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Le Cirque a débuté ! (Forum)

par Dédé, jeudi 27 août 2026, 15:19 (il y a 14 jours)

Source : [image]

Stéphanie Grammond
La Presse
Publié à 12 h 00

Le paradoxe de la campagne électorale qui s’amorce aujourd’hui est frappant.

Pour la première fois en plus de 30 ans, un parti politique pourrait prendre le pouvoir en promettant un référendum dès son premier mandat. Pourtant, les Québécois ont rarement eu si peu la tête à l’indépendance.

Mais le chef du Parti québécois (PQ) Paul St-Pierre Plamondon (PSPP) n’en démord pas. Il maintient son engagement, même s’il a promis d’attendre le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche, prévu en janvier 2029, pour consulter la population sur la souveraineté.

Comme PSPP est en avance dans les sondages, la déchirante question référendaire tiendra forcément une place centrale dans les débats. Qu’on le veuille ou non, il est impossible d’esquiver cet enjeu crucial pour l’avenir du Québec. Et le 5 octobre prochain, la tenue d’un référendum pourrait être le facteur clé qui déterminera où les électeurs feront leur croix sur leur bulletin de vote.

Ce sera la fausse question de l’urne.

Car les Québécois ont bien d’autres préoccupations. Avant même le déclenchement de la nouvelle salve tarifaire de Donald Trump, les électeurs avaient d’autres priorités, selon un sondage Synopsis recherche.

[image]

Ce dont la population veut entendre parler, c’est d’abord et avant tout du coût de la vie, du système de santé et de l’accès au logement. La souveraineté est très loin derrière. Même chez les électeurs du PQ, elle n’est pas en tête des priorités.

À l’heure actuelle, l’appui à l’indépendance est historiquement faible. Plus des deux tiers (68 %) des Québécois voteraient « non » dans le cadre d’un référendum. Une bonne majorité d’électeurs francophones est également contre la souveraineté (61 %).

[image]

L’indépendance ne fait même pas l’unanimité dans la base péquiste : le quart des électeurs du PQ voteraient « non ».

À l’opposé, beaucoup d’électeurs qui voteraient « oui » ne semblent pas tenir à un référendum, car ils appuient un autre parti. Les souverainistes forment presque la moitié des électeurs de Québec solidaire (QS) et environ le quart des électeurs de la Coalition avenir Québec (CAQ) et du Parti conservateur du Québec (PCQ).

Cela démontre que plusieurs souverainistes ne jugent pas le moment propice à un référendum, alors que le président américain martèle ses menaces d’annexion du Canada.

Le résultat des récentes élections partielles fédérales confirme l’état d’esprit des électeurs québécois.

Dans la circonscription de Terrebonne, le gazon est presque bleu tellement les racines du Bloc québécois et du PQ sont profondes. Mais en avril dernier, les électeurs sont sortis en très grand nombre pour élire… le Parti libéral de Mark Carney.

Lundi prochain, une nouvelle élection partielle dans Chicoutimi-Le Fjord permettra de mesurer si les électeurs du Saguenay préfèrent appuyer le premier ministre Carney face à Trump ou soutenir le Bloc et l’option souverainiste.

Si l’on ne peut pas faire abstraction ni de Donald Trump ni du référendum, il faut espérer que la campagne sera l’occasion d’un débat de société beaucoup plus large.

Les échanges pourraient être passionnants. Cinq partis ont des chances réelles de faire élire des députés, ce qui serait une première depuis 1976.

Leurs idées reflètent tout le spectre politique de la gauche à la droite, des solidaires qui veulent instaurer un impôt sur les ultrariches jusqu’aux conservateurs qui promettent les plus grosses baisses d’impôts et de taxes de l’histoire du Québec.

La campagne marque un renouveau politique. Quatre partis sont dirigés par un nouveau chef. Tous sont issus de la génération X, qui prendra le flambeau des baby-boomers à la tête du Québec depuis près de 25 ans.

La campagne électorale fera une véritable différence, car la moitié des électeurs n’ont pas encore arrêté un choix définitif, selon certains sondages. On espère des idées fraîches et un véritable débat pour faire avancer la province.

