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<title>forum - Passe-moi pas un sapin !</title>
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<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
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<title>Passe-moi pas un sapin ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/10/24/une-penurie-de-sapins-de-noel-pire-que-jamais">Une pénurie de sapins de Noël pire que jamais</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">FRANCIS PILON <br />
Dimanche, 24 octobre 2021 00:00<br />
MISE À JOUR Dimanche, 24 octobre 2021 00:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Des Québécois devront peut-être se passer de sapins de Noël naturels cette année puisque l’industrie manque déjà d’arbres, au point où les prix monteront en flèche, selon des producteurs.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je vends des sapins depuis 40 ans, mais ce que l’on vit en ce moment, c’est du jamais-vu », affirme Larry Downey, président de l’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Downey, lui-même producteur de sapins à North Hatley, en Estrie, mentionne que tous ses arbres sont vendus à des distributeurs depuis le mois de juillet. Une situation sans précédent. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Normalement, il nous reste encore des sapins à vendre en septembre. Mais là, avec la pénurie et la forte demande de partout en Amérique du Nord, le délai a été devancé de deux ou trois mois chez nos producteurs », soutient-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>David Thibeault, président de Bôsapin, à La Patrie, également en Estrie, constate aussi un engouement sans précédent pour ses arbres de Noël cet automne.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On a déjà averti nos anciens clients de réserver tout de suite leur sapin avec la pénurie. Ça risque de coûter 15 % à 20 % plus [cher] pour les arbres cette année et on en a 20 000 en tout. On en voudrait plus, mais personne ne veut en vendre. Tous les producteurs gardent leurs sapins chez eux », assure M. Thibeault. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Des clients... en octobre</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Gérald Rajotte, propriétaire de Sapins Drummond dans le Centre-du-Québec, raconte que des clients l’ont déjà appelé pour venir couper leur arbre de Noël avec l’autocueillette.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Jamais je n’ai vu quelqu’un qui voulait un sapin avant l’Halloween. C’est une première. On a aussi majoré nos prix de 25 % et il n’y a pas de problème. Les distributeurs veulent leurs sapins et ils disent oui sans s’obstiner », lance le producteur, qui dit avoir le gros bout du bâton. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Rajotte affirme d’ailleurs avoir reçu des appels d’acheteurs de partout aux États-Unis et au Canada pour mettre la main sur ses sapins. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je leur dis à tous qu’on n’en a plus. C’est fou. Le problème, aussi, c’est que j’ai de la difficulté à dire non », avoue-t-il. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël explique principalement la pénurie par le manque de relève agricole dans leur industrie. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon leur président, Larry Downey, 40 % des producteurs ont pris leur retraite en Amérique du Nord au cours des 15 dernières années. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Larry Downey<br />
Producteur de sapins</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On se prépare à ça depuis un bout et les producteurs plantent toujours un peu plus. Par contre, il n’y aura pas de retour à la normale avant encore trois ans », laisse tomber M. Downey. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Feux de forêt</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le propriétaire de Sapins Drummond indique aussi que la pénurie de sapins a lieu en raison de feux de forêt aux États-Unis. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« En Oregon, ils ont vécu ça avec la sécheresse et ne sont plus capables de fournir. Et là, l’Ouest canadien veut des sapins. J’ai des appels de Vancouver et ils sont prêts à payer très cher. Et comme vous le savez, les prix ne sont plus un problème cette année », se réjouit Gérald Rajotte. </em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f33/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Ici dans l'immeuble, nous n'avons pas le droit d'avoir des sapins naturels pour la déco de Noël. Ça règle le cas, nous avons cependant un arbre artificiel, sans la senteur évidemment.</p>
<p>Une augmentation de 15% à 20% au prix d'achat d'un vrai sapin, ça commence à coûter pour la dangerosité d'incendie ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Personnellement, je ne suis pas très décoratif pour les Fêtes. Faque pour moi, ça ne me fait pas un pli de plus sur la poche ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Aucune déco pour moi, je déteste cette période de surconsommation débile.</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>____________</p>
