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La drogue la plus dangereuse (Forum)

par Dédé ⌂ @, jeudi 19 janvier 2023, 09:20 (il y a 20 jours)

Source : La drogue la plus dangereuse

Patrick Lagacé
La Presse
Mis à jour hier à 0h28

Ça fait des années que l’organisme Éduc’Alcool nous le dit : il ne faut pas boire tous les jours et il faut viser un maximum hebdomadaire de 15 consommations pour les hommes, 10 pour les femmes.

Eh bien, la science a évolué. Et ces recommandations sont dans le champ…

Pour éviter les risques sur la santé, il faut boire beaucoup, beaucoup moins que 15 consommations pour les hommes et 10 pour les femmes.

Êtes-vous bien assis ?

Selon une étude1 du Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) – qui a analysé plus de 150 études scientifiques récentes –, il faut désormais s’en tenir à un maximum de deux consommations par semaine pour maintenir un risque faible pour sa santé.

Je vous entends hurler d’ici !

L’étude est une mise à jour des connaissances sur les risques liés à la consommation d’alcool sur notre santé (et sur celle d’autrui : il y a un lien entre l’alcool et la violence, surtout chez les hommes).

Je résume les conclusions du CCDUS : un ou deux verres par semaine, le risque est faible. Trois à six verres par semaine, le risque de développer plusieurs cancers (côlon et sein, notamment) augmente, mais le risque demeure « modéré ».

Mais sept verres ou plus par semaine, c’est le point de bascule : vous augmentez de façon « radicale » le risque de développer des cancers, des maladies cardiaques ou d’avoir un AVC.

« Le risque à vie de décès et d’invalidité attribuables à la consommation d’alcool augmente proportionnellement à la quantité consommée », comme on peut le lire à la page 34 du rapport.

L’étude du CCDUS est extrêmement fouillée, je dirais même inattaquable. On y déboulonne par ailleurs cette croyance erronée selon laquelle la consommation modérée d’alcool peut parfois être bénéfique : ce n’est pas le cas.

Bref, je vous entends hurler. C’est normal : l’alcool est la drogue la plus consommée au Canada, 75 % de la population canadienne boit de l’alcool.

Comment, Monsieur le Chroniqueur, une drogue ?

Vous avez bien lu : l’alcool est une drogue, au sens clinique. C’est même la drogue la plus dangereuse pour soi-même et pour autrui, l’affaire est scientifiquement entendue depuis longtemps2, je vous en ai parlé il y a quelques années, dans une autre chronique sur l’alcool3.

Mais comme l’alcool est la drogue la plus répandue, la plus socialement acceptée et acceptable, nous banalisons les dangers et les méfaits liés à cette substance. Nous serons donc nombreux à trouver que ces recommandations sont exagérées, peut-être même puritaines ou prohibitionnistes…

Ce n’est pas ce qui transpire du rapport Repères sur l’alcool et la santé. Constat, après l’avoir lu : au gré des études scientifiques réalisées ici et ailleurs dans le monde, notre compréhension des risques de santé liés à la consommation d’alcool a évolué et, comme citoyen, j’ai le droit de le savoir. Je suis même heureux de le savoir. Après, je vais me gouverner en conséquence…

Ou pas.

Ce que prône le rapport, c’est de propager les nouvelles connaissances dans la sphère publique, ce qui inclurait des informations obligatoires sur les étiquettes des contenants d’alcool, comme ce qui constitue un « verre standard » et les effets de l’alcool sur la santé.

Exemple d’étiquette sur une bouteille de vin : Cette bouteille contient cinq verres standards de 142 ml ; pour réduire les risques de cancers et de maladies cardiaques, il est recommandé de ne pas boire plus de deux verres hebdomadairement.

Après, comme je disais, les gens sont libres d’adapter – ou pas – leur consommation. Mais ce qui est capital, c’est que l’information se rende aux citoyens, pour qu’on puisse faire des choix éclairés.

J’estime que ce n’est pas le cas présentement. J’ignorais cette donnée jusqu’à mardi, quand j’ai lu dans La Presse le texte de Mylène Crête sur l’étude du CCDUS4. J’ignorais que plus que six consommations par semaine me mettent grandement à risque de développer des problèmes de santé graves.

Alors qu’on a débattu du cannabis sous tous les angles, l’alcool fait l’objet de très peu de débats. Dans son récent documentaire5 Péter la balloune, le journaliste Hugo Meunier a bien abordé le côté plus nocif qu’on ne le pense de l’alcool, mais sinon, l’attitude collective relève plus de « la modération a bien meilleur goût » que de « plus tu bois, plus le cancer te fait de l’œil »…

L’alcool est une drogue, disais-je. Je ne dis pas ça pour diaboliser, juste pour mettre les choses en perspective, comme le fait le rapport du CCDUS (page 57) : l’alcool est une des principales causes évitables de décès (18 000 en 2017), d’invalidité et d’accidents. En 2016, on estime que 77 000 personnes ont été hospitalisées uniquement à cause de l’alcool, au pays.