Le Québec est à la croisée des chemins. Il doit composer avec les changements démographiques, climatiques, technologiques, géopolitiques…

Mais gare aux promesses coûteuses ! Le gouvernement a les mains liées, car les finances publiques sont dans le rouge. Et une vaste majorité d’électeurs ne veut pas d’augmentation d’impôt.

Alors, comment satisfaire les électeurs qui n’accordent même pas la note de passage aux services publics ? Comment sauver nos infrastructures dont l’entretien a été négligé durant des décennies ? Comment résoudre les crises urgentes, comme l’itinérance ?

La vraie question de l’urne pourrait être : comment rénover notre État-providence ?

Les politiciens ne peuvent pas se contenter d’offrir des changements cosmétiques. La province a besoin d’ambition pour assurer la pérennité de son filet social et pour améliorer le niveau de vie des citoyens.

Les partis oseront-ils se mouiller ? Arriver avec des propositions audacieuses ?

Et les électeurs ? Voteront-ils selon leurs convictions profondes ? Ou voteront-ils de façon stratégique pour le parti qu’ils jugent le mieux placé pour éviter l’élection d’un gouvernement péquiste majoritaire et la tenue rapide d’un référendum dont ils ne veulent pas ?

Historiquement, les fédéralistes votaient pour le Parti libéral, les souverainistes pour le Parti québécois. Aujourd’hui, les tranchées ne sont plus si claires. Et la division du vote fédéraliste pourrait mener vers un référendum, même si la majorité de la population n’en veut pas.

[image]

Dans ce cirque, il manque un parti social-démocrate ! :D

Qui veut m'aider ? :mdr:

Bin non, je suis trop vieux et en plus, il y a trop d'ombre là où je passe ! :evil:

Dans tous les programmes politiques l'Écriture des annexes est tellement petite que même en grossissant avec une loupe numérique, tu ne vois que dalle en plus de rien comprendre de la politique ! :D

La politique, c'est comme l'ésotérisme, ce n'est pas fait pour tout le monde ! :mdr:

Non mais vous avez eu la preuve non, durant la covid-19, c'était la faute à Legault si les gens se sentaient lésés de leur liberté personnelle. :evil:

C'était la faute à Legault si nous avons eu des feux de forêt, il avait engagé un mercenaire pour faire flamber toutes ces forêts avec un lance-flambe par un hélicoptère et c'était sa faute aussi qu'il y a eu autant de tempête de neige après la covid avec de la fausse neige qui noircissait en la chauffant d'un Bic. :D

LIBARTÉ STI !

FAIT TA RECHARCHE TABARNACK !

:charlemagne:

C'est là qu'on voit que la politique n'est pas fait pour tout le monde, surtout pas aux coucous. :D

J'ai même vu sur Facebook que c'est la faute de Legault si le chèque de vieillesse était si petit comme montant mensuel. Crisse, c'est fédéral ! :mdr:

Faque, la politique au Québec a le gros bout du bat, quelque soit la marionnette qui va se retrouver comme gouvernement, on se fait sodomiser ben raide ! :evil:

L'argent ne va pas là où elle devrait être en plus d'être vilipendé à des industries étrangères plus que douteuses, les impôts sont de plus en plus déguisés ( loterie, amandes de la SAAQ, facture d'Hydro Québec, etc. ) et le tabagisme coûte plus cher qu'une once de tabac de Yahvé ! :evil:

Les services sociaux coûtent de plus en plus chers en plus d'être sabrés par la droite de la privatisation, tomber malade est un luxe avant de finir allongé au boulevard des allongés ou bien comme du poivre dans une urne. Ça si les gens ne passent pas avant dans un mouroir (CHSLD).

Et PSPP veut la souveraineté, quelle mauvaise idée pour devenir un petit pays. L'autre ordure veut tout sabrer pour la privatisation public, les clowns des vieux partis font de la chicane de clocher et un duo homme et femme, font le Robin des Bois pour voler aux riches afin de le donner aux pauvres.

:bravo: la politique !

Moi c'est simple, j'annulerai mon vote !