<p>Exactement, du vrai &quot; jour du consommateur &quot; avec des vieilles matantes qui sentent l'eau de toilette en plein nez ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote><p><img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
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<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 01:23:38 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>Passe-moi pas un sapin ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/10/24/une-penurie-de-sapins-de-noel-pire-que-jamais">Une pénurie de sapins de Noël pire que jamais</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">FRANCIS PILON <br />
Dimanche, 24 octobre 2021 00:00<br />
MISE À JOUR Dimanche, 24 octobre 2021 00:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Des Québécois devront peut-être se passer de sapins de Noël naturels cette année puisque l’industrie manque déjà d’arbres, au point où les prix monteront en flèche, selon des producteurs.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je vends des sapins depuis 40 ans, mais ce que l’on vit en ce moment, c’est du jamais-vu », affirme Larry Downey, président de l’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Downey, lui-même producteur de sapins à North Hatley, en Estrie, mentionne que tous ses arbres sont vendus à des distributeurs depuis le mois de juillet. Une situation sans précédent. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Normalement, il nous reste encore des sapins à vendre en septembre. Mais là, avec la pénurie et la forte demande de partout en Amérique du Nord, le délai a été devancé de deux ou trois mois chez nos producteurs », soutient-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>David Thibeault, président de Bôsapin, à La Patrie, également en Estrie, constate aussi un engouement sans précédent pour ses arbres de Noël cet automne.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On a déjà averti nos anciens clients de réserver tout de suite leur sapin avec la pénurie. Ça risque de coûter 15 % à 20 % plus [cher] pour les arbres cette année et on en a 20 000 en tout. On en voudrait plus, mais personne ne veut en vendre. Tous les producteurs gardent leurs sapins chez eux », assure M. Thibeault. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Des clients... en octobre</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Gérald Rajotte, propriétaire de Sapins Drummond dans le Centre-du-Québec, raconte que des clients l’ont déjà appelé pour venir couper leur arbre de Noël avec l’autocueillette.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Jamais je n’ai vu quelqu’un qui voulait un sapin avant l’Halloween. C’est une première. On a aussi majoré nos prix de 25 % et il n’y a pas de problème. Les distributeurs veulent leurs sapins et ils disent oui sans s’obstiner », lance le producteur, qui dit avoir le gros bout du bâton. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Rajotte affirme d’ailleurs avoir reçu des appels d’acheteurs de partout aux États-Unis et au Canada pour mettre la main sur ses sapins. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je leur dis à tous qu’on n’en a plus. C’est fou. Le problème, aussi, c’est que j’ai de la difficulté à dire non », avoue-t-il. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël explique principalement la pénurie par le manque de relève agricole dans leur industrie. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon leur président, Larry Downey, 40 % des producteurs ont pris leur retraite en Amérique du Nord au cours des 15 dernières années. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Larry Downey<br />
Producteur de sapins</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On se prépare à ça depuis un bout et les producteurs plantent toujours un peu plus. Par contre, il n’y aura pas de retour à la normale avant encore trois ans », laisse tomber M. Downey. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Feux de forêt</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le propriétaire de Sapins Drummond indique aussi que la pénurie de sapins a lieu en raison de feux de forêt aux États-Unis. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« En Oregon, ils ont vécu ça avec la sécheresse et ne sont plus capables de fournir. Et là, l’Ouest canadien veut des sapins. J’ai des appels de Vancouver et ils sont prêts à payer très cher. Et comme vous le savez, les prix ne sont plus un problème cette année », se réjouit Gérald Rajotte. </em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f33/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Ici dans l'immeuble, nous n'avons pas le droit d'avoir des sapins naturels pour la déco de Noël. Ça règle le cas, nous avons cependant un arbre artificiel, sans la senteur évidemment.</p>
<p>Une augmentation de 15% à 20% au prix d'achat d'un vrai sapin, ça commence à coûter pour la dangerosité d'incendie ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Personnellement, je ne suis pas très décoratif pour les Fêtes. Faque pour moi, ça ne me fait pas un pli de plus sur la poche ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
Aucune déco pour moi, je déteste cette période de surconsommation débile.</p>
</blockquote><p>