Coûts annuels directs liés au cannabis : 3,2 milliards.

Coûts annuels directs liés aux opioïdes : 5,9 milliards.

Coûts annuels directs liés au tabac : 12,3 milliards.

Coûts annuels directs liés à l’alcool : 16,7 milliards, dont 5,4 milliards en soins de santé.

Buvons, mais buvons en toute connaissance de cause.

Et pour l’instant, on boit un peu dans une sorte d’ignorance naïve.
___________________

Je l'ai toujours dit, l'alcool n'est pas fait pour les cochons ! :mdr:

N'importe quelle drogue ou substance transformée, n'est pas bon pour la santé. Prise de façon plus que modérée, peut aussi créer une dépendance physiologique, tout comme la nicotine pour les fumeurs. Évidemment, il faut faire la part des choses, prendre 2 verres ou deux consommations par semaine, ça diminue les risques pour la santé et de ne pas en prendre, c'est encore mieux.

Toutefois, avec tout ce qui se passe dans notre joli monde et l'hérédité parentale ainsi que les crisses de virus qui se promènent ici et là, tout est dangereux pour notre santé et de toute façon, la vie est faite pour mourir, un jour ou l'autre ! :D

La modération a toujours un meilleur goût, tâchez vous en souvenir ! :D

Dédé

--
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Crises des opioides et fentanyl...

par Jéromec, jeudi 19 janvier 2023, 09:40 (il y a 20 jours) @ Dédé

Lagaçant sort de cette presse...

Les crises des opioides et fentanyl déciment le monde...

pis môssieur pourfend l'alcool...

En plus du fentanyl, y a fentanyl + les extras...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1948853/surdoses-morts-ontario-muskoka-opioides

Radio-Canada
Publié le 17 janvier 2023
La Police provinciale de l'Ontario (PPO) a tiré la sonnette d'alarme la semaine dernière après la mort de quatre personnes en quatre jours dans la région de Simcoe Muskoka à la suite de présumées surdoses d'opioïdes.

La PPO signalait que des opioïdes illicites d'une souche très puissante et potentiellement mortelle semblaient circuler dans le secteur.

Au-delà de cet avertissement de la police, la Dre Lisa Simon, hygiéniste adjointe dans Simcoe Muskoka, raconte que la région bucolique n'est pas épargnée par la crise des opioïdes qui frappe le pays.

En 2022, 13 résidents se sont retrouvés aux urgences chaque semaine en moyenne à la suite d'une présumée surdose.
Au cours des derniers mois, 3 personnes sont mortes en moyenne chaque semaine dans la région après une présumée surdose d'opioïdes.
« [Les victimes] sont souvent de jeunes adultes. »

— Une citation de Dre Lisa Simon, hygiéniste adjointe, Simcoe Muskoka
La Dre Simon dit qu'il s'agit d'une tendance observée depuis plusieurs années.

Portrait de la Dre Lisa Simon.
La région de Simcoe Muskoka a recensé 3 surdoses mortelles par semaine en moyenne au cours des derniers mois, selon la Dre Lisa Simon, médecin hygiéniste adjointe.


La crise a commencé, ajoute-t-elle, avec l'arrivée du fentanyl dans les drogues illégales en 2017 et a empiré avec la pandémie. Simcoe Muskoka a recensé 95 présumées surdoses mortelles durant les six premiers mois de 2021, un sommet historique pour la région.

À lire aussi :
Les victimes de la crise des opioïdes sont de plus en plus jeunes, selon une étude
Crise des opioïdes à Hamilton : la question de l’état d’urgence est soulevée
L’Ontario critiqué pour sa réponse au nombre croissant de surdoses mortelles à Thunder Bay
Une crise nationale
La Dre Tara Gomes du Réseau ontarien de recherche sur les politiques en matière de drogues explique que les surdoses peuvent subvenir en « séries » dans une région ou une autre, selon l'approvisionnement en drogues illicites et la quantité de fentanyl dans ces stupéfiants.

Toutefois, pour elle, la situation observée dans la région de Simcoe Muskoka reflète ce qui se passe un peu partout en Ontario et ailleurs au pays.

« Des milliers de personnes meurent chaque année [de surdoses] dans notre province. »

— Une citation de Dre Tara Gomes, chercheuse à l'Hôpital St. Michael's de Toronto
Jeremy McIvor, gestionnaire de programme au centre de désintoxication GreeneStone à Bala près de Gravenhurst, dit être choqué par l'ampleur du problème.

« Dans les secteurs éloignés, l'accessibilité à de l'aide constitue une grande barrière. »

— Une citation de Jeremy McIvor, gestionnaire au centre GreeneStone
Il cite en particulier les cas des membres des communautés marginalisées et autochtones.

Nous luttons contre ces barrières et les tabous, dit-il, pour que les gens sachent qu'il y a de l'aide offerte et que ce n'est pas honteux d'en chercher.

D'après les informations de Talia Ricci de CBC

L'Ifun qui rend con...

par Jéromec, jeudi 19 janvier 2023, 10:52 (il y a 20 jours) @ Jéromec

A mon avis la Drogue du 21ième siècle, ça reste la dépendance aux Ifun... en plus d'être addictif, ça rend con...


What Happens To Your Brain When You Mindlessly Scroll?

https://www.youtube.com/watch?v=aNvvOQMx0jY

Essssplikâtion en dessins et vidéo...

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Crises des opioides et fentanyl...

par Dédé ⌂ @, jeudi 19 janvier 2023, 11:11 (il y a 20 jours) @ Jéromec

Lagaçant sort de cette presse...

Les crises des opioides et fentanyl déciment le monde...

pis môssieur pourfend l'alcool...

En plus du fentanyl, y a fentanyl + les extras...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1948853/surdoses-morts-ontario-muskoka-opioides

Radio-Canada
Publié le 17 janvier 2023
La Police provinciale de l'Ontario (PPO) a tiré la sonnette d'alarme la semaine dernière après la mort de quatre personnes en quatre jours dans la région de Simcoe Muskoka à la suite de présumées surdoses d'opioïdes.

La PPO signalait que des opioïdes illicites d'une souche très puissante et potentiellement mortelle semblaient circuler dans le secteur.

Au-delà de cet avertissement de la police, la Dre Lisa Simon, hygiéniste adjointe dans Simcoe Muskoka, raconte que la région bucolique n'est pas épargnée par la crise des opioïdes qui frappe le pays.

En 2022, 13 résidents se sont retrouvés aux urgences chaque semaine en moyenne à la suite d'une présumée surdose.
Au cours des derniers mois, 3 personnes sont mortes en moyenne chaque semaine dans la région après une présumée surdose d'opioïdes.
« [Les victimes] sont souvent de jeunes adultes. »

— Une citation de Dre Lisa Simon, hygiéniste adjointe, Simcoe Muskoka
La Dre Simon dit qu'il s'agit d'une tendance observée depuis plusieurs années.

Portrait de la Dre Lisa Simon.
La région de Simcoe Muskoka a recensé 3 surdoses mortelles par semaine en moyenne au cours des derniers mois, selon la Dre Lisa Simon, médecin hygiéniste adjointe.


La crise a commencé, ajoute-t-elle, avec l'arrivée du fentanyl dans les drogues illégales en 2017 et a empiré avec la pandémie. Simcoe Muskoka a recensé 95 présumées surdoses mortelles durant les six premiers mois de 2021, un sommet historique pour la région.

À lire aussi :
Les victimes de la crise des opioïdes sont de plus en plus jeunes, selon une étude
Crise des opioïdes à Hamilton : la question de l’état d’urgence est soulevée
L’Ontario critiqué pour sa réponse au nombre croissant de surdoses mortelles à Thunder Bay
Une crise nationale
La Dre Tara Gomes du Réseau ontarien de recherche sur les politiques en matière de drogues explique que les surdoses peuvent subvenir en « séries » dans une région ou une autre, selon l'approvisionnement en drogues illicites et la quantité de fentanyl dans ces stupéfiants.

Toutefois, pour elle, la situation observée dans la région de Simcoe Muskoka reflète ce qui se passe un peu partout en Ontario et ailleurs au pays.

« Des milliers de personnes meurent chaque année [de surdoses] dans notre province. »

— Une citation de Dre Tara Gomes, chercheuse à l'Hôpital St. Michael's de Toronto
Jeremy McIvor, gestionnaire de programme au centre de désintoxication GreeneStone à Bala près de Gravenhurst, dit être choqué par l'ampleur du problème.

« Dans les secteurs éloignés, l'accessibilité à de l'aide constitue une grande barrière. »

— Une citation de Jeremy McIvor, gestionnaire au centre GreeneStone
Il cite en particulier les cas des membres des communautés marginalisées et autochtones.

Nous luttons contre ces barrières et les tabous, dit-il, pour que les gens sachent qu'il y a de l'aide offerte et que ce n'est pas honteux d'en chercher.

D'après les informations de Talia Ricci de CBC

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Dans le Tramadol que je prends contre la douleur, il y a 5mg d'un substitut d'opioïde ( extrait de la molécule de l'opium ) dans un comprimé de 325 mg ( dont 320 mg d'acétaminophène ) et ma posologie est de deux comprimés aux 6 heures si besoin. Alors si je calcule rapidement, la posologie est de 8 comprimés par 24 heures, ce qui me donne une posologie de 40 mg d'opioïde par jour. Je ne prends jamais la posologie complète car j'en prends 2 comprimés au lever et 2 au coucher. Les chances de m'intoxiquer sont minces. Il reste tout de même un danger pour ma santé cérébrale puisqu'il s'agit tout de même d'une intoxication sanguine et le danger de faire un ACV ou AVC demeure une préoccupation. Par contre, je prends des comprimés pour éclaircir mon sang ( 1 comprimé de 70 mg de AAS par jour, le matin ) et mon INR ( International Normalized Ratio ) sanguin est parfait delà que mon cardiologue a soutiré la posologie du Coumadin.

