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Larme de vie (mathilda ( public ))

par mathilda, dimanche 11 mars 2018, 23:00 (il y a 98 jours) @ Dédé

Voila l histoire..
je connaissais bien Legault et son pere
qui était dans la police a Montréal

Alors rien de nouveau pour moi.
Pas de temps a perdre avec cela


Le «Rambo» de l’Île-Perrot, qui avait défrayé les manchettes en 1988 après avoir orchestré un meurtre crapuleux, a récemment obtenu la permission de demander à ce que soit réduite à 17 ans plutôt que 25 la durée minimale qu’il doit purger avant d’être admissible à une libération conditionnelle.
L’histoire est digne des meilleurs films. Le 19 août 1986, David «Lobo» White, alors âgé de 34 ans, a exécuté un contrat d’assassinat tel que convenu avec la famille Laurin de l’Île-Perrot.
C’est que les Laurin en avaient marre de leur voisin, Rémi Lahaie, 19 ans, dont la rutilante Chevrolet Monte-Carlo faisait trop de bruit à leur goût.
Michel et Nicole Laurin, avec leur fils Daniel, se sont donc tournés vers White et son associé Jean-Claude «Tyo» Legault, propriétaires d’une école de techniques de combat, la Mecca Survival Center (MSC) à Rigaud, pour passer Lahaie à tabac.

Surnommée à l’époque l’école des «Rambo», MSC dispensait à n’importe qui déboursant 175 $ les techniques de combat corps à corps, embuscades, guérilla, survie en forêt, évasion, capture de prisonniers et utilisation d’armes automatiques.
Visiblement le «boss», White disait avoir reçu sa formation dans une école paramilitaire américaine.
White n’a pas directement exécuté le jeune Lahaie. Il a été prouvé lors de son procès qu’il avait supervisé tout le travail de son complice « Tyo » Legault.
Dans un boisé près de chez la victime, «Tyo» avait dans un premier temps tiré un coup de feu dans le dos de Lahaie, avant de l’étrangler et le poignarder 14 fois…
Plaidant coupable, Legault a été condamné à la prison à vie, mais admissible à une libération conditionnelle après 10 ans.
White s’est défendu jusqu’au bout et a écopé de 25 ans avant une possible libération, soit en 2013. Il en a appelé, en vain.
Demande de révision
Il a récemment demandé au juge Réjean Paul, de la Cour supérieure, d’autoriser un juge et un jury à entendre sa demande de ramener à 17 ans la peine minimale à purger avant sa possible libération.
Le Procureur général du Québec s’y est opposé, maintenant que White ne reconnaît toujours pas son crime.
Mais le juge Paul a acquiescé à la demande de White, car il se conduit bien en prison. S’il est autorisé à demander sa libération conditionnelle en 2005, il devra ensuite convaincre la Commission nationale des libérations conditionnelles de sa non-dangerosité.


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