____________</p>
<p>Exactement, du vrai &quot; jour du consommateur &quot; avec des vieilles matantes qui sentent l'eau de toilette en plein nez ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
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<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 23:26:04 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
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<title>Passe-moi pas un sapin ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/10/24/une-penurie-de-sapins-de-noel-pire-que-jamais">Une pénurie de sapins de Noël pire que jamais</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">FRANCIS PILON <br />
Dimanche, 24 octobre 2021 00:00<br />
MISE À JOUR Dimanche, 24 octobre 2021 00:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Des Québécois devront peut-être se passer de sapins de Noël naturels cette année puisque l’industrie manque déjà d’arbres, au point où les prix monteront en flèche, selon des producteurs.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je vends des sapins depuis 40 ans, mais ce que l’on vit en ce moment, c’est du jamais-vu », affirme Larry Downey, président de l’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Downey, lui-même producteur de sapins à North Hatley, en Estrie, mentionne que tous ses arbres sont vendus à des distributeurs depuis le mois de juillet. Une situation sans précédent. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Normalement, il nous reste encore des sapins à vendre en septembre. Mais là, avec la pénurie et la forte demande de partout en Amérique du Nord, le délai a été devancé de deux ou trois mois chez nos producteurs », soutient-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>David Thibeault, président de Bôsapin, à La Patrie, également en Estrie, constate aussi un engouement sans précédent pour ses arbres de Noël cet automne.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On a déjà averti nos anciens clients de réserver tout de suite leur sapin avec la pénurie. Ça risque de coûter 15 % à 20 % plus [cher] pour les arbres cette année et on en a 20 000 en tout. On en voudrait plus, mais personne ne veut en vendre. Tous les producteurs gardent leurs sapins chez eux », assure M. Thibeault. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Des clients... en octobre</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Gérald Rajotte, propriétaire de Sapins Drummond dans le Centre-du-Québec, raconte que des clients l’ont déjà appelé pour venir couper leur arbre de Noël avec l’autocueillette.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Jamais je n’ai vu quelqu’un qui voulait un sapin avant l’Halloween. C’est une première. On a aussi majoré nos prix de 25 % et il n’y a pas de problème. Les distributeurs veulent leurs sapins et ils disent oui sans s’obstiner », lance le producteur, qui dit avoir le gros bout du bâton. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Rajotte affirme d’ailleurs avoir reçu des appels d’acheteurs de partout aux États-Unis et au Canada pour mettre la main sur ses sapins. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je leur dis à tous qu’on n’en a plus. C’est fou. Le problème, aussi, c’est que j’ai de la difficulté à dire non », avoue-t-il. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël explique principalement la pénurie par le manque de relève agricole dans leur industrie. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon leur président, Larry Downey, 40 % des producteurs ont pris leur retraite en Amérique du Nord au cours des 15 dernières années. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Larry Downey<br />
Producteur de sapins</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On se prépare à ça depuis un bout et les producteurs plantent toujours un peu plus. Par contre, il n’y aura pas de retour à la normale avant encore trois ans », laisse tomber M. Downey. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Feux de forêt</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le propriétaire de Sapins Drummond indique aussi que la pénurie de sapins a lieu en raison de feux de forêt aux États-Unis. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« En Oregon, ils ont vécu ça avec la sécheresse et ne sont plus capables de fournir. Et là, l’Ouest canadien veut des sapins. J’ai des appels de Vancouver et ils sont prêts à payer très cher. Et comme vous le savez, les prix ne sont plus un problème cette année », se réjouit Gérald Rajotte. </em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f33/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Ici dans l'immeuble, nous n'avons pas le droit d'avoir des sapins naturels pour la déco de Noël. Ça règle le cas, nous avons cependant un arbre artificiel, sans la senteur évidemment.</p>
<p>Une augmentation de 15% à 20% au prix d'achat d'un vrai sapin, ça commence à coûter pour la dangerosité d'incendie ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Personnellement, je ne suis pas très décoratif pour les Fêtes. Faque pour moi, ça ne me fait pas un pli de plus sur la poche ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p>Aucune déco pour moi, je déteste cette période de surconsommation débile.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=41540</link>
