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À quand la chasse aux coyotes ? (Forum)

par Dédé, dimanche 17 juillet 2022, 16:56 (il y a 955 jours)
édité par Dédé, dimanche 17 juillet 2022, 17:12

Source : Pointe-aux-Trembles: un quartier terrifié par des attaques de coyotes


DOMINIQUE SCALI
Dimanche, 17 juillet 2022 00:00
MISE À JOUR Dimanche, 17 juillet 2022 00:00

Des résidents de Pointe-aux-Trembles se disent terrorisés après avoir été suivis ou attaqués par un coyote jusque sur le trottoir, au point de se promener avec un bâton de baseball ou de ne plus sortir leur chien seuls.

Marjolaine Perreault, 52 ans, promenait tranquillement son chien Roméo tout près des boîtes postales lorsqu’un coyote a tenté de la mordre, l’été dernier.

Ce printemps, le scénario se serait peut-être reproduit si son voisin n’était pas sorti avec un sifflet et un bâton de baseball pour faire fuir l’animal.

« Le quartier est terrorisé, lance celle qui habite tout près du parc de la Coulée-Grou. Mais on sent qu’[à la Ville], ils ne nous prennent pas au sérieux. »

Depuis un peu plus d’un an, les résidents de ce secteur paisible et boisé observent une hausse des incidents.

L’exemple le plus dramatique recueilli est survenu le 20 mai 2021. Carole Bleau, 63 ans, a vu un coyote tuer sa chienne Ti-Loup devant ses yeux. Elle se trouvait sur son terrain quand l’animal surgi de nulle part l’a pris par la gorge et l’a emportée.

Ti-Loup, la chienne de race Shih Tzu qui a été tuée par un coyote devant sa maîtresse en mai 2021.

« Elle hurlait, hurlait, raconte Mme Bleau. Le coyote est parti avec. Il l’a probablement mangée quelque part. »

Que se passe-t-il ?

En mai dernier, une pétition de plus de 90 signatures a été déposée à l’arrondissement pour dénoncer le manque d’écoute et la « lenteur » des responsables municipaux.

Depuis, des pancartes signalant la présence de coyotes et interdisant l’accès au parc de la Coulée-Grou ont été installées.

Une des pancartes indiquant la fermeture de sections du parc de la Coulée-Grou en raison de la présence de coyotes.

Des caméras de surveillance ont été placées en mai pour observer le comportement des coyotes, indique la Ville. Plusieurs tournées de porte-à-porte et rencontres d’information ont eu lieu, mais rien de concret n’a été fait pour assurer la sécurité, s’indignent les résidents interrogés.

De son côté, la Ville dit avoir reçu 22 signalements depuis la mi-avril. Deux ont été classés de niveau « moyen ».

« L’analyse des données ne démontre pas de situations justifiant actuellement la capture et l’euthanasie d’un animal », indique Gabrielle Fontaine-Giroux par courriel.

Apprendre à vivre avec eux

« Ils se dégagent de leur responsabilité. Il va arriver quelque chose [de grave], c’est certain », craint Nathalie Tremblay, 56 ans.

Martine Fourcaudot, 62 ans, n’en peut plus d’entendre les autorités rappeler qu’il faut vivre avec les coyotes. Certains résidents le font depuis plus de 20 ans, sans problèmes. Mais depuis peu, les comportements observés ont changé.

Un coyote photographié dans la rue en mars 2022.

« On essaie de nous vendre “l’effarouchement” », c’est-à-dire des techniques visant à effrayer l’animal pour le faire fuir.

Or, les résidents interrogés sont unanimes : ces méthodes ne fonctionnent plus.

« Ça dépasse notre capacité citoyenne [...] Je ne demanderai pas à ma fille de se promener avec un bidon de billes [pour faire du bruit] quand elle débarque de l’autobus », s’exclame Mme Fourcaudot.

Lire la suite à la source.

[image]

Le coyote est un prédateur et lorsqu'il a faim, il combat sa peur pour avoir son lunch. Ça n'a pas sa place dans une ville, il faut les exproprier dans leurs habitats naturels avant que les meutes ne soient plus contrôlables. Ce sont des animaux solitaires différents des loups qui eux agissent en meute. Plus petit qu'un loup, il attaque sans vergogne une proie potentielle. Normalement, il choisit de petite proie comme un raton-laveur, des rats musqués, des lièvres. En ville, il n'a pas ces proies, il choisit donc de petits chiens, voire même un enfant qui joue par terre.

Alors c'est sérieux que la ville agisse prestement pour relocaliser ces prédateurs car plus ils sont à l'aise, plus ils prennent de l'expansion pour leur territoire de chasse. Un enfant de bas âge, est une proie facile !

Dédé

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À quand la chasse aux coyotes ?

par Blake, dimanche 17 juillet 2022, 19:47 (il y a 955 jours) @ Dédé

Source : Pointe-aux-Trembles: un quartier terrifié par des attaques de coyotes


DOMINIQUE SCALI
Dimanche, 17 juillet 2022 00:00
MISE À JOUR Dimanche, 17 juillet 2022 00:00

Des résidents de Pointe-aux-Trembles se disent terrorisés après avoir été suivis ou attaqués par un coyote jusque sur le trottoir, au point de se promener avec un bâton de baseball ou de ne plus sortir leur chien seuls.

Marjolaine Perreault, 52 ans, promenait tranquillement son chien Roméo tout près des boîtes postales lorsqu’un coyote a tenté de la mordre, l’été dernier.

Ce printemps, le scénario se serait peut-être reproduit si son voisin n’était pas sorti avec un sifflet et un bâton de baseball pour faire fuir l’animal.

« Le quartier est terrorisé, lance celle qui habite tout près du parc de la Coulée-Grou. Mais on sent qu’[à la Ville], ils ne nous prennent pas au sérieux. »

Depuis un peu plus d’un an, les résidents de ce secteur paisible et boisé observent une hausse des incidents.

L’exemple le plus dramatique recueilli est survenu le 20 mai 2021. Carole Bleau, 63 ans, a vu un coyote tuer sa chienne Ti-Loup devant ses yeux. Elle se trouvait sur son terrain quand l’animal surgi de nulle part l’a pris par la gorge et l’a emportée.

Ti-Loup, la chienne de race Shih Tzu qui a été tuée par un coyote devant sa maîtresse en mai 2021.

« Elle hurlait, hurlait, raconte Mme Bleau. Le coyote est parti avec. Il l’a probablement mangée quelque part. »

Que se passe-t-il ?

En mai dernier, une pétition de plus de 90 signatures a été déposée à l’arrondissement pour dénoncer le manque d’écoute et la « lenteur » des responsables municipaux.

Depuis, des pancartes signalant la présence de coyotes et interdisant l’accès au parc de la Coulée-Grou ont été installées.

Une des pancartes indiquant la fermeture de sections du parc de la Coulée-Grou en raison de la présence de coyotes.

Des caméras de surveillance ont été placées en mai pour observer le comportement des coyotes, indique la Ville. Plusieurs tournées de porte-à-porte et rencontres d’information ont eu lieu, mais rien de concret n’a été fait pour assurer la sécurité, s’indignent les résidents interrogés.

De son côté, la Ville dit avoir reçu 22 signalements depuis la mi-avril. Deux ont été classés de niveau « moyen ».

« L’analyse des données ne démontre pas de situations justifiant actuellement la capture et l’euthanasie d’un animal », indique Gabrielle Fontaine-Giroux par courriel.

Apprendre à vivre avec eux

« Ils se dégagent de leur responsabilité. Il va arriver quelque chose [de grave], c’est certain », craint Nathalie Tremblay, 56 ans.

Martine Fourcaudot, 62 ans, n’en peut plus d’entendre les autorités rappeler qu’il faut vivre avec les coyotes. Certains résidents le font depuis plus de 20 ans, sans problèmes. Mais depuis peu, les comportements observés ont changé.

Un coyote photographié dans la rue en mars 2022.

« On essaie de nous vendre “l’effarouchement” », c’est-à-dire des techniques visant à effrayer l’animal pour le faire fuir.

Or, les résidents interrogés sont unanimes : ces méthodes ne fonctionnent plus.

« Ça dépasse notre capacité citoyenne [...] Je ne demanderai pas à ma fille de se promener avec un bidon de billes [pour faire du bruit] quand elle débarque de l’autobus », s’exclame Mme Fourcaudot.

Lire la suite à la source.

[image]

Le coyote est un prédateur et lorsqu'il a faim, il combat sa peur pour avoir son lunch. Ça n'a pas sa place dans une ville, il faut les exproprier dans leurs habitats naturels avant que les meutes ne soient plus contrôlables. Ce sont des animaux solitaires différents des loups qui eux agissent en meute. Plus petit qu'un loup, il attaque sans vergogne une proie potentielle. Normalement, il choisit de petite proie comme un raton-laveur, des rats musqués, des lièvres. En ville, il n'a pas ces proies, il choisit donc de petits chiens, voire même un enfant qui joue par terre.

Alors c'est sérieux que la ville agisse prestement pour relocaliser ces prédateurs car plus ils sont à l'aise, plus ils prennent de l'expansion pour leur territoire de chasse. Un enfant de bas âge, est une proie facile !

Dédé

Bizarre car le coyotes n'attaquent pas les humains. Mais c'est dangereux pour les jeunes enfant ou les chiens et chats. Il faut absolument que la ville les relocalise.

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À quand la chasse aux coyotes ?

par Dédé, dimanche 17 juillet 2022, 20:29 (il y a 955 jours) @ Blake

Source : Pointe-aux-Trembles: un quartier terrifié par des attaques de coyotes


DOMINIQUE SCALI
Dimanche, 17 juillet 2022 00:00
MISE À JOUR Dimanche, 17 juillet 2022 00:00

Des résidents de Pointe-aux-Trembles se disent terrorisés après avoir été suivis ou attaqués par un coyote jusque sur le trottoir, au point de se promener avec un bâton de baseball ou de ne plus sortir leur chien seuls.

Marjolaine Perreault, 52 ans, promenait tranquillement son chien Roméo tout près des boîtes postales lorsqu’un coyote a tenté de la mordre, l’été dernier.

Ce printemps, le scénario se serait peut-être reproduit si son voisin n’était pas sorti avec un sifflet et un bâton de baseball pour faire fuir l’animal.

« Le quartier est terrorisé, lance celle qui habite tout près du parc de la Coulée-Grou. Mais on sent qu’[à la Ville], ils ne nous prennent pas au sérieux. »

Depuis un peu plus d’un an, les résidents de ce secteur paisible et boisé observent une hausse des incidents.

L’exemple le plus dramatique recueilli est survenu le 20 mai 2021. Carole Bleau, 63 ans, a vu un coyote tuer sa chienne Ti-Loup devant ses yeux. Elle se trouvait sur son terrain quand l’animal surgi de nulle part l’a pris par la gorge et l’a emportée.

Ti-Loup, la chienne de race Shih Tzu qui a été tuée par un coyote devant sa maîtresse en mai 2021.

« Elle hurlait, hurlait, raconte Mme Bleau. Le coyote est parti avec. Il l’a probablement mangée quelque part. »

Que se passe-t-il ?

En mai dernier, une pétition de plus de 90 signatures a été déposée à l’arrondissement pour dénoncer le manque d’écoute et la « lenteur » des responsables municipaux.

Depuis, des pancartes signalant la présence de coyotes et interdisant l’accès au parc de la Coulée-Grou ont été installées.

Une des pancartes indiquant la fermeture de sections du parc de la Coulée-Grou en raison de la présence de coyotes.

Des caméras de surveillance ont été placées en mai pour observer le comportement des coyotes, indique la Ville. Plusieurs tournées de porte-à-porte et rencontres d’information ont eu lieu, mais rien de concret n’a été fait pour assurer la sécurité, s’indignent les résidents interrogés.

De son côté, la Ville dit avoir reçu 22 signalements depuis la mi-avril. Deux ont été classés de niveau « moyen ».

« L’analyse des données ne démontre pas de situations justifiant actuellement la capture et l’euthanasie d’un animal », indique Gabrielle Fontaine-Giroux par courriel.

Apprendre à vivre avec eux

« Ils se dégagent de leur responsabilité. Il va arriver quelque chose [de grave], c’est certain », craint Nathalie Tremblay, 56 ans.

Martine Fourcaudot, 62 ans, n’en peut plus d’entendre les autorités rappeler qu’il faut vivre avec les coyotes. Certains résidents le font depuis plus de 20 ans, sans problèmes. Mais depuis peu, les comportements observés ont changé.

Un coyote photographié dans la rue en mars 2022.

« On essaie de nous vendre “l’effarouchement” », c’est-à-dire des techniques visant à effrayer l’animal pour le faire fuir.

Or, les résidents interrogés sont unanimes : ces méthodes ne fonctionnent plus.

« Ça dépasse notre capacité citoyenne [...] Je ne demanderai pas à ma fille de se promener avec un bidon de billes [pour faire du bruit] quand elle débarque de l’autobus », s’exclame Mme Fourcaudot.

Lire la suite à la source.

[image]

Le coyote est un prédateur et lorsqu'il a faim, il combat sa peur pour avoir son lunch. Ça n'a pas sa place dans une ville, il faut les exproprier dans leurs habitats naturels avant que les meutes ne soient plus contrôlables. Ce sont des animaux solