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<title>forum - De l'espoir pour les anti-vaccins !</title>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/</link>
<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Pourquoi soigner ces débris? Le virus n'existe pas.</p>
<p><img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_______________</p>
<p>Ils sont chanceux que l'éthique médicale existe ! <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Mets-en! Avec ce qu'ils font, ils ne devraient plus avoir le droit de se présenter dans un hôpital ou une clinique médicale.</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>________________</p>
<p>Être au triage, je les enverrais tout de suite à une maison funéraire. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote><p><img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40668</link>
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<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 02:26:39 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Pourquoi soigner ces débris? Le virus n'existe pas.</p>
<p><img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p>_______________</p>
<p>Ils sont chanceux que l'éthique médicale existe ! <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
Mets-en! Avec ce qu'ils font, ils ne devraient plus avoir le droit de se présenter dans un hôpital ou une clinique médicale.</p>
</blockquote><p>
________________</p>
<p>Être au triage, je les enverrais tout de suite à une maison funéraire. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
]]></content:encoded>
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<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 02:06:43 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
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<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Pourquoi soigner ces débris? Le virus n'existe pas.</p>
<p><img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>_______________</p>
<p>Ils sont chanceux que l'éthique médicale existe ! <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
</blockquote><p>Mets-en! Avec ce qu'ils font, ils ne devraient plus avoir le droit de se présenter dans un hôpital ou une clinique médicale.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40653</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40653</guid>
<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 01:17:01 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
Pourquoi soigner ces débris? Le virus n'existe pas.</p>
<p><img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
</blockquote><p>
_______________</p>
<p>Ils sont chanceux que l'éthique médicale existe ! <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40649</link>
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<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 00:47:39 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Bin quin ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote><p>Mais y faut qu'elle ferme sa gueule et ne parle pas.</p>
<p><img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40645</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40645</guid>
<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 00:21:57 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Trouver de l'espoir dans ce monde tout crochi par la peur le pouvoir et l'argent.</p>
<p>Ça existe.</p>
<p>C'est un peu ce Guillaume recherche...</p>
<p>De la confiance.</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>______________________</p>
<p>Guillaume, il ne recherche rien pentoute avec son histoire à dormir debout, il a flairé l'affaire pour piner la tite-Lucie ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
</blockquote><p><img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40644</link>
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<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 00:21:15 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p>Pourquoi soigner ces débris? Le virus n'existe pas.</p>
<p><img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40643</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40643</guid>
<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 00:20:41 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bin quin ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40637</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40637</guid>
<pubDate>Sat, 25 Sep 2021 16:53:36 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>______________________</p>
<p>Guillaume, il ne recherche rien pentoute avec son histoire à dormir debout, il a flairé l'affaire pour piner la tite-Lucie ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
</blockquote><p>Ah oui !? </p>
<p>La p'tit Lucie ?</p>
<p>Ça a l'air intéressant <img src="images/smilies/biggrin.png" alt=":-D" /> </p>
<p><img src="images/smilies/banane.gif" alt=":banane1:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40636</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40636</guid>
<pubDate>Sat, 25 Sep 2021 16:26:34 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Ammabaoth</dc:creator>
</item>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
Trouver de l'espoir dans ce monde tout crochi par la peur le pouvoir et l'argent.</p>
<p>Ça existe.</p>
<p>C'est un peu ce Guillaume recherche...</p>
<p>De la confiance.</p>
</blockquote><p>
______________________</p>
<p>Guillaume, il ne recherche rien pentoute avec son histoire à dormir debout, il a flairé l'affaire pour piner la tite-Lucie ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40635</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40635</guid>
<pubDate>Sat, 25 Sep 2021 16:19:13 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
<item>
<title>De l'espoir pour les anti-vaccins ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p>Trouver de l'espoir dans ce monde tout crochi par la peur le pouvoir et l'argent.</p>
<p>Ça existe.</p>
<p>C'est un peu ce Guillaume recherche...</p>
<p>De la confiance.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40633</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40633</guid>
<pubDate>Sat, 25 Sep 2021 15:31:39 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Ammabaoth</dc:creator>
</item>
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<title>De l'espoir pour les anti-vaccins !</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/09/25/traitements-anti-covid-larmoire-a-pharmacie-se-remplit-peu-a-peu">Traitements anti-COVID: l’armoire à pharmacie se remplit peu à peu</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">AFP<br />
Samedi, 25 septembre 2021 09:54<br />
MISE À JOUR Samedi, 25 septembre 2021 09:54</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La vaccination de plusieurs milliards de personnes en un an a éclipsé la recherche de traitements contre la COVID-19: contrairement à la première, la seconde n’avance que pas à pas, mais plusieurs pistes nouvelles sont source d’espoir.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI MARCHENT<br />