Prise de façon médicale et avec une posologie stricte, le fentanyl ( un opioïde synthétisé et 100 fois fois plus élevé qu'une dose de 5 mm de morphine intraveineuse et 50 fois plus élevé que l'héroïne ) qui a été créé en laboratoire au début des années 50, aide vraiment à engourdir la douleur récurrente. En prendre plus que la posologie prescrite, disons 1 fois plus élevé que la posologie, je verrais facilement des acariens de 200 lbs et je parlerais tout aussi facilement avec des lutins de jardin...genre...comme ! :D

Dans la drogue de la rue, la cocaïne et l'héroïne sont coupées par du fentanyl et sont généralement utilisé en injection intraveineuse. Le danger est grand pour la surdose puisque normalement, ces drogues avant d'être coupées par le fentanyl, permettait d'enfoncer dans les veines jusqu'à 5 mm de ce liquide. Delà le danger d'une surdose puisque que le fentanyl ne doit pas dépassé 1.5 mm par injection intraveineuse. En fait, la drogue de rue est un coktail monotov injecté dans les veines !

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Lagâssé dans sa tour d'ivoire...

par Jéromec, jeudi 19 janvier 2023, 11:27 (il y a 20 jours) @ Dédé


Dans la drogue de la rue, la cocaïne et l'héroïne sont coupées par du fentanyl et sont généralement utilisé en injection intraveineuse. Le danger est grand pour la surdose puisque normalement, ces drogues avant d'être coupées par le fentanyl, permettait d'enfoncer dans les veines jusqu'à 5 mm de ce liquide. Delà le danger d'une surdose puisque que le fentanyl ne doit pas dépassé 1.5 mm par injection intraveineuse. En fait, la drogue de rue est un coktail monotov injecté dans les veines !

Lagâssé dans sa tour d'ivoire... subventionnée! AVec nos Taxes...

Je gage qu'il n'y va jamais dans les rues de Montréal pour voir les choses illégales...

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Lagâssé dans sa tour d'ivoire...

par Dédé ⌂ @, jeudi 19 janvier 2023, 11:31 (il y a 20 jours) @ Jéromec


Dans la drogue de la rue, la cocaïne et l'héroïne sont coupées par du fentanyl et sont généralement utilisé en injection intraveineuse. Le danger est grand pour la surdose puisque normalement, ces drogues avant d'être coupées par le fentanyl, permettait d'enfoncer dans les veines jusqu'à 5 mm de ce liquide. Delà le danger d'une surdose puisque que le fentanyl ne doit pas dépassé 1.5 mm par injection intraveineuse. En fait, la drogue de rue est un coktail monotov injecté dans les veines !


Lagâssé dans sa tour d'ivoire... subventionnée! AVec nos Taxes...

Je gage qu'il n'y va jamais dans les rues de Montréal pour voir les choses illégales...

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Concernant l'intoxication sanguine par les drogues, disons qu'il faut être mal futé de tenter de m'avoir avec ce sujet, puisque j'ai eu ma formation académique en toxicomanie au collège Lionel Groulx à Ste-Thérèse ! :D

En plus, mes manuels en pharmacologie sont à jour ! :evil:

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La vie Formidable de Lagâssée...

par Jéromec, jeudi 19 janvier 2023, 11:41 (il y a 20 jours) @ Dédé


Dans la drogue de la rue, la cocaïne et l'héroïne sont coupées par du fentanyl et sont généralement utilisé en injection intraveineuse. Le danger est grand pour la surdose puisque normalement, ces drogues avant d'être coupées par le fentanyl, permettait d'enfoncer dans les veines jusqu'à 5 mm de ce liquide. Delà le danger d'une surdose puisque que le fentanyl ne doit pas dépassé 1.5 mm par injection intraveineuse. En fait, la drogue de rue est un coktail monotov injecté dans les veines !


Lagâssé dans sa tour d'ivoire... subventionnée! AVec nos Taxes...

Je gage qu'il n'y va jamais dans les rues de Montréal pour voir les choses illégales...

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_________________

Concernant l'intoxication sanguine par les drogues, disons qu'il faut être mal futé de tenter de m'avoir avec ce sujet, puisque j'ai eu ma formation académique en toxicomanie au collège Lionel Groulx à Ste-Thérèse ! :D

En plus, mes manuels en pharmacologie sont à jour ! :evil:

La vie Formidable de Lagâssée... vivre dans une Tour d'ivoire gra$$$ement payés pour dire n'importe quoi sur des sujets qu'il ne maîtrisent pas...
Presse et Râdio...

mais qu'as-t-il fait d'autre dans la vie?

