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Le dernier Pape version du pape (Forum)

par mathilda @, dimanche 29 septembre 2019, 16:24 (il y a 23 jours) @ mathilda

le mercredi 13 mai 1981, lors de l’audience publique sur la place Saint-Pierre,
le Pape fut grièvement blessé au ventre par deux coups de feu, tirés par le terroriste turc Ali Agça. «  Quand j’ai été atteint par la balle de mon agresseur, confiera-t-il plus tard à un journaliste, je ne me suis pas rendu compte immédiatement que nous fêtions précisément l’anniversaire du jour où Marie était apparue aux trois enfants de Fatima, au Portugal.  » Mais la coïncidence des dates était si remarquable qu’il ne put l’ignorer longtemps. C’est pourquoi, quelques jours après l’attentat, il réclama des documents sur Fatima. (…) L’abbé de Nantes a tout de suite vu dans cet attentat un «  signe  » et un «  avertissement  » célestes, précisément une «  mise en demeure  » pour le Pape de prêter attention au message de Fatima  : «  Jusqu’à ce mystérieux coup d’arrêt du 13 mai, le pape Jean-Paul II a manifesté clairement et continuellement sa connivence avec la tendance générale de l’Église postconciliaire et montinienne à l’acceptation du fait mondial du communisme, à l’entente, au dialogue, à la coopération tous azimuts, catholiques-communistes. Il y a au moins une personne au monde qui a voulu que cela cesse. Il s’agit de cette auguste Personne à qui est confié le salut du monde et qui déjà, un 13 mai, en 1917, était venue annoncer par avance le communisme comme la grande abomination satanique de notre vingtième siècle.  » Si Jean-Paul II n’avait pas été atteint mortellement le 13 mai 1981, c’était pour qu’il puisse ouvrir son cœur à la grâce de Fatima, et modifier radicalement tant son enseignement que sa pastorale afin d’accomplir des actes décisifs pour le salut des âmes, la paix du monde et la victoire de la sainte Église sur les puissances des enfers déchaînées. Le 18 juillet 1981, le cardinal Seper, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, lui transmit deux enveloppes  : l’une contenant le texte original de la troisième partie du Secret, en langue portugaise, l’autre sa traduction en langue italienne. Mais le 11 août suivant, le substitut de la secrétairerie d’État les rendit aux Archives du Saint-Office. Le Pape, après avoir lu le texte du troisième Secret, a donc décidé lui aussi de ne pas en parler publiquement. Cependant, remarque avec perspicacité l’abbé de Nantes, «  à partir de l’attentat, Fatima est entré dans l’imaginaire de Jean-Paul II  ». Quand il reprit ses audiences du mercredi, après son rétablissement, le Pape affirma publiquement qu’il devait son salut à un miracle de la Vierge de Fatima. (…)


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