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Voilà pourquoi qu'il ne faut pas voter pour Duhaimagogue ! (Forum)

par Dédé, lundi 31 août 2026, 13:51 (il y a 9 jours)

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Publié à 8 h 15 Mis à jour à 10 h 03
Charles Lecavalier
La Presse

(Villeroy) S’il détient la balance du pouvoir dans un contexte de gouvernement minoritaire, Éric Duhaime exigera des projets pilotes de puits de gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent. Pour le chef conservateur, il s’agit d’une urgence face à la menace que pose Donald Trump sur le Québec.

« Si on a de la balance du pouvoir, on ne pourrait probablement pas mettre notre plan en application, mais on pourrait minimalement exiger qu’il y ait des projets pilotes pour négocier avec ces entreprises-là le type d’exploitation qu’on souhaite », a expliqué M. Duhaime lundi lors d’un point de presse à Villeroy, adossé à un puits condamné de gaz de schiste.

Grâce à ces projets pilotes, M. Duhaime espère convaincre les communautés. « On pourrait voir la rentabilité, puis le fait que c’est sécuritaire et écologique », a-t-il expliqué. L’exploitation du gaz naturel au Québec est l’une des solutions que M. Duhaime propose face à la guerre commerciale que mène le président américain contre le Canada. Il souligne que le gaz naturel représente 14 % de l’énergie consommée au Québec, et que « de 52 % à 70 % de ce gaz proviendrait des États-Unis ou y aurait transité ».

Menace trumpiste

Pour montrer l’importance de la menace, M. Duhaime a lu une déclaration de Donald Trump, traduite en français : « N’oubliez pas qu’une grande partie de l’électricité, du pétrole et du gaz que le Canada reçoit est transportée par les États-Unis. Quelqu’un devrait amener ses clowns à rentrer dans le rang, sinon les conséquences pour le Canada seront bien pires ».

« La menace est assez claire », a indiqué M. Duhaime. Il estime donc que le Québec ne peut se priver de « constitue l’un des plus grands bassins de gaz de schiste non développés au monde parmi les juridictions ayant choisi d’interdire l’exploitation », selon la Commission géologique du Canada. On pourrait forer avec la fracturation hydraulique, comprennent notamment les villes de « Drummondville, Saint-Hyacinthe, Sorel-Tracy, Bécancour et Lévis ».

Le débat sur le gaz de schiste n’est pas nouveau. Le premier ministre Jean Charest avait voulu lancer le Québec dans cette aventure, car les gains économiques étaient prometteurs. M. Duhaime cite le budget du gouvernement du Québec, qui soutenait en 2009 que si le Québec exploitait le quart de ses ressources, il pourrait répondre à ses propres besoins pendant plus de 40 ans.

Pression populaire

Mais face à la pression populaire et les nombreuses craintes entourant cette industrie, comme la contamination des nappes phréatiques, le gouvernement Charest avait reculé et imposé un moratoire. Le gouvernement de François Legault a enchâssé ce moratoire dans une loi, en 2022, en faisant du Québec le premier État en Amérique du Nord à interdire toute exploration et exploitation d’hydrocarbures sur son territoire.

M. Legault avait également fait adhérer le Québec au groupe Beyond Oil and Gas Alliance, qui demande à ses membres de ne pas exploiter leurs gisements d’hydrocarbures.

Pour M. Duhaime toutefois, la donne a changé. La fracturation hydraulique est plus propre, la technologie permet de récupérer davantage de gaz et nécessite donc moins de puits. Le Québec doit exploiter ses ressources et s’enrichir dans le contexte d’incertitude économique. Il affirme également que les communautés locales s’enrichiraient. Selon les projections du PCQ, chaque agriculteur pourrait obtenir environ 750 000 $ par puits sur son terrain, la municipalité et la MRC empocheraient une somme équivalente.

Le chef conservateur n’est pas le seul à avoir des réflexions semblables. Au Nouveau-Brunswick, le gouvernement entamera un examen public de cinq mois pour déterminer si le moratoire sur la fracturation hydraulique imposé en 2014 pourrait être levé. Au Québec, des entreprises de ce secteur ont d’ailleurs décidé de poursuivre le gouvernement pour obtenir 18 milliards de dollars d’indemnisations, des démarches juridiques qui sont toujours en cours.