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<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 23:02:23 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>Passe-moi pas un sapin !</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2021/10/24/une-penurie-de-sapins-de-noel-pire-que-jamais">Une pénurie de sapins de Noël pire que jamais</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">FRANCIS PILON <br />
Dimanche, 24 octobre 2021 00:00<br />
MISE À JOUR Dimanche, 24 octobre 2021 00:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Des Québécois devront peut-être se passer de sapins de Noël naturels cette année puisque l’industrie manque déjà d’arbres, au point où les prix monteront en flèche, selon des producteurs.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je vends des sapins depuis 40 ans, mais ce que l’on vit en ce moment, c’est du jamais-vu », affirme Larry Downey, président de l’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Downey, lui-même producteur de sapins à North Hatley, en Estrie, mentionne que tous ses arbres sont vendus à des distributeurs depuis le mois de juillet. Une situation sans précédent. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Normalement, il nous reste encore des sapins à vendre en septembre. Mais là, avec la pénurie et la forte demande de partout en Amérique du Nord, le délai a été devancé de deux ou trois mois chez nos producteurs », soutient-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>David Thibeault, président de Bôsapin, à La Patrie, également en Estrie, constate aussi un engouement sans précédent pour ses arbres de Noël cet automne.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On a déjà averti nos anciens clients de réserver tout de suite leur sapin avec la pénurie. Ça risque de coûter 15 % à 20 % plus [cher] pour les arbres cette année et on en a 20 000 en tout. On en voudrait plus, mais personne ne veut en vendre. Tous les producteurs gardent leurs sapins chez eux », assure M. Thibeault. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Des clients... en octobre</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Gérald Rajotte, propriétaire de Sapins Drummond dans le Centre-du-Québec, raconte que des clients l’ont déjà appelé pour venir couper leur arbre de Noël avec l’autocueillette.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Jamais je n’ai vu quelqu’un qui voulait un sapin avant l’Halloween. C’est une première. On a aussi majoré nos prix de 25 % et il n’y a pas de problème. Les distributeurs veulent leurs sapins et ils disent oui sans s’obstiner », lance le producteur, qui dit avoir le gros bout du bâton. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Rajotte affirme d’ailleurs avoir reçu des appels d’acheteurs de partout aux États-Unis et au Canada pour mettre la main sur ses sapins. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je leur dis à tous qu’on n’en a plus. C’est fou. Le problème, aussi, c’est que j’ai de la difficulté à dire non », avoue-t-il. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël explique principalement la pénurie par le manque de relève agricole dans leur industrie. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon leur président, Larry Downey, 40 % des producteurs ont pris leur retraite en Amérique du Nord au cours des 15 dernières années. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Larry Downey<br />
Producteur de sapins</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On se prépare à ça depuis un bout et les producteurs plantent toujours un peu plus. Par contre, il n’y aura pas de retour à la normale avant encore trois ans », laisse tomber M. Downey. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Feux de forêt</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le propriétaire de Sapins Drummond indique aussi que la pénurie de sapins a lieu en raison de feux de forêt aux États-Unis. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« En Oregon, ils ont vécu ça avec la sécheresse et ne sont plus capables de fournir. Et là, l’Ouest canadien veut des sapins. J’ai des appels de Vancouver et ils sont prêts à payer très cher. Et comme vous le savez, les prix ne sont plus un problème cette année », se réjouit Gérald Rajotte. </em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f33/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Ici dans l'immeuble, nous n'avons pas le droit d'avoir des sapins naturels pour la déco de Noël. Ça règle le cas, nous avons cependant un arbre artificiel, sans la senteur évidemment.</p>
<p>Une augmentation de 15% à 20% au prix d'achat d'un vrai sapin, ça commence à coûter pour la dangerosité d'incendie ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Personnellement, je ne suis pas très décoratif pour les Fêtes. Faque pour moi, ça ne me fait pas un pli de plus sur la poche ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
<p>Dédé</p>
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<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 18:06:14 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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