Dédé

LE PARTI POTVIN

par Jéromec, jeudi 27 août 2026, 20:10 (il y a 14 jours) @ Dédé

Le parti le plus honnête de tous...Le Parti Potvin

LE PARTI POTVIN

https://www.youtube.com/watch?v=FIhWtvEfs08&t=1s

Corrompu, incompétent, mais honnête.... pas de déception...

et l'abolition de l'interdiction de vendre de la bière aprèes 23 heures

si je bois du Whisky à chaque fois que...

par Jéromec, jeudi 27 août 2026, 21:18 (il y a 14 jours) @ Jéromec

si je bois du Whisky à chaque fois que... un politicien dit la vérité, je serais sombre depuis 1995!

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Le Cirque a débuté !

par Blake, jeudi 27 août 2026, 21:39 (il y a 14 jours) @ Dédé

Source : [image]

Stéphanie Grammond
La Presse
Publié à 12 h 00

Le paradoxe de la campagne électorale qui s’amorce aujourd’hui est frappant.

Pour la première fois en plus de 30 ans, un parti politique pourrait prendre le pouvoir en promettant un référendum dès son premier mandat. Pourtant, les Québécois ont rarement eu si peu la tête à l’indépendance.

Mais le chef du Parti québécois (PQ) Paul St-Pierre Plamondon (PSPP) n’en démord pas. Il maintient son engagement, même s’il a promis d’attendre le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche, prévu en janvier 2029, pour consulter la population sur la souveraineté.

Comme PSPP est en avance dans les sondages, la déchirante question référendaire tiendra forcément une place centrale dans les débats. Qu’on le veuille ou non, il est impossible d’esquiver cet enjeu crucial pour l’avenir du Québec. Et le 5 octobre prochain, la tenue d’un référendum pourrait être le facteur clé qui déterminera où les électeurs feront leur croix sur leur bulletin de vote.

Ce sera la fausse question de l’urne.

Car les Québécois ont bien d’autres préoccupations. Avant même le déclenchement de la nouvelle salve tarifaire de Donald Trump, les électeurs avaient d’autres priorités, selon un sondage Synopsis recherche.

[image]

Ce dont la population veut entendre parler, c’est d’abord et avant tout du coût de la vie, du système de santé et de l’accès au logement. La souveraineté est très loin derrière. Même chez les électeurs du PQ, elle n’est pas en tête des priorités.

À l’heure actuelle, l’appui à l’indépendance est historiquement faible. Plus des deux tiers (68 %) des Québécois voteraient « non » dans le cadre d’un référendum. Une bonne majorité d’électeurs francophones est également contre la souveraineté (61 %).

[image]

L’indépendance ne fait même pas l’unanimité dans la base péquiste : le quart des électeurs du PQ voteraient « non ».

À l’opposé, beaucoup d’électeurs qui voteraient « oui » ne semblent pas tenir à un référendum, car ils appuient un autre parti. Les souverainistes forment presque la moitié des électeurs de Québec solidaire (QS) et environ le quart des électeurs de la Coalition avenir Québec (CAQ) et du Parti conservateur du Québec (PCQ).

Cela démontre que plusieurs souverainistes ne jugent pas le moment propice à un référendum, alors que le président américain martèle ses menaces d’annexion du Canada.

Le résultat des récentes élections partielles fédérales confirme l’état d’esprit des électeurs québécois.

Dans la circonscription de Terrebonne, le gazon est presque bleu tellement les racines du Bloc québécois et du PQ sont profondes. Mais en avril dernier, les électeurs sont sortis en très grand nombre pour élire… le Parti libéral de Mark Carney.

Lundi prochain, une nouvelle élection partielle dans Chicoutimi-Le Fjord permettra de mesurer si les électeurs du Saguenay préfèrent appuyer le premier ministre Carney face à Trump ou soutenir le Bloc et l’option souverainiste.

Si l’on ne peut pas faire abstraction ni de Donald Trump ni du référendum, il faut espérer que la campagne sera l’occasion d’un débat de société beaucoup plus large.

Les échanges pourraient être passionnants. Cinq partis ont des chances réelles de faire élire des députés, ce qui serait une première depuis 1976.

Leurs idées reflètent tout le spectre politique de la gauche à la droite, des solidaires qui veulent instaurer un impôt sur les ultrariches jusqu’aux conservateurs qui promettent les plus grosses baisses d’impôts et de taxes de l’histoire du Québec.

La campagne marque un renouveau politique. Quatre partis sont dirigés par un nouveau chef. Tous sont issus de la génération X, qui prendra le flambeau des baby-boomers à la tête du Québec depuis près de 25 ans.

