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<title>forum - Crise du logement : C'est la faute à l'immigration !</title>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/</link>
<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
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<title>Crise du logement : C'est la faute à l'immigration ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2025/11/21/premiere-rencontre-avec-la-mairesse-de-montreal--la-crise-de-litinerance-liee-a-limmigration-selon-francois-legault"><span style="font-size:large;"><strong>Première rencontre avec la mairesse de Montréal: la crise de l’itinérance liée à l’immigration, selon François Legault</strong></span></a></p>
<p><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu391.jpg" alt="[image]" /></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Patrick Bellerose<br />
Vendredi, 21 novembre 2025 13:51</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">MISE À JOUR Vendredi, 21 novembre 2025 13:51</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Le premier ministre François Legault a lié la crise de l’itinérance à l’immigration, vendredi, lors de sa toute première rencontre avec la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Fraîchement élue, Mme Martinez Ferrada a promis durant sa campagne électorale un «effort de guerre» pour mettre fin à l’itinérance dans la métropole, où les campements de sans-abri se multiplient.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au terme d’une rencontre d’une quarantaine de minutes, M. Legault a été interrogé sur ce problème pressant, dans le cadre d’un point de presse conjoint avec la mairesse.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon le premier ministre, deux phénomènes sont en cause: des besoins en santé mentale et le coût des logements sur l’île de Montréal.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a beaucoup investi dans ces deux secteurs-là, mais on n’arrive pas à combler tous les besoins», assure-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Immigration</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Je suis obligé de faire le lien avec le fait que, depuis deux ans, la population de l’île de Montréal a augmenté de 200 000. Il y en a plus de la moitié là-dedans [qui] sont des demandeurs d’asile, donc des gens qui sont dans une position vulnérable. Et on a dépassé notre capacité d’accueil», a-t-il à nouveau plaidé.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis bientôt deux ans, Québec demande à Ottawa de réduire le nombre de demandeurs d’asile sur son territoire.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Actuellement, [avec] une augmentation de la population de 10% en deux ans, c’est impossible de donner les services», affirme-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon lui, le Québec «ne peut pas accueillir autant de personnes en même temps».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son gouvernement, dit François Legault, a investi «des milliards» de dollars pour développer du logement à prix modique. Or, ces logements ne sont pas toujours sortis de terre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le premier ministre promet de continuer à investir. «Mais à l’impossible, nul n’est tenu. Deux cent mille personnes de plus en deux ans, ça pose ce genre de problème, entre autres du côté de l’hébergement à prix modique», souligne-t-il.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Pourtant, il y a une solution très simple à faire, c'est de créer un programme qui pourrait subventionner le coût du loyer au lieu de garocher des millions de dollars pour construire des HLM. En faisant ainsi, les gens seraient pris en charge rapidement au lieu d'attendre que les bâtiments de HLM se fassent.</p>
<p>Exemple, le coût d'un bâtiment HLM pour 40 familles, coûte environ entre 3.2 et 11,2M$ pour sa  construction et c'est un montant approximatif à cause des frais indirects. Les coûts de logement en HLM est de 20% du revenu net pour les usagers qui signent un bail. Or, ce 20% pourrait s'appliquer sur les logements privés pour ces gens à faible revenu et la balance du prix locatif pourrait être subventionné par le ministère du logement. Pour un logement 3 et demi à 1200$ par mois, le locateur à faible revenu paierait le 20% au prix d'un HLM et le restant par le ministère, ce qui coûterait environ 12,000$ par année par logement locatif. Évidemment, le ministère peut transiger avec les propriétaires privés qui voudraient s'inscrire à un tel programme pour réduire le coût locatif.</p>
<p>Ça reviendrait à peu près au même prix que de construire des bloc d'appartement pour un HLM. Il me semble que c'est faisable et les gens à faible revenu auraient au moins un toit au lieu d'une tente de fortune en hiver à -20 degré C.</p>