Christine Fréchette avait elle-même soulevé cette idée lors de la course à la direction de la Coalition avenir Québec, en causant la surprise parmi ses partisans dans le caucus de député. « C’est quelque chose qu’il faut considérer, qu’il faut analyser », affirmait l’ex-superministre de l’Économie et de l’Énergie. « Il faut avoir une stratégie qui va nous permettre de reposer davantage sur nos propres ressources, d’être moins dépendants des États-Unis ».

Plus tard, le Parti québécois avait déposé une motion pour rappeler que la recherche et la production d’hydrocarbures ne sont plus permises au Québec. Elle a été adoptée à 91 voix contre 3.

M. Duhaime vante également les vertus environnementales de sa proposition. « C’est probablement la mesure la plus environnementale que tous les partis politiques réunis vont proposer durant l’actuelle campagne parce que ça éliminerait plus que le nombre de gaz à effet de serre qu’on produit au Québec. Il n’y a pas un plan vert qui peut nous arriver à la cheville en termes d’élimination des gaz à effet de serre », a-t-il dit. C’était un argument que les promoteurs du projet GNL Québec – qui voulait exporter du gaz naturel albertain en Europe – mettaient de l’avant. Il a toutefois été rejeté par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.

[image]

Voilà pourquoi cette face de pet sauce brandit dans son élocution politique, aider ses ti-namis pétroliers à scrapper notre environnement pour des puits à gaz de schiste. Il prétend que les fractures hydrauliques sont plus écologiques et qu'il n'y a aucun danger pour l'environnement. Crisse de menteur de tabarnack ! :enrage:

Il peut bien sentir la marde l'osti de gniochon de calvaire. :conteste:

Il doit prier que le prochain gouvernement soit minoritaire pour pouvoir agir sans impunité avec sa marde de puisard. J'espère juste qu'il n'y ait aucun élu pour l'ASSNAT ! :D

Hey Duhaimagogue, va fourrer ailleurs sti de puanteur ! :D

Dédé

Le Schtroumpfissime

par Jéromec, lundi 31 août 2026, 18:15 (il y a 9 jours) @ Dédé

Perso moi l'Argument massue contre lui c'est l'épisode du dessin aninés...


Le Schtroumpfissime

https://www.youtube.com/watch?v=oZiyZAy_d_0

une fois au pouvoir il devient extrèmement fous et autoritaire...

genre ''C'est moi qui est élu, c'est moi qui dessine'' version stéréoide

Mais aucune chance que ça arrive. Mortréal va voter Liébral dans le tapis avec quelques poches de résistances pogo solitaire.. Laval devrait voter Libéral dans le tapis aussi...
Couronne nord et sud bataille entre la Kraq et le Pékul... nord du Québec va au Pékul...

Le parti a juste une petite chance de se faire élire UN député au mieux...

Ce PArti là au pouvoir ferait bien passer la Kraq... avec un systèeme de santé à UNE vitesse... c'Est à dire le privé et le privé...

Parti de la Grande Restauration Conservatrice (PGRC)

par Jéromec, lundi 31 août 2026, 18:26 (il y a 9 jours) @ Jéromec

Manifeste officiel du Parti de la Grande Restauration Conservatrice (PGRC)
(Version post-élection, révisée après avoir enfin goûté au pouvoir)Chers compatriotes, patriotes authentiques et propriétaires de SUV,Le peuple a parlé.

Nous voilà aux commandes. Et comme promis… nous allons bien plus loin que promis.Première mesure : l’ordre, le vrai.
Fini les débats interminables et les commissions d’enquête. Désormais, les décisions se prennent vite, fort, et sans trop de questions.