La campagne électorale fera une véritable différence, car la moitié des électeurs n’ont pas encore arrêté un choix définitif, selon certains sondages. On espère des idées fraîches et un véritable débat pour faire avancer la province.

Le Québec est à la croisée des chemins. Il doit composer avec les changements démographiques, climatiques, technologiques, géopolitiques…

Mais gare aux promesses coûteuses ! Le gouvernement a les mains liées, car les finances publiques sont dans le rouge. Et une vaste majorité d’électeurs ne veut pas d’augmentation d’impôt.

Alors, comment satisfaire les électeurs qui n’accordent même pas la note de passage aux services publics ? Comment sauver nos infrastructures dont l’entretien a été négligé durant des décennies ? Comment résoudre les crises urgentes, comme l’itinérance ?

La vraie question de l’urne pourrait être : comment rénover notre État-providence ?

Les politiciens ne peuvent pas se contenter d’offrir des changements cosmétiques. La province a besoin d’ambition pour assurer la pérennité de son filet social et pour améliorer le niveau de vie des citoyens.

Les partis oseront-ils se mouiller ? Arriver avec des propositions audacieuses ?

Et les électeurs ? Voteront-ils selon leurs convictions profondes ? Ou voteront-ils de façon stratégique pour le parti qu’ils jugent le mieux placé pour éviter l’élection d’un gouvernement péquiste majoritaire et la tenue rapide d’un référendum dont ils ne veulent pas ?

Historiquement, les fédéralistes votaient pour le Parti libéral, les souverainistes pour le Parti québécois. Aujourd’hui, les tranchées ne sont plus si claires. Et la division du vote fédéraliste pourrait mener vers un référendum, même si la majorité de la population n’en veut pas.

[image]

Dans ce cirque, il manque un parti social-démocrate ! :D

Qui veut m'aider ? :mdr:

Bin non, je suis trop vieux et en plus, il y a trop d'ombre là où je passe ! :evil:

Dans tous les programmes politiques l'Écriture des annexes est tellement petite que même en grossissant avec une loupe numérique, tu ne vois que dalle en plus de rien comprendre de la politique ! :D

La politique, c'est comme l'ésotérisme, ce n'est pas fait pour tout le monde ! :mdr:

Non mais vous avez eu la preuve non, durant la covid-19, c'était la faute à Legault si les gens se sentaient lésés de leur liberté personnelle. :evil:

C'était la faute à Legault si nous avons eu des feux de forêt, il avait engagé un mercenaire pour faire flamber toutes ces forêts avec un lance-flambe par un hélicoptère et c'était sa faute aussi qu'il y a eu autant de tempête de neige après la covid avec de la fausse neige qui noircissait en la chauffant d'un Bic. :D

LIBARTÉ STI !

FAIT TA RECHARCHE TABARNACK !

:charlemagne:

C'est là qu'on voit que la politique n'est pas fait pour tout le monde, surtout pas aux coucous. :D

J'ai même vu sur Facebook que c'est la faute de Legault si le chèque de vieillesse était si petit comme montant mensuel. Crisse, c'est fédéral ! :mdr:

Faque, la politique au Québec a le gros bout du bat, quelque soit la marionnette qui va se retrouver comme gouvernement, on se fait sodomiser ben raide ! :evil:

L'argent ne va pas là où elle devrait être en plus d'être vilipendé à des industries étrangères plus que douteuses, les impôts sont de plus en plus déguisés ( loterie, amandes de la SAAQ, facture d'Hydro Québec, etc. ) et le tabagisme coûte plus cher qu'une once de tabac de Yahvé ! :evil:

Les services sociaux coûtent de plus en plus chers en plus d'être sabrés par la droite de la privatisation, tomber malade est un luxe avant de finir allongé au boulevard des allongés ou bien comme du poivre dans une urne. Ça si les gens ne passent pas avant dans un mouroir (CHSLD).

Et PSPP veut la souveraineté, quelle mauvaise idée pour devenir un petit pays. L'autre ordure veut tout sabrer pour la privatisation public, les clowns des vieux partis font de la chicane de clocher et un duo homme et femme, font le Robin des Bois pour voler aux riches afin de le donner aux pauvres.

:bravo: la politique !

Moi c'est simple, j'annulerai mon vote !

Dédé

:D

aucun de ceux qui se présente.....

par Jéromec, jeudi 27 août 2026, 23:54 (il y a 14 jours) @ Blake

mais j’ai le même feeling que dans ce film où le gars doit claquer un million de dollars par jour pour hériter de la grosse pile. Sauf qu’ici, au Québec, on a déjà claqué le budget, les promesses et notre patience depuis des années.

Et maintenant, les élections provinciales du 5 octobre 2026 arrivent, avec Christine Fréchette (CAQ), Charles Milliard (PLQ), Paul St-Pierre Plamondon (PQ), Ruba Ghazal (QS) et Éric Duhaime (PCQ) qui se bousculent pour rentrer dans le fauteuil.Regardez-moi ça : c’est comme une course de chevaux où tous les chevaux sont boiteux, et le jockey te jure que cette fois-ci, c’est différent.La CAQ, ils ont été au pouvoir, ils ont fait leur tour. Maintenant c’est Fréchette qui reprend le flambeau. « On va gérer le Québec, on va être stables face à Trump et ses tarifs. »

Ouais, stabiles comme un bateau qui a déjà pris l’eau pendant huit ans. Ils te disent « on travaille à temps plein pour vos priorités ». Les priorités de qui ? Les vôtres ou celles des sondages ?Le PLQ avec Milliard. « On est de retour, on a changé, on est jeunes, dynamiques. » Changé ? Frère, c’est le même costume, juste une nouvelle cravate. Ils sortent du placard tous les quatre ans pour dire qu’ils ont compris, puis une fois élus…

silence radio.Le PQ, Paul St-Pierre Plamondon. « Référendum ! Indépendance ! » Ils te promettent le grand soir… mais après Trump, en 2029 peut-être, on verra. C’est comme promettre le dessert après le repas principal qui n’arrive jamais. Pendant ce temps, le soutien à l’indépendance reste autour de 30 %, et tout le monde le sait. Mais hey, ça fait joli sur les pancartes.Québec Solidaire. Ils ont des co-porte-parole, des idées, de la passion.

Ils veulent changer le monde, taxer les riches, sauver la planète et le système de santé en même temps. Beau programme. Mais à chaque élection, c’est le même discours qui reste dans l’opposition. Comme un gars qui explique comment gagner à la loterie sans jamais acheter de billet.Et Duhaime avec les conservateurs. « Les plus grosses baisses d’impôts de l’histoire ! Liberté ! » Ouais, liberté de payer moins… jusqu’à ce que tu réalises que quelqu’un d’autre va payer plus, ou que les services vont grincer. Classic.Ils font tous la même chose : ils te vendent le rêve. « Votez pour moi, je vais régler la santé, l’éducation, l’économie, le logement, les tarifs américains, le français, l’immigration, le climat… »

Pendant 39 jours de campagne, ils te courent après, ils te sourient, ils te serrent la main. Le jour du vote, tu leur donnes le pouvoir. Le lendemain, ils te disent « ah, c’est plus compliqué que prévu, y’a le déficit, y’a Ottawa, y’a la réalité ».C’est exactement comme dans le film : la politique est devenue une marchandise. Ils te vendent des slogans comme des hot-dogs au stade. Tu manges, t’as encore faim, et t’as payé cher.Alors moi, je dis : votez pour aucun d’entre eux.None of the above. Aucun des candidats.Pas parce que je suis cynique pour le plaisir.

Parce que tant qu’on continue à choisir entre cinq versions du même show, rien ne change vraiment. Ils savent tous que le vrai pouvoir, c’est de te faire croire que ton vote compte… juste assez pour qu’ils gardent le leur.Claque pas ton vote sur un autre million de promesses. Envoie le message : on est tannés du circus. Peut-être qu’un jour quelqu’un va vraiment devoir prouver qu’il mérite le job, au lieu de juste le réclamer.Sinon, on va continuer à claquer notre patience… un million de dollars de promesses par jour. Et à la fin, c’est toujours nous qui restons avec la facture.Allez, réfléchissez-y.

Et si quelqu’un vous demande pour qui vous votez, regardez-le droit dans les yeux et dites : « Pour aucun. Et toi ? »

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