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Ça capote au Vermont ! (Forum)

par Dédé, mardi 25 août 2026, 13:51 (il y a 15 jours)

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Sarah Arsenault
Marie-Hélène Rousseau.
Publié hier à 18 h 14 HAE

Des résidents de l’État du Vermont aux États-Unis se disent, eux aussi, inquiets de la guerre commerciale qui se poursuit avec le Canada. Radio-Canada s’est rendu lundi de l’autre côté de la frontière afin de prendre le pouls.

Je suis déçue, lance une Américaine rencontrée par Radio-Canada. Notre économie repose beaucoup sur l’économie canadienne. Je vis à Derby Line, où nous partageons une bibliothèque et le système d’aqueduc avec la ville de Stanstead [en Estrie]. Nous avons toute une histoire de collaboration.

Mme Hamby dit constater une importante hausse du coût de la vie, notamment avec les prix de l’essence et de la nourriture.

Elle dit être nerveuse à l’approche des élections de mi-mandat en novembre prochain. Au Vermont, on tend à voter plutôt du côté démocrate. Notre idée semble être faite sur le choix de notre représentant. C’est surtout à l’échelle nationale que l’incertitude plane, selon elle.

C’est absurde, ce que notre président fait! affirme un autre citoyen interrogé. Je crois que c’est un bouffon et un idiot! renchérit-il.

« Je suis architecte. Mon métier, c’est la construction. Chaque fois que quelque chose comme ça survient, on voit les coûts de construction bondir parce que le prix des matériaux augmente. Ça a un impact sur mes clients. »

La sénatrice démocrate du Chittenden Central District au Vermont, Martine Larocque Gulick, partage l’inquiétude des citoyens rencontrés par Radio-Canada. Cet été, on était en train d’augmenter le nombre de touristes ici aux États-Unis, dit-elle. J’ai peur que notre rapport avec le Québec va souffrir. On va souffrir ici aux États-Unis et peut-être même le Canada un peu.

- J’ai l’impression que Mark Carney fait exactement ce qu’il doit faire.

Une citation de Martine Larocque Gulick, sénatrice du Chittenden Central District au Vermont

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Oui le Vermont est un État démocrate et oui ils sont en furie sur les tactiques du gros chien sale galeux, ils dépendent du tourisme du Québec et du Canada car depuis que cette boursoufflure pathologique est au pouvoir, la diminution touristique canadienne est frappante, même s'ils tentent de réduire le coût des forfaits usuels.

Les Vermontois sont inquiets de la tournure et je les comprends puisqu'il y a toujours eu une complicité canado-américaine depuis toujours avant Trump, même durant Nixon. :D

Comme c'est mentionné, l'État du Vermont va certainement voter Démocrate aux prochaines élections présidentielles et sans doute aussi qu'ils vont être plusieurs à voter pour les midterms. Ils espèrent que la plupart des américains vont faire de même.

Tout cas, je l'espère moi itou pour sortir ce gros chien sale galeux ! :D

Dédé

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Ça capote au Vermont !

par Blake, mardi 25 août 2026, 19:08 (il y a 15 jours) @ Dédé

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Sarah Arsenault
Marie-Hélène Rousseau.
Publié hier à 18 h 14 HAE

Des résidents de l’État du Vermont aux États-Unis se disent, eux aussi, inquiets de la guerre commerciale qui se poursuit avec le Canada. Radio-Canada s’est rendu lundi de l’autre côté de la frontière afin de prendre le pouls.

Je suis déçue, lance une Américaine rencontrée par Radio-Canada. Notre économie repose beaucoup sur l’économie canadienne. Je vis à Derby Line, où nous partageons une bibliothèque et le système d’aqueduc avec la ville de Stanstead [en Estrie]. Nous avons toute une histoire de collaboration.

Mme Hamby dit constater une importante hausse du coût de la vie, notamment avec les prix de l’essence et de la nourriture.

Elle dit être nerveuse à l’approche des élections de mi-mandat en novembre prochain. Au Vermont, on tend à voter plutôt du côté démocrate. Notre idée semble être faite sur le choix de notre représentant. C’est surtout à l’échelle nationale que l’incertitude plane, selon elle.

C’est absurde, ce que notre président fait! affirme un autre citoyen interrogé. Je crois que c’est un bouffon et un idiot! renchérit-il.

« Je suis architecte. Mon métier, c’est la construction. Chaque fois que quelque chose comme ça survient, on voit les coûts de construction bondir parce que le prix des matériaux augmente. Ça a un impact sur mes clients. »

La sénatrice démocrate du Chittenden Central District au Vermont, Martine Larocque Gulick, partage l’inquiétude des citoyens rencontrés par Radio-Canada. Cet été, on était en train d’augmenter le nombre de touristes ici aux États-Unis, dit-elle. J’ai peur que notre rapport avec le Québec va souffrir. On va souffrir ici aux États-Unis et peut-être même le Canada un peu.

- J’ai l’impression que Mark Carney fait exactement ce qu’il doit faire.

Une citation de Martine Larocque Gulick, sénatrice du Chittenden Central District au Vermont

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Oui le Vermont est un État démocrate et oui ils sont en furie sur les tactiques du gros chien sale galeux, ils dépendent du tourisme du Québec et du Canada car depuis que cette boursoufflure pathologique est au pouvoir, la diminution touristique canadienne est frappante, même s'ils tentent de réduire le coût des forfaits usuels.