<p>Mais ça, ce n'est pas rentable, autant que de verser plus de 300M$ en subvention pour des compagnies étrangères qui reçoivent ces subventions et qu'elles font faillites par la suite.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Si tu donnes des subventions, les crosseurs vont en profiter pour louer très cher en sachant que le gouvernement subventionne. C'est pour ça que les bandits de la droite crie qu'il faut mettre plus d'argent dans les poches des citoyens. En mettant plus d'argent dans les poches des citoyens, ça va permettre aux bons crosseurs des ti-namis de le droite d'augmenter encore plus les prix en sachant que les gens ont plus d'argent dans leurs poches. La solution est très simple, tu ne peux pas construire si tes logements ont un loyer de plus de tant. Sinon, pas de permis ou tu dois payer une forte pénalité. Et si les entrepreneurs ne veulent pas construire parce qu'ils ne font pas assez de profits, le gouvernement a juste à faire construire et louer eux-mêmes. Mais ça n'arrivera pas car la CAQ espère toujours que les inégalités croissent.</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>________________</p>
<p>Premièrement, le gouvernement doit négocier pour transiger le prix de la subvention locative et que le privé doit accepter pour générer un prix locatif abordable et à priori, il doit adhérer au programme parce qu'il y a quand même beaucoup de propriétaire d'immeubles qui sont vides.</p>
<p>Ce n'est qu'une suggestion pour annihiler la crise du logement pour les gens à faible revenu pour ne pas écrire sur l'aide sociale. C'est à y penser au lieu de construire qui au bout de la ligne, coûte extrêmement cher avec le coût de la vie et les salaires des ouvriers.</p>
<p>Oui je comprends que les propriétaires feront en sorte de faire plus de profits en augmentant le prix de location mais s'ils seraient acceptés au programme, il ne pourraient pas dépasser le pourcentage permis pour augmenter le prix de location. Évidemment, les propriétaires ne courront pas pour s'inscrire à ce dit programme.</p>
<p>Néanmoins, je considère que cette suggestion serait bon pour annihiler la crise du logement.</p>
</blockquote><p>Ah! Je comprends mieux ton idée. Oui, ce serait très bien mais comme tu dis, reste à voir si les proprios s'inscrirait au programme.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=86664</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 23:57:35 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Crise du logement : C'est la faute à l'immigration ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2025/11/21/premiere-rencontre-avec-la-mairesse-de-montreal--la-crise-de-litinerance-liee-a-limmigration-selon-francois-legault"><span style="font-size:large;"><strong>Première rencontre avec la mairesse de Montréal: la crise de l’itinérance liée à l’immigration, selon François Legault</strong></span></a></p>
<p><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu391.jpg" alt="[image]" /></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Patrick Bellerose<br />
Vendredi, 21 novembre 2025 13:51</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">MISE À JOUR Vendredi, 21 novembre 2025 13:51</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Le premier ministre François Legault a lié la crise de l’itinérance à l’immigration, vendredi, lors de sa toute première rencontre avec la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Fraîchement élue, Mme Martinez Ferrada a promis durant sa campagne électorale un «effort de guerre» pour mettre fin à l’itinérance dans la métropole, où les campements de sans-abri se multiplient.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au terme d’une rencontre d’une quarantaine de minutes, M. Legault a été interrogé sur ce problème pressant, dans le cadre d’un point de presse conjoint avec la mairesse.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon le premier ministre, deux phénomènes sont en cause: des besoins en santé mentale et le coût des logements sur l’île de Montréal.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a beaucoup investi dans ces deux secteurs-là, mais on n’arrive pas à combler tous les besoins», assure-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Immigration</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Je suis obligé de faire le lien avec le fait que, depuis deux ans, la population de l’île de Montréal a augmenté de 200 000. Il y en a plus de la moitié là-dedans [qui] sont des demandeurs d’asile, donc des gens qui sont dans une position vulnérable. Et on a dépassé notre capacité d’accueil», a-t-il à nouveau plaidé.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis bientôt deux ans, Québec demande à Ottawa de réduire le nombre de demandeurs d’asile sur son territoire.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Actuellement, [avec] une augmentation de la population de 10% en deux ans, c’est impossible de donner les services», affirme-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon lui, le Québec «ne peut pas accueillir autant de personnes en même temps».