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La vie Formidable de Lagâssée...

par Dédé ⌂ @, jeudi 19 janvier 2023, 15:21 (il y a 20 jours) @ Jéromec

Concernant l'intoxication sanguine par les drogues, disons qu'il faut être mal futé de tenter de m'avoir avec ce sujet, puisque j'ai eu ma formation académique en toxicomanie au collège Lionel Groulx à Ste-Thérèse ! :D

En plus, mes manuels en pharmacologie sont à jour ! :evil:


La vie Formidable de Lagâssée... vivre dans une Tour d'ivoire gra$$$ement payés pour dire n'importe quoi sur des sujets qu'il ne maîtrisent pas...
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mais qu'as-t-il fait d'autre dans la vie?

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Déboucher des chiottes ! :mdr:

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La drogue la plus dangereuse

par Blake, jeudi 19 janvier 2023, 19:21 (il y a 20 jours) @ Dédé

Source : La drogue la plus dangereuse

Patrick Lagacé
La Presse
Mis à jour hier à 0h28

Ça fait des années que l’organisme Éduc’Alcool nous le dit : il ne faut pas boire tous les jours et il faut viser un maximum hebdomadaire de 15 consommations pour les hommes, 10 pour les femmes.

Eh bien, la science a évolué. Et ces recommandations sont dans le champ…

Pour éviter les risques sur la santé, il faut boire beaucoup, beaucoup moins que 15 consommations pour les hommes et 10 pour les femmes.

Êtes-vous bien assis ?

Selon une étude1 du Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) – qui a analysé plus de 150 études scientifiques récentes –, il faut désormais s’en tenir à un maximum de deux consommations par semaine pour maintenir un risque faible pour sa santé.

Je vous entends hurler d’ici !

L’étude est une mise à jour des connaissances sur les risques liés à la consommation d’alcool sur notre santé (et sur celle d’autrui : il y a un lien entre l’alcool et la violence, surtout chez les hommes).

Je résume les conclusions du CCDUS : un ou deux verres par semaine, le risque est faible. Trois à six verres par semaine, le risque de développer plusieurs cancers (côlon et sein, notamment) augmente, mais le risque demeure « modéré ».

Mais sept verres ou plus par semaine, c’est le point de bascule : vous augmentez de façon « radicale » le risque de développer des cancers, des maladies cardiaques ou d’avoir un AVC.

« Le risque à vie de décès et d’invalidité attribuables à la consommation d’alcool augmente proportionnellement à la quantité consommée », comme on peut le lire à la page 34 du rapport.

L’étude du CCDUS est extrêmement fouillée, je dirais même inattaquable. On y déboulonne par ailleurs cette croyance erronée selon laquelle la consommation modérée d’alcool peut parfois être bénéfique : ce n’est pas le cas.

Bref, je vous entends hurler. C’est normal : l’alcool est la drogue la plus consommée au Canada, 75 % de la population canadienne boit de l’alcool.

Comment, Monsieur le Chroniqueur, une drogue ?

Vous avez bien lu : l’alcool est une drogue, au sens clinique. C’est même la drogue la plus dangereuse pour soi-même et pour autrui, l’affaire est scientifiquement entendue depuis longtemps2, je vous en ai parlé il y a quelques années, dans une autre chronique sur l’alcool3.

Mais comme l’alcool est la drogue la plus répandue, la plus socialement acceptée et acceptable, nous banalisons les dangers et les méfaits liés à cette substance. Nous serons donc nombreux à trouver que ces recommandations sont exagérées, peut-être même puritaines ou prohibitionnistes…

Ce n’est pas ce qui transpire du rapport Repères sur l’alcool et la santé. Constat, après l’avoir lu : au gré des études scientifiques réalisées ici et ailleurs dans le monde, notre compréhension des risques de santé liés à la consommation d’alcool a évolué et, comme citoyen, j’ai le droit de le savoir. Je suis même heureux de le savoir. Après, je vais me gouverner en conséquence…

Ou pas.

Ce que prône le rapport, c’est de propager les nouvelles connaissances dans la sphère publique, ce qui inclurait des informations obligatoires sur les étiquettes des contenants d’alcool, comme ce qui constitue un « verre standard » et les effets de l’alcool sur la santé.

Exemple d’étiquette sur une bouteille de vin : Cette bouteille contient cinq verres standards de 142 ml ; pour réduire les risques de cancers et de maladies cardiaques, il est recommandé de ne pas boire plus de deux verres hebdomadairement.

Après, comme je disais, les gens sont libres d’adapter – ou pas – leur consommation. Mais ce qui est capital, c’est que l’information se rende aux citoyens, pour qu’on puisse faire des choix éclairés.