Les opposants seront gentiment invités à « réfléchir ailleurs ». Les médias critiques recevront une aide généreuse… sous forme de nouveaux propriétaires privés très compréhensifs. La liberté d’expression reste sacrée, à condition qu’elle aille dans le bon sens.L’environnement ? Une lubie d’hier.
Les arbres, c’est joli, mais ça prend de la place. Les rivières, c’est de l’eau qui pourrait servir. Le climat change ? Excellent : plus de soleil pour les terrasses des nouveaux resorts de luxe construits sur d’anciennes zones protégées. Nous lançons le grand plan « Forêt 2.0 » : abattage massif, monoculture de pin pour meubles bas de gamme, et transformation des parcs nationaux en zones d’extraction accélérée. Les ours polaires ? Ils s’adapteront. Ou pas. Ce n’est pas notre problème.Ressources : on prend tout, maintenant.

Pétrole, gaz, minerais, sable, même les cailloux du bord de mer s’il le faut. Les compagnies amies (et les nôtres) auront carte blanche. Études d’impact ? Remplacées par des études de rentabilité. Les populations locales seront déplacées avec une compensation symbolique et un joli drapeau. L’exploitation sans scrupule n’est plus un reproche : c’est notre doctrine officielle.

« Extraire aujourd’hui, penser demain peut-être » devient la devise nationale.Privatisation totale, et même un peu plus.

Hôpitaux, écoles, routes, prisons, parcs, air, eau potable… tout est à vendre. Pourquoi l’État ferait-il ce que le marché fait mieux (surtout quand on est actionnaire) ? Les services publics seront désormais « services premium » réservés à ceux qui peuvent payer. Les autres découvriront les joies de l’efficacité privée : files d’attente plus longues, factures plus élevées, et un sourire commercial.Bien sûr, nous sommes compétents.

Très compétents.
Si les routes s’effondrent, c’est parce que les précédents gouvernements les avaient mal entretenues. Si l’économie stagne, c’est la faute de l’opposition et du climat (ironique, non ?). Si les scandales se multiplient, c’est la preuve que nous travaillons dur. L’incompétence n’existe pas : il n’y a que des « ajustements nécessaires » et des « erreurs de communication ».Nous ne sommes plus seulement de droite. Nous sommes de la droite qui a enfin enlevé les freins, les ceintures et le rétroviseur. Autoritaire par efficacité, anti-environnement par pragmatisme, prédateur de ressources par amour de la nation, et privatiseur par conviction (et portefeuille).Rejoignez-nous. Ou du moins, ne nous gênez pas trop.
Le progrès est en marche… en marche arrière, très vite, et sans freins.Vive la liberté (la nôtre) !
Vive l’extraction !
Vive la privatisation !

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Parti de la Grande Restauration Conservatrice (PGRC)

par Blake, lundi 31 août 2026, 19:19 (il y a 9 jours) @ Jéromec

Manifeste officiel du Parti de la Grande Restauration Conservatrice (PGRC)
(Version post-élection, révisée après avoir enfin goûté au pouvoir)Chers compatriotes, patriotes authentiques et propriétaires de SUV,Le peuple a parlé.

Nous voilà aux commandes. Et comme promis… nous allons bien plus loin que promis.Première mesure : l’ordre, le vrai.
Fini les débats interminables et les commissions d’enquête. Désormais, les décisions se prennent vite, fort, et sans trop de questions.

Les opposants seront gentiment invités à « réfléchir ailleurs ». Les médias critiques recevront une aide généreuse… sous forme de nouveaux propriétaires privés très compréhensifs. La liberté d’expression reste sacrée, à condition qu’elle aille dans le bon sens.L’environnement ? Une lubie d’hier.
Les arbres, c’est joli, mais ça prend de la place. Les rivières, c’est de l’eau qui pourrait servir. Le climat change ? Excellent : plus de soleil pour les terrasses des nouveaux resorts de luxe construits sur d’anciennes zones protégées. Nous lançons le grand plan « Forêt 2.0 » : abattage massif, monoculture de pin pour meubles bas de gamme, et transformation des parcs nationaux en zones d’extraction accélérée. Les ours polaires ? Ils s’adapteront. Ou pas. Ce n’est pas notre problème.Ressources : on prend tout, maintenant.