Corticoïdes:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le premier traitement à avoir été officiellement recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), en septembre 2020, uniquement pour les malades les plus gravement atteints.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur la base de toutes les données d’essais cliniques disponibles, l’OMS recommande « l’administration systématique de corticoïdes » aux patients atteints par « une forme sévère ou critique » de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Chez ces patients, ce traitement réduit la mortalité et aussi sans doute le risque d’être placé sous respirateur artificiel, selon l’OMS. Il permet en effet de combattre l’inflammation caractéristique des formes graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Tocilizumab et sarilumab:</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces médicaments sont des anticorps de synthèse, dits « monoclonaux », qui font partie d’une famille appelée « antagonistes de l’interleukine 6 » (ou anti-IL-6). Ils sont recommandés depuis juillet 2021 par l’OMS, là encore pour les malades les plus graves.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’instance préconise que ces patients « reçoivent à la fois des corticoïdes et des anti-IL-6 ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Initialement développés pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire, le tocilizumab (vendu sous le nom d’Actemra ou RoActemra par le laboratoire Roche) et le sarilumab (vendu sous le nom de Kevzara par Sanofi) sont des immunosuppresseurs. Comme les corticoïdes, ils combattent l’emballement du système immunitaire qui semble être la source des formes graves de la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Ronapreve:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette combinaison de deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab) a été recommandée vendredi par l’OMS, mais seulement pour deux types de patients.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’abord, ceux « avec des formes non sévères de la COVID qui sont à haut risque d’hospitalisation », comme les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli (par un cancer ou après une greffe, par exemple).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ensuite, les patients atteints « d’une forme sévère ou critique et qui sont séronégative », c’est-à-dire qui n’ont pas développé d’anticorps après l’infection ou la vaccination.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est principalement pour les patients au système immunitaire déficient (les « immunodéprimés »), chez qui la vaccination n’est pas efficace, que ce traitement injectable suscite des espoirs. Il a été conçu par la société de biotechnologies Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Obstacle de taille toutefois: son prix (2 000 dollars la dose selon les ONG), que l’OMS espère voir baisser.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QU’ON TESTE<br />
 <br />
Antiviraux par voie orale:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plusieurs laboratoires travaillent sur la piste d’antiviraux à avaler sous forme de comprimés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un des plus avancés est le molnupiravir (un partenariat entre la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics et le laboratoire MSD).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il fait l’objet d’essais cliniques sur des patients (hospitalisés ou non) et aussi en prévention chez des gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. Les résultats pourraient être connus d’ici la fin de l’année.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche évaluent l’efficacité d’un traitement comparable, appelé AT-527. Enfin, Pfizer met au point un médicament combinant deux molécules, dont le ritonavir, déjà très utilisé contre le VIH, le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le marché pour de tels traitements « efficaces et faciles à prendre dans les formes précoces de la COVID serait potentiellement énorme », a récemment souligné l’infectiologue Karine Lacombe lors d’un point-presse de l’agence de recherche française ANRS/Maladies infectieuses émergentes.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est pourquoi il faut « prendre avec précaution » les annonces parfois tonitruantes des industriels, et attendre les résultats des essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autant que de manière générale, les médicaments antiviraux n’ont jusque-là pas été très convaincants contre la COVID.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Anticorps de nouvelle génération:</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Certains laboratoires planchent sur des anticorps monoclonaux à durée d’action longue.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’un, le sotrovimab, est développé par GSK et a été classé fin juin par la Commission européenne comme l’un des cinq traitements les plus prometteurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’autre, l’AZD7442, est un cocktail d’anticorps conçu par AstraZeneca, qui en a dévoilé des résultats préliminaires fin août. Le laboratoire assure qu’il peut être efficace en prévention de la COVID chez les patients fragiles.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Enfin, une société française, Xenothera, travaille sur un autre type d’anticorps de synthèse, dits « anticorps polyclonaux ». Son produit, le XAV-19, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ». Il est dans la dernière ligne droite de ses essais cliniques.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>CEUX QUI NE MARCHENT PA</strong>S</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis le début de la pandémie, plusieurs traitements ont déçu.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>C’est le cas de l’hydroxychloroquine (promue par le chercheur français Didier Raoult), du remdesivir (initialement jugé très prometteur), de l’ivermectine et de l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra de son nom commercial), utilisée contre le virus du sida.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au fil du temps, tous ont été déconseillés par l’OMS pour lutter contre la COVID. Ils ont pour point commun d’être des médicaments « repositionnés », c’est-à-dire initialement destinés à un autre usage, mais testés contre cette nouvelle maladie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Repositionner un médicament, c’est ce qu’on fait en urgence au tout début d’une pandémie », a expliqué Karine Lacombe. Or, hormis les anti-IL-6, tous ont déçu, ce qui montre selon elle « la limite » des repositionnements.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« C’est pour ça qu’on entre dans une autre ère thérapeutique en développant des médicaments spécifiques au SARS-CoV-2 », le virus de la COVID, a conclu la spécialiste.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f46/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Éventuellement, plusieurs personnes qui refusent de se faire vacciner, vont certainement avoir une meilleure médication pour le futur et selon l'article ici, ils auront plus de chance d'échapper de la mortalité de ce virus dont plusieurs complotistes disent, cette grippette.</p>
<p>Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un énorme «guess» de se retrouver avec la covid longue puisque lorsque les gens atteignent la complication grave et s'en sortent vivant, ils subissent des séquelles irréversibles, comme la poliomyélite dans le passé avant qu'elle disparaisse grâce au vaccin.</p>
<p>Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tenter ce virus et s'en sortir vivant avec ces complications ou séquelles ? Ça ne vaut pas la chandelle, vaut mieux se faire vacciner, c'est plus sûr s'en sortir sans séquelles, permanentes faut-il le préciser de nouveau.</p>
<p>Touka, ça demeure un espoir bien que bien mince encore.</p>
<p>Dédé</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=40630</link>
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<pubDate>Sat, 25 Sep 2021 14:59:40 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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