J’estime que ce n’est pas le cas présentement. J’ignorais cette donnée jusqu’à mardi, quand j’ai lu dans La Presse le texte de Mylène Crête sur l’étude du CCDUS4. J’ignorais que plus que six consommations par semaine me mettent grandement à risque de développer des problèmes de santé graves.

Alors qu’on a débattu du cannabis sous tous les angles, l’alcool fait l’objet de très peu de débats. Dans son récent documentaire5 Péter la balloune, le journaliste Hugo Meunier a bien abordé le côté plus nocif qu’on ne le pense de l’alcool, mais sinon, l’attitude collective relève plus de « la modération a bien meilleur goût » que de « plus tu bois, plus le cancer te fait de l’œil »…

L’alcool est une drogue, disais-je. Je ne dis pas ça pour diaboliser, juste pour mettre les choses en perspective, comme le fait le rapport du CCDUS (page 57) : l’alcool est une des principales causes évitables de décès (18 000 en 2017), d’invalidité et d’accidents. En 2016, on estime que 77 000 personnes ont été hospitalisées uniquement à cause de l’alcool, au pays.

Coûts annuels directs liés au cannabis : 3,2 milliards.

Coûts annuels directs liés aux opioïdes : 5,9 milliards.

Coûts annuels directs liés au tabac : 12,3 milliards.

Coûts annuels directs liés à l’alcool : 16,7 milliards, dont 5,4 milliards en soins de santé.

Buvons, mais buvons en toute connaissance de cause.

Et pour l’instant, on boit un peu dans une sorte d’ignorance naïve.
___________________

Je l'ai toujours dit, l'alcool n'est pas fait pour les cochons ! :mdr:

N'importe quelle drogue ou substance transformée, n'est pas bon pour la santé. Prise de façon plus que modérée, peut aussi créer une dépendance physiologique, tout comme la nicotine pour les fumeurs. Évidemment, il faut faire la part des choses, prendre 2 verres ou deux consommations par semaine, ça diminue les risques pour la santé et de ne pas en prendre, c'est encore mieux.

Toutefois, avec tout ce qui se passe dans notre joli monde et l'hérédité parentale ainsi que les crisses de virus qui se promènent ici et là, tout est dangereux pour notre santé et de toute façon, la vie est faite pour mourir, un jour ou l'autre ! :D

La modération a toujours un meilleur goût, tâchez vous en souvenir ! :D

Dédé

Ça, c'est certain.

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La drogue la plus dangereuse

par Ammabaoth @, jeudi 19 janvier 2023, 20:04 (il y a 19 jours) @ Dédé

Source : La drogue la plus dangereuse

Patrick Lagacé
La Presse
Mis à jour hier à 0h28

Ça fait des années que l’organisme Éduc’Alcool nous le dit : il ne faut pas boire tous les jours et il faut viser un maximum hebdomadaire de 15 consommations pour les hommes, 10 pour les femmes.

Eh bien, la science a évolué. Et ces recommandations sont dans le champ…

Pour éviter les risques sur la santé, il faut boire beaucoup, beaucoup moins que 15 consommations pour les hommes et 10 pour les femmes.

Êtes-vous bien assis ?

Selon une étude1 du Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) – qui a analysé plus de 150 études scientifiques récentes –, il faut désormais s’en tenir à un maximum de deux consommations par semaine pour maintenir un risque faible pour sa santé.

Je vous entends hurler d’ici !

L’étude est une mise à jour des connaissances sur les risques liés à la consommation d’alcool sur notre santé (et sur celle d’autrui : il y a un lien entre l’alcool et la violence, surtout chez les hommes).

Je résume les conclusions du CCDUS : un ou deux verres par semaine, le risque est faible. Trois à six verres par semaine, le risque de développer plusieurs cancers (côlon et sein, notamment) augmente, mais le risque demeure « modéré ».

Mais sept verres ou plus par semaine, c’est le point de bascule : vous augmentez de façon « radicale » le risque de développer des cancers, des maladies cardiaques ou d’avoir un AVC.

« Le risque à vie de décès et d’invalidité attribuables à la consommation d’alcool augmente proportionnellement à la quantité consommée », comme on peut le lire à la page 34 du rapport.

L’étude du CCDUS est extrêmement fouillée, je dirais même inattaquable. On y déboulonne par ailleurs cette croyance erronée selon laquelle la consommation modérée d’alcool peut parfois être bénéfique : ce n’est pas le cas.

Bref, je vous entends hurler. C’est normal : l’alcool est la drogue la plus consommée au Canada, 75 % de la population canadienne boit de l’alcool.

Comment, Monsieur le Chroniqueur, une drogue ?

Vous avez bien lu : l’alcool est une drogue, au sens clinique. C’est même la drogue la plus dangereuse pour soi-même et pour autrui, l’affaire est scientifiquement entendue depuis longtemps2, je vous en ai parlé il y a quelques années, dans une autre chronique sur l’alcool3.