Pétrole, gaz, minerais, sable, même les cailloux du bord de mer s’il le faut. Les compagnies amies (et les nôtres) auront carte blanche. Études d’impact ? Remplacées par des études de rentabilité. Les populations locales seront déplacées avec une compensation symbolique et un joli drapeau. L’exploitation sans scrupule n’est plus un reproche : c’est notre doctrine officielle.

« Extraire aujourd’hui, penser demain peut-être » devient la devise nationale.Privatisation totale, et même un peu plus.

Hôpitaux, écoles, routes, prisons, parcs, air, eau potable… tout est à vendre. Pourquoi l’État ferait-il ce que le marché fait mieux (surtout quand on est actionnaire) ? Les services publics seront désormais « services premium » réservés à ceux qui peuvent payer. Les autres découvriront les joies de l’efficacité privée : files d’attente plus longues, factures plus élevées, et un sourire commercial.Bien sûr, nous sommes compétents.

Très compétents.
Si les routes s’effondrent, c’est parce que les précédents gouvernements les avaient mal entretenues. Si l’économie stagne, c’est la faute de l’opposition et du climat (ironique, non ?). Si les scandales se multiplient, c’est la preuve que nous travaillons dur. L’incompétence n’existe pas : il n’y a que des « ajustements nécessaires » et des « erreurs de communication ».Nous ne sommes plus seulement de droite. Nous sommes de la droite qui a enfin enlevé les freins, les ceintures et le rétroviseur. Autoritaire par efficacité, anti-environnement par pragmatisme, prédateur de ressources par amour de la nation, et privatiseur par conviction (et portefeuille).Rejoignez-nous. Ou du moins, ne nous gênez pas trop.
Le progrès est en marche… en marche arrière, très vite, et sans freins.Vive la liberté (la nôtre) !
Vive l’extraction !
Vive la privatisation !

Pas mal ça avec ce crisse de Duhaimagogue.

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Voilà pourquoi qu'il ne faut pas voter pour Duhaimagogue !

par Blake, lundi 31 août 2026, 19:18 (il y a 9 jours) @ Dédé

Source : [image]

Publié à 8 h 15 Mis à jour à 10 h 03
Charles Lecavalier
La Presse

(Villeroy) S’il détient la balance du pouvoir dans un contexte de gouvernement minoritaire, Éric Duhaime exigera des projets pilotes de puits de gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent. Pour le chef conservateur, il s’agit d’une urgence face à la menace que pose Donald Trump sur le Québec.

« Si on a de la balance du pouvoir, on ne pourrait probablement pas mettre notre plan en application, mais on pourrait minimalement exiger qu’il y ait des projets pilotes pour négocier avec ces entreprises-là le type d’exploitation qu’on souhaite », a expliqué M. Duhaime lundi lors d’un point de presse à Villeroy, adossé à un puits condamné de gaz de schiste.

Grâce à ces projets pilotes, M. Duhaime espère convaincre les communautés. « On pourrait voir la rentabilité, puis le fait que c’est sécuritaire et écologique », a-t-il expliqué. L’exploitation du gaz naturel au Québec est l’une des solutions que M. Duhaime propose face à la guerre commerciale que mène le président américain contre le Canada. Il souligne que le gaz naturel représente 14 % de l’énergie consommée au Québec, et que « de 52 % à 70 % de ce gaz proviendrait des États-Unis ou y aurait transité ».

Menace trumpiste

Pour montrer l’importance de la menace, M. Duhaime a lu une déclaration de Donald Trump, traduite en français : « N’oubliez pas qu’une grande partie de l’électricité, du pétrole et du gaz que le Canada reçoit est transportée par les États-Unis. Quelqu’un devrait amener ses clowns à rentrer dans le rang, sinon les conséquences pour le Canada seront bien pires ».

« La menace est assez claire », a indiqué M. Duhaime. Il estime donc que le Québec ne peut se priver de « constitue l’un des plus grands bassins de gaz de schiste non développés au monde parmi les juridictions ayant choisi d’interdire l’exploitation », selon la Commission géologique du Canada. On pourrait forer avec la fracturation hydraulique, comprennent notamment les villes de « Drummondville, Saint-Hyacinthe, Sorel-Tracy, Bécancour et Lévis ».

