COVID-19 : le rappel du vaccin ne serait plus recommandé à t (Forum)

par Jéromec, mercredi 18 janvier 2023, 18:39 (il y a 14 jours) @ Dédé

ça commence à être de l'histoire ancienne le Covid et cie...

Par contre Bonjour Inflation et Privatisation...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1948963/covid-vaccin-vaccination-dose-rappel-nouve...
COVID-19 : le rappel du vaccin ne serait plus recommandé à tous les Québécois
La santé publique juge que la plupart des gens n'ont pas à recevoir une nouvelle dose cet hiver ni au printemps.


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Thomas Gerbet (accéder à la page de l'auteur)
Thomas Gerbet
Thomas Gerbet
4 h 00 | Mis à jour à 14 h 39
Les Québécois adéquatement vaccinés contre la COVID-19 pourraient se passer d’une dose de rappel, pour le moment. Radio-Canada a obtenu les recommandations de la santé publique du Québec présentées au gouvernement Legault. Mais elles ne sont pas encore approuvées.

Selon cette nouvelle stratégie de vaccination, les doses de rappel continueraient à être offertes gratuitement à tous ceux qui souhaitent les recevoir, mais la santé publique ne les recommanderait que pour des groupes ciblés.

On ne tient pas vraiment à ce que les moins de 60 ans reçoivent une dose tous les six mois, mentionne une source qui a pris part aux discussions.

La santé publique a reçu l'avis du Comité d'immunisation du Québec (CIQ) il y a quelques jours, un avis qu'elle partage. Des changements de dernière minute ne sont toutefois pas exclus d'ici l'annonce publique, car des échanges ont toujours lieu avec le bureau du premier ministre, selon nos informations.

Une professionnelle de la santé prépare une seringue pour administrer une dose de vaccin.
65,6 % des Québécois de 18 ans et plus sont adéquatement vaccinés, c'est-à-dire qu'ils ont reçu les deux doses du vaccin et un rappel. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA / BEN NELMS

D'après plusieurs sources concordantes, le ministère de la Santé souhaite restreindre sa recommandation uniquement aux personnes à risque de complications et qui n’ont jamais eu la COVID-19. On conseillerait à ces personnes d’obtenir une dose de rappel additionnelle six mois après avoir reçu leur dernière dose.

Les groupes à risque sont les personnes de 60 ans et plus, les résidents en RPA ou en CHSLD, les personnes immunodéprimées ou dialysées, les travailleurs de la santé, les femmes enceintes et les adultes qui vivent en région éloignée ou isolée.

Selon la nouvelle recommandation, même les personnes à risque qui ont contracté la maladie pourraient se passer d’une dose de rappel au cours des prochains mois, si elles le souhaitent, à la condition que leur vaccination (deux doses et un rappel) soit complétée. Sauf les immunodéprimés qui devraient toujours recevoir le rappel.


Les personnes qui n’ont pas complété leur vaccination de base, qu’elles aient eu la COVID-19 ou non, se feraient recommander de recevoir les trois doses requises, surtout si elles sont à risque de complications.

Pour toutes les autres personnes adéquatement vaccinées, épisode de COVID-19 ou pas, aucune dose ne serait requise pour le moment.

Legault suivra les recommandations
Interrogé par la presse parlementaire à l'Assemblée nationale, mercredi, le premier ministre François Legault a déclaré : On va suivre les recommandations de la santé publique. Il a expliqué que c'est son ministre de la Santé, Christian Dubé, qui est en contact avec cette dernière.

« Moi, j'avoue, là, que je ne leur ai pas parlé dans les derniers jours, mais on va suivre les recommandations de la santé publique. »

— Une citation de François Legault, premier ministre du Québec
De son côté, Christian Dubé a déclaré : On continue de suivre ça avec le Dr Luc Boileau [directeur national de la santé publique], on va vous revenir la semaine prochaine.

Dans le sens des experts
Depuis quelques jours dans les médias, des experts remettent en question la pertinence d'une dose de rappel pour tous, même dans le contexte du nouveau variant dérivé d'Omicron.

Les nouvelles recommandations de la santé publique du Québec sont « justifiées », selon Alain Lamarre, professeur et chercheur en virologie et en immunologie à l’Institut national de recherche scientifique (INRS).

Photo d'Alain Lamarre entouré de bouteilles et de fioles dans un laboratoire.
Alain Lamarre est professeur et chercheur en virologie et en immunologie à l'INRS.


On constate que les gens adéquatement vaccinés et qui ont eu la COVID ont une immunité très efficace, explique-t-il. Il n’y a pas de bénéfice très important à aller chercher une dose additionnelle en matière de protection contre la maladie.

« On constate l’effet protecteur que les gens ont en ce moment. Continuer ad vitam æternam de se faire vacciner aux cinq ou six mois n’apporterait pas un bénéfice important pour ces gens-là. »

— Une citation de Alain Lamarre, professeur et chercheur en virologie et en immunologie à l'INRS
La plupart des gens ont eu la COVID, ils ont même eu Omicron, un virus semblable à celui qui circule en ce moment, rappelle-t-il. C’est ça qui change la donne.

Les recommandations du CIQ et de la santé publique sont valables pour l'hiver et le printemps 2023. Rien n'exclut qu'une dose de rappel devienne nécessaire à plus long terme pour toute la population si la situation sanitaire se dégrade ou si un nouveau variant apparaît.

Mardi, le Québec enregistrait 16 nouveaux décès et 616 hospitalisations directement liées à la COVID-19, dont 30 aux soins intensifs.


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