Mais comme l’alcool est la drogue la plus répandue, la plus socialement acceptée et acceptable, nous banalisons les dangers et les méfaits liés à cette substance. Nous serons donc nombreux à trouver que ces recommandations sont exagérées, peut-être même puritaines ou prohibitionnistes…

Ce n’est pas ce qui transpire du rapport Repères sur l’alcool et la santé. Constat, après l’avoir lu : au gré des études scientifiques réalisées ici et ailleurs dans le monde, notre compréhension des risques de santé liés à la consommation d’alcool a évolué et, comme citoyen, j’ai le droit de le savoir. Je suis même heureux de le savoir. Après, je vais me gouverner en conséquence…

Ou pas.

Ce que prône le rapport, c’est de propager les nouvelles connaissances dans la sphère publique, ce qui inclurait des informations obligatoires sur les étiquettes des contenants d’alcool, comme ce qui constitue un « verre standard » et les effets de l’alcool sur la santé.

Exemple d’étiquette sur une bouteille de vin : Cette bouteille contient cinq verres standards de 142 ml ; pour réduire les risques de cancers et de maladies cardiaques, il est recommandé de ne pas boire plus de deux verres hebdomadairement.

Après, comme je disais, les gens sont libres d’adapter – ou pas – leur consommation. Mais ce qui est capital, c’est que l’information se rende aux citoyens, pour qu’on puisse faire des choix éclairés.

J’estime que ce n’est pas le cas présentement. J’ignorais cette donnée jusqu’à mardi, quand j’ai lu dans La Presse le texte de Mylène Crête sur l’étude du CCDUS4. J’ignorais que plus que six consommations par semaine me mettent grandement à risque de développer des problèmes de santé graves.

Alors qu’on a débattu du cannabis sous tous les angles, l’alcool fait l’objet de très peu de débats. Dans son récent documentaire5 Péter la balloune, le journaliste Hugo Meunier a bien abordé le côté plus nocif qu’on ne le pense de l’alcool, mais sinon, l’attitude collective relève plus de « la modération a bien meilleur goût » que de « plus tu bois, plus le cancer te fait de l’œil »…

L’alcool est une drogue, disais-je. Je ne dis pas ça pour diaboliser, juste pour mettre les choses en perspective, comme le fait le rapport du CCDUS (page 57) : l’alcool est une des principales causes évitables de décès (18 000 en 2017), d’invalidité et d’accidents. En 2016, on estime que 77 000 personnes ont été hospitalisées uniquement à cause de l’alcool, au pays.

Coûts annuels directs liés au cannabis : 3,2 milliards.

Coûts annuels directs liés aux opioïdes : 5,9 milliards.

Coûts annuels directs liés au tabac : 12,3 milliards.

Coûts annuels directs liés à l’alcool : 16,7 milliards, dont 5,4 milliards en soins de santé.

Buvons, mais buvons en toute connaissance de cause.

Et pour l’instant, on boit un peu dans une sorte d’ignorance naïve.
___________________

Je l'ai toujours dit, l'alcool n'est pas fait pour les cochons ! :mdr:

Ah ben, mon toé. :-D :-D :-D


N'importe quelle drogue ou substance transformée, n'est pas bon pour la santé. Prise de façon plus que modérée, peut aussi créer une dépendance physiologique, tout comme la nicotine pour les fumeurs. Évidemment, il faut faire la part des choses, prendre 2 verres ou deux consommations par semaine, ça diminue les risques pour la santé et de ne pas en prendre, c'est encore mieux.

Toutefois, avec tout ce qui se passe dans notre joli monde et l'hérédité parentale ainsi que les crisses de virus qui se promènent ici et là, tout est dangereux pour notre santé et de toute façon, la vie est faite pour mourir, un jour ou l'autre ! :D

La modération a toujours un meilleur goût, tâchez vous en souvenir ! :D

Dédé

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☆Ammabaoth☆
https://youtu.be/4j8DVTkZdCE

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La drogue la plus dangereuse

par Dédé ⌂ @, jeudi 19 janvier 2023, 20:12 (il y a 19 jours) @ Ammabaoth

Source : La drogue la plus dangereuse

Patrick Lagacé
La Presse
Mis à jour hier à 0h28

Ça fait des années que l’organisme Éduc’Alcool nous le dit : il ne faut pas boire tous les jours et il faut viser un maximum hebdomadaire de 15 consommations pour les hommes, 10 pour les femmes.

Eh bien, la science a évolué. Et ces recommandations sont dans le champ…

Pour éviter les risques sur la santé, il faut boire beaucoup, beaucoup moins que 15 consommations pour les hommes et 10 pour les femmes.

Êtes-vous bien assis ?

Selon une étude1 du Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) – qui a analysé plus de 150 études scientifiques récentes –, il faut désormais s’en tenir à un maximum de deux consommations par semaine pour maintenir un risque faible pour sa santé.

Je vous entends hurler d’ici !

L’étude est une mise à jour des connaissances sur les risques liés à la consommation d’alcool sur notre santé (et sur celle d’autrui : il y a un lien entre l’alcool et la violence, surtout chez les hommes).

Je résume les conclusions du CCDUS : un ou deux verres par semaine, le risque est faible. Trois à six verres par semaine, le risque de développer plusieurs cancers (côlon et sein, notamment) augmente, mais le risque demeure « modéré ».

Mais sept verres ou plus par semaine, c’est le point de bascule : vous augmentez de façon « radicale » le risque de développer des cancers, des maladies cardiaques ou d’avoir un AVC.

« Le risque à vie de décès et d’invalidité attribuables à la consommation d’alcool augmente proportionnellement à la quantité consommée », comme on peut le lire à la page 34 du rapport.

L’étude du CCDUS est extrêmement fouillée, je dirais même inattaquable. On y déboulonne par ailleurs cette croyance erronée selon laquelle la consommation modérée d’alcool peut parfois être bénéfique : ce n’est pas le cas.

Bref, je vous entends hurler. C’est normal : l’alcool est la drogue la plus consommée au Canada, 75 % de la population canadienne boit de l’alcool.

Comment, Monsieur le Chroniqueur, une drogue ?

Vous avez bien lu : l’alcool est une drogue, au sens clinique. C’est même la drogue la plus dangereuse pour soi-même et pour autrui, l’affaire est scientifiquement entendue depuis longtemps2, je vous en ai parlé il y a quelques années, dans une autre chronique sur l’alcool3.

Mais comme l’alcool est la drogue la plus répandue, la plus socialement acceptée et acceptable, nous banalisons les dangers et les méfaits liés à cette substance. Nous serons donc nombreux à trouver que ces recommandations sont exagérées, peut-être même puritaines ou prohibitionnistes…

Ce n’est pas ce qui transpire du rapport Repères sur l’alcool et la santé. Constat, après l’avoir lu : au gré des études scientifiques réalisées ici et ailleurs dans le monde, notre compréhension des risques de santé liés à la consommation d’alcool a évolué et, comme citoyen, j’ai le droit de le savoir. Je suis même heureux de le savoir. Après, je vais me gouverner en conséquence…

Ou pas.

Ce que prône le rapport, c’est de propager les nouvelles connaissances dans la sphère publique, ce qui inclurait des informations obligatoires sur les étiquettes des contenants d’alcool, comme ce qui constitue un « verre standard » et les effets de l’alcool sur la santé.

Exemple d’étiquette sur une bouteille de vin : Cette bouteille contient cinq verres standards de 142 ml ; pour réduire les risques de cancers et de maladies cardiaques, il est recommandé de ne pas boire plus de deux verres hebdomadairement.

Après, comme je disais, les gens sont libres d’adapter – ou pas – leur consommation. Mais ce qui est capital, c’est que l’information se rende aux citoyens, pour qu’on puisse faire des choix éclairés.

J’estime que ce n’est pas le cas présentement. J’ignorais cette donnée jusqu’à mardi, quand j’ai lu dans La Presse le texte de Mylène Crête sur l’étude du CCDUS4. J’ignorais que plus que six consommations par semaine me mettent grandement à risque de développer des problèmes de santé graves.

Alors qu’on a débattu du cannabis sous tous les angles, l’alcool fait l’objet de très peu de débats. Dans son récent documentaire5 Péter la balloune, le journaliste Hugo Meunier a bien abordé le côté plus nocif qu’on ne le pense de l’alcool, mais sinon, l’attitude collective relève plus de « la modération a bien meilleur goût » que de « plus tu bois, plus le cancer te fait de l’œil »…

L’alcool est une drogue, disais-je. Je ne dis pas ça pour diaboliser, juste pour mettre les choses en perspective, comme le fait le rapport du CCDUS (page 57) : l’alcool est une des principales causes évitables de décès (18 000 en 2017), d’invalidité et d’accidents. En 2016, on estime que 77 000 personnes ont été hospitalisées uniquement à cause de l’alcool, au pays.

Coûts annuels directs liés au cannabis : 3,2 milliards.

Coûts annuels directs liés aux opioïdes : 5,9 milliards.

Coûts annuels directs liés au tabac : 12,3 milliards.

Coûts annuels directs liés à l’alcool : 16,7 milliards, dont 5,4 milliards en soins de santé.

Buvons, mais buvons en toute connaissance de cause.

Et pour l’instant, on boit un peu dans une sorte d’ignorance naïve.
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Je l'ai toujours dit, l'alcool n'est pas fait pour les cochons ! :mdr:


Ah ben, mon toé. :-D :-D :-D

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:charlemagne:

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