Le débat sur le gaz de schiste n’est pas nouveau. Le premier ministre Jean Charest avait voulu lancer le Québec dans cette aventure, car les gains économiques étaient prometteurs. M. Duhaime cite le budget du gouvernement du Québec, qui soutenait en 2009 que si le Québec exploitait le quart de ses ressources, il pourrait répondre à ses propres besoins pendant plus de 40 ans.

Pression populaire

Mais face à la pression populaire et les nombreuses craintes entourant cette industrie, comme la contamination des nappes phréatiques, le gouvernement Charest avait reculé et imposé un moratoire. Le gouvernement de François Legault a enchâssé ce moratoire dans une loi, en 2022, en faisant du Québec le premier État en Amérique du Nord à interdire toute exploration et exploitation d’hydrocarbures sur son territoire.

M. Legault avait également fait adhérer le Québec au groupe Beyond Oil and Gas Alliance, qui demande à ses membres de ne pas exploiter leurs gisements d’hydrocarbures.

Pour M. Duhaime toutefois, la donne a changé. La fracturation hydraulique est plus propre, la technologie permet de récupérer davantage de gaz et nécessite donc moins de puits. Le Québec doit exploiter ses ressources et s’enrichir dans le contexte d’incertitude économique. Il affirme également que les communautés locales s’enrichiraient. Selon les projections du PCQ, chaque agriculteur pourrait obtenir environ 750 000 $ par puits sur son terrain, la municipalité et la MRC empocheraient une somme équivalente.

Le chef conservateur n’est pas le seul à avoir des réflexions semblables. Au Nouveau-Brunswick, le gouvernement entamera un examen public de cinq mois pour déterminer si le moratoire sur la fracturation hydraulique imposé en 2014 pourrait être levé. Au Québec, des entreprises de ce secteur ont d’ailleurs décidé de poursuivre le gouvernement pour obtenir 18 milliards de dollars d’indemnisations, des démarches juridiques qui sont toujours en cours.

Christine Fréchette avait elle-même soulevé cette idée lors de la course à la direction de la Coalition avenir Québec, en causant la surprise parmi ses partisans dans le caucus de député. « C’est quelque chose qu’il faut considérer, qu’il faut analyser », affirmait l’ex-superministre de l’Économie et de l’Énergie. « Il faut avoir une stratégie qui va nous permettre de reposer davantage sur nos propres ressources, d’être moins dépendants des États-Unis ».

Plus tard, le Parti québécois avait déposé une motion pour rappeler que la recherche et la production d’hydrocarbures ne sont plus permises au Québec. Elle a été adoptée à 91 voix contre 3.

M. Duhaime vante également les vertus environnementales de sa proposition. « C’est probablement la mesure la plus environnementale que tous les partis politiques réunis vont proposer durant l’actuelle campagne parce que ça éliminerait plus que le nombre de gaz à effet de serre qu’on produit au Québec. Il n’y a pas un plan vert qui peut nous arriver à la cheville en termes d’élimination des gaz à effet de serre », a-t-il dit. C’était un argument que les promoteurs du projet GNL Québec – qui voulait exporter du gaz naturel albertain en Europe – mettaient de l’avant. Il a toutefois été rejeté par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.

[image]

Voilà pourquoi cette face de pet sauce brandit dans son élocution politique, aider ses ti-namis pétroliers à scrapper notre environnement pour des puits à gaz de schiste. Il prétend que les fractures hydrauliques sont plus écologiques et qu'il n'y a aucun danger pour l'environnement. Crisse de menteur de tabarnack ! :enrage:

Il peut bien sentir la marde l'osti de gniochon de calvaire. :conteste:

Il doit prier que le prochain gouvernement soit minoritaire pour pouvoir agir sans impunité avec sa marde de puisard. J'espère juste qu'il n'y ait aucun élu pour l'ASSNAT ! :D

Hey Duhaimagogue, va fourrer ailleurs sti de puanteur ! :D

Dédé

Tu le poivres solide mais il le mérite le crisse de fond puisard.

:mdr:

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