Les Vermontois sont inquiets de la tournure et je les comprends puisqu'il y a toujours eu une complicité canado-américaine depuis toujours avant Trump, même durant Nixon. :D

Comme c'est mentionné, l'État du Vermont va certainement voter Démocrate aux prochaines élections présidentielles et sans doute aussi qu'ils vont être plusieurs à voter pour les midterms. Ils espèrent que la plupart des américains vont faire de même.

Tout cas, je l'espère moi itou pour sortir ce gros chien sale galeux ! :D

Dédé

J'ai justement entendu cette entrevue avec cette Sénatrice et elle est en beau crisse. Cette dame parle super bien français en plus.

mid term élections... ça va être chaud

par Jéromec, mardi 25 août 2026, 20:42 (il y a 15 jours) @ Blake

mid term élections... ça va être chaud

Porter un gilet pare-balle pour bien des élus américain, ça ne sera pas un luxe.... pis même à ça... ça va être chaud en sale... ils se fait des amis à la vitesse de la lumière.

L’Art de Faire Faillite
(parodie de The Art of the Deal de Donald J. Trump) Sous-titre : Comment transformer un casino, un État de montagne et une Strip entière en monuments à la dette… et appeler ça un win.Préface (très Trump)« Écoutez, les faillites, c’est mon truc. J’ai fait six, sept, peut-être plus, je ne compte plus. Les gens disent “échec”. Moi je dis “négociation agressive avec la réalité”. Et maintenant, regardez le Vermont et Las Vegas : le tourisme s’effondre, les Canadiens boycottent, les hôtels pleurent… C’est magnifique. C’est de l’art. »Chapitre 1 : Trouver le bon « deal » (c’est-à-dire le pire)Le secret n’est pas d’attirer les touristes. Le secret, c’est de les faire fuir avec style.
Tarifs douaniers + « Canada, 51e État » + « on n’a pas besoin d’eux » = frontière qui se vide plus vite qu’un buffet Vegas à 3 h du matin.
Résultat : au Vermont, les crossings canadiens plongent (parfois de 30-40 %), les campings, brasseries et magasins du Northeast Kingdom voient leurs clients disparaitre. À Las Vegas, des centaines de milliers de Canadiens en moins, visitation globale en berne… et pourtant les casinos continuent de parler de « records ».
C’est ça, le deal : tu perds les visiteurs, mais tu gagnes des titres de journaux. Chapitre 2 : La méthode Trump de la faillite éléganteSur-promettre
« Vermont, State of Inspiration ! » « Las Vegas, toujours plus grand ! »
Puis regarder les chiffres réels (visiteurs canadiens en chute libre, dépenses en berne) et dire : « C’est temporaire. Très temporaire. Peut-être définitif. »
Blâmer tout le monde sauf soi
Les Canadiens sont « méchants ». L’économie canadienne est « faible ». Spirit Airlines a fait faillite (encore une faillite ! génial). L’inflation, le change, le temps… jamais la rhétorique ni les tarifs.
Transformer la perte en win
« Les hôtels de Vegas offrent du 1 CAD = 1 USD pour les attirer ! »
Traduction : on paie pour que les gens viennent. C’est presque comme une faillite sponsorisée.
Au Vermont : « On lance une nouvelle marque tourisme ! » pendant que les parcs d’État et les lodges comptent les annulations.
Déclarer la victoire avant la liquidation
« Nous n’avons pas besoin du Canada. »
Pendant que le Northeast Kingdom et la Strip se demandent comment payer les employés.

Chapitre 3 : Cas d’école – Vermont editionImagine : des millions de visiteurs, des milliards de dépenses. Puis un boycott + tensions commerciales.
Les crossings chutent, les campings canadiens s’évaporent (parfois -60/-70 % dans certains parcs), les brasseries et fromageries voient leurs meilleurs clients rester au nord.
Réaction recommandée : lancer un nouveau slogan, blâmer le « sentiment », et continuer comme si de rien n’était.
C’est de l’art de la faillite douce : l’économie locale souffre, mais tu peux toujours tweeter que tout va super bien.Chapitre 4 : Cas d’école – Las Vegas editionLa Strip, symbole du glamour et du « what happens here… ».
Sauf quand les Canadiens (premier marché international historique) décident que « what happens here » peut rester ici.
250 000 visiteurs canadiens en moins une année, visitation globale en baisse de plusieurs millions, Spirit qui disparaît…
Réponse classique : promotions spéciales, conventions pour compenser, et déclarations du type « on n’a pas besoin d’eux ».
Pendant ce temps, les salles de jeux et les employés voient les heures et les pourboires diminuer.
Faillite ? Non. « Restructuration stratégique ». Chapitre 5 : Les 10 règles d’or de L’Art de Faire FailliteFais un deal tellement mauvais que les voisins boycottent.
Appelle ça du « tough negotiation ».
Quand les touristes partent, dis qu’ils « n’étaient pas les bons ».
Lance une campagne marketing pendant que les chiffres plongent.
Blâme le change, l’économie mondiale, l’IA, le soleil… tout sauf le deal.
Offre des promotions désespérées et appelle ça de la « générosité ».
Déclare la victoire sur Truth Social.
Si un casino ou un État commence vraiment à couler, dis « c’était déjà fragile ».
Répète : « Personne ne négocie mieux que moi. »
Écris un livre sur le sujet et vends-le aux gens qui viennent de perdre leur job dans le tourisme.

ConclusionL’Art de la Faillite, ce n’est pas perdre de l’argent.
C’est faire perdre de l’argent aux autres (Vermont, Las Vegas, hôteliers, restaurateurs, guides, employés) tout en restant convaincu que c’est un génie du deal. Et si un jour les Canadiens reviennent ?
On dira que c’était grâce à nous.

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