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son gouvernement, dit François Legault, a investi «des milliards» de dollars pour développer du logement à prix modique. Or, ces logements ne sont pas toujours sortis de terre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le premier ministre promet de continuer à investir. «Mais à l’impossible, nul n’est tenu. Deux cent mille personnes de plus en deux ans, ça pose ce genre de problème, entre autres du côté de l’hébergement à prix modique», souligne-t-il.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Pourtant, il y a une solution très simple à faire, c'est de créer un programme qui pourrait subventionner le coût du loyer au lieu de garocher des millions de dollars pour construire des HLM. En faisant ainsi, les gens seraient pris en charge rapidement au lieu d'attendre que les bâtiments de HLM se fassent.</p>
<p>Exemple, le coût d'un bâtiment HLM pour 40 familles, coûte environ entre 3.2 et 11,2M$ pour sa  construction et c'est un montant approximatif à cause des frais indirects. Les coûts de logement en HLM est de 20% du revenu net pour les usagers qui signent un bail. Or, ce 20% pourrait s'appliquer sur les logements privés pour ces gens à faible revenu et la balance du prix locatif pourrait être subventionné par le ministère du logement. Pour un logement 3 et demi à 1200$ par mois, le locateur à faible revenu paierait le 20% au prix d'un HLM et le restant par le ministère, ce qui coûterait environ 12,000$ par année par logement locatif. Évidemment, le ministère peut transiger avec les propriétaires privés qui voudraient s'inscrire à un tel programme pour réduire le coût locatif.</p>
<p>Ça reviendrait à peu près au même prix que de construire des bloc d'appartement pour un HLM. Il me semble que c'est faisable et les gens à faible revenu auraient au moins un toit au lieu d'une tente de fortune en hiver à -20 degré C.</p>
<p>Mais ça, ce n'est pas rentable, autant que de verser plus de 300M$ en subvention pour des compagnies étrangères qui reçoivent ces subventions et qu'elles font faillites par la suite.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
Si tu donnes des subventions, les crosseurs vont en profiter pour louer très cher en sachant que le gouvernement subventionne. C'est pour ça que les bandits de la droite crie qu'il faut mettre plus d'argent dans les poches des citoyens. En mettant plus d'argent dans les poches des citoyens, ça va permettre aux bons crosseurs des ti-namis de le droite d'augmenter encore plus les prix en sachant que les gens ont plus d'argent dans leurs poches. La solution est très simple, tu ne peux pas construire si tes logements ont un loyer de plus de tant. Sinon, pas de permis ou tu dois payer une forte pénalité. Et si les entrepreneurs ne veulent pas construire parce qu'ils ne font pas assez de profits, le gouvernement a juste à faire construire et louer eux-mêmes. Mais ça n'arrivera pas car la CAQ espère toujours que les inégalités croissent.</p>
</blockquote><p>
________________</p>
<p>Premièrement, le gouvernement doit négocier pour transiger le prix de la subvention locative et que le privé doit accepter pour générer un prix locatif abordable et à priori, il doit adhérer au programme parce qu'il y a quand même beaucoup de propriétaire d'immeubles qui sont vides.</p>
<p>Ce n'est qu'une suggestion pour annihiler la crise du logement pour les gens à faible revenu pour ne pas écrire sur l'aide sociale. C'est à y penser au lieu de construire qui au bout de la ligne, coûte extrêmement cher avec le coût de la vie et les salaires des ouvriers.</p>
<p>Oui je comprends que les propriétaires feront en sorte de faire plus de profits en augmentant le prix de location mais s'ils seraient acceptés au programme, il ne pourraient pas dépasser le pourcentage permis pour augmenter le prix de location. Évidemment, les propriétaires ne courront pas pour s'inscrire à ce dit programme.</p>
<p>Néanmoins, je considère que cette suggestion serait bon pour annihiler la crise du logement.</p>
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<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=86662</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 22:16:44 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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<title>Crise du logement : C'est la faute à l'immigration ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2025/11/21/premiere-rencontre-avec-la-mairesse-de-montreal--la-crise-de-litinerance-liee-a-limmigration-selon-francois-legault"><span style="font-size:large;"><strong>Première rencontre avec la mairesse de Montréal: la crise de l’itinérance liée à l’immigration, selon François Legault</strong></span></a></p>
<p><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu391.jpg" alt="[image]" /></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Patrick Bellerose<br />
Vendredi, 21 novembre 2025 13:51</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">MISE À JOUR Vendredi, 21 novembre 2025 13:51</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Le premier ministre François Legault a lié la crise de l’itinérance à l’immigration, vendredi, lors de sa toute première rencontre avec la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Fraîchement élue, Mme Martinez Ferrada a promis durant sa campagne électorale un «effort de guerre» pour mettre fin à l’itinérance dans la métropole, où les campements de sans-abri se multiplient.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au terme d’une rencontre d’une quarantaine de minutes, M. Legault a été interrogé sur ce problème pressant, dans le cadre d’un point de presse conjoint avec la mairesse.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon le premier ministre, deux phénomènes sont en cause: des besoins en santé mentale et le coût des logements sur l’île de Montréal.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a beaucoup investi dans ces deux secteurs-là, mais on n’arrive pas à combler tous les besoins», assure-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Immigration</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Je suis obligé de faire le lien avec le fait que, depuis deux ans, la population de l’île de Montréal a augmenté de 200 000. Il y en a plus de la moitié là-dedans [qui] sont des demandeurs d’asile, donc des gens qui sont dans une position vulnérable. Et on a dépassé notre capacité d’accueil», a-t-il à nouveau plaidé.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis bientôt deux ans, Québec demande à Ottawa de réduire le nombre de demandeurs d’asile sur son territoire.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Actuellement, [avec] une augmentation de la population de 10% en deux ans, c’est impossible de donner les services», affirme-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon lui, le Québec «ne peut pas accueillir autant de personnes en même temps».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son gouvernement, dit François Legault, a investi «des milliards» de dollars pour développer du logement à prix modique. Or, ces logements ne sont pas toujours sortis de terre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le premier ministre promet de continuer à investir. «Mais à l’impossible, nul n’est tenu. Deux cent mille personnes de plus en deux ans, ça pose ce genre de problème, entre autres du côté de l’hébergement à prix modique», souligne-t-il.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Pourtant, il y a une solution très simple à faire, c'est de créer un programme qui pourrait subventionner le coût du loyer au lieu de garocher des millions de dollars pour construire des HLM. En faisant ainsi, les gens seraient pris en charge rapidement au lieu d'attendre que les bâtiments de HLM se fassent.</p>
<p>Exemple, le coût d'un bâtiment HLM pour 40 familles, coûte environ entre 3.2 et 11,2M$ pour sa  construction et c'est un montant approximatif à cause des frais indirects. Les coûts de logement en HLM est de 20% du revenu net pour les usagers qui signent un bail. Or, ce 20% pourrait s'appliquer sur les logements privés pour ces gens à faible revenu et la balance du prix locatif pourrait être subventionné par le ministère du logement. Pour un logement 3 et demi à 1200$ par mois, le locateur à faible revenu paierait le 20% au prix d'un HLM et le restant par le ministère, ce qui coûterait environ 12,000$ par année par logement locatif. Évidemment, le ministère peut transiger avec les propriétaires privés qui voudraient s'inscrire à un tel programme pour réduire le coût locatif.</p>
<p>Ça reviendrait à peu près au même prix que de construire des bloc d'appartement pour un HLM. Il me semble que c'est faisable et les gens à faible revenu auraient au moins un toit au lieu d'une tente de fortune en hiver à -20 degré C.</p>
<p>Mais ça, ce n'est pas rentable, autant que de verser plus de 300M$ en subvention pour des compagnies étrangères qui reçoivent ces subventions et qu'elles font faillites par la suite.</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p>Si tu donnes des subventions, les crosseurs vont en profiter pour louer très cher en sachant que le gouvernement subventionne. C'est pour ça que les bandits de la droite crie qu'il faut mettre plus d'argent dans les poches des citoyens. En mettant plus d'argent dans les poches des citoyens, ça va permettre aux bons crosseurs des ti-namis de le droite d'augmenter encore plus les prix en sachant que les gens ont plus d'argent dans leurs poches. La solution est très simple, tu ne peux pas construire si tes logements ont un loyer de plus de tant. Sinon, pas de permis ou tu dois payer une forte pénalité. Et si les entrepreneurs ne veulent pas construire parce qu'ils ne font pas assez de profits, le gouvernement a juste à faire construire et louer eux-mêmes. Mais ça n'arrivera pas car la CAQ espère toujours que les inégalités croissent.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=86661</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 21:41:01 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>Crise du logement : C'est la faute à l'immigration !</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2025/11/21/premiere-rencontre-avec-la-mairesse-de-montreal--la-crise-de-litinerance-liee-a-limmigration-selon-francois-legault"><span style="font-size:large;"><strong>Première rencontre avec la mairesse de Montréal: la crise de l’itinérance liée à l’immigration, selon François Legault</strong></span></a></p>
<p><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu391.jpg" alt="[image]" /></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Patrick Bellerose<br />
Vendredi, 21 novembre 2025 13:51</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">MISE À JOUR Vendredi, 21 novembre 2025 13:51</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Le premier ministre François Legault a lié la crise de l’itinérance à l’immigration, vendredi, lors de sa toute première rencontre avec la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Fraîchement élue, Mme Martinez Ferrada a promis durant sa campagne électorale un «effort de guerre» pour mettre fin à l’itinérance dans la métropole, où les campements de sans-abri se multiplient.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au terme d’une rencontre d’une quarantaine de minutes, M. Legault a été interrogé sur ce problème pressant, dans le cadre d’un point de presse conjoint avec la mairesse.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon le premier ministre, deux phénomènes sont en cause: des besoins en santé mentale et le coût des logements sur l’île de Montréal.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a beaucoup investi dans ces deux secteurs-là, mais on n’arrive pas à combler tous les besoins», assure-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Immigration</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Je suis obligé de faire le lien avec le fait que, depuis deux ans, la population de l’île de Montréal a augmenté de 200 000. Il y en a plus de la moitié là-dedans [qui] sont des demandeurs d’asile, donc des gens qui sont dans une position vulnérable. Et on a dépassé notre capacité d’accueil», a-t-il à nouveau plaidé.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis bientôt deux ans, Québec demande à Ottawa de réduire le nombre de demandeurs d’asile sur son territoire.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Actuellement, [avec] une augmentation de la population de 10% en deux ans, c’est impossible de donner les services», affirme-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon lui, le Québec «ne peut pas accueillir autant de personnes en même temps».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son gouvernement, dit François Legault, a investi «des milliards» de dollars pour développer du logement à prix modique. Or, ces logements ne sont pas toujours sortis de terre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le premier ministre promet de continuer à investir. «Mais à l’impossible, nul n’est tenu. Deux cent mille personnes de plus en deux ans, ça pose ce genre de problème, entre autres du côté de l’hébergement à prix modique», souligne-t-il.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Pourtant, il y a une solution très simple à faire, c'est de créer un programme qui pourrait subventionner le coût du loyer au lieu de garocher des millions de dollars pour construire des HLM. En faisant ainsi, les gens seraient pris en charge rapidement au lieu d'attendre que les bâtiments de HLM se fassent.</p>
<p>Exemple, le coût d'un bâtiment HLM pour 40 familles, coûte environ entre 3.2 et 11,2M$ pour sa  construction et c'est un montant approximatif à cause des frais indirects. Les coûts de logement en HLM est de 20% du revenu net pour les usagers qui signent un bail. Or, ce 20% pourrait s'appliquer sur les logements privés pour ces gens à faible revenu et la balance du prix locatif pourrait être subventionné par le ministère du logement. Pour un logement 3 et demi à 1200$ par mois, le locateur à faible revenu paierait le 20% au prix d'un HLM et le restant par le ministère, ce qui coûterait environ 12,000$ par année par logement locatif. Évidemment, le ministère peut transiger avec les propriétaires privés qui voudraient s'inscrire à un tel programme pour réduire le coût locatif.</p>
<p>Ça reviendrait à peu près au même prix que de construire des bloc d'appartement pour un HLM. Il me semble que c'est faisable et les gens à faible revenu auraient au moins un toit au lieu d'une tente de fortune en hiver à -20 degré C.</p>
<p>Mais ça, ce n'est pas rentable, autant que de verser plus de 300M$ en subvention pour des compagnies étrangères qui reçoivent ces subventions et qu'elles font faillites par la suite.</p>
<p>Dédé</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=86659</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=86659</guid>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 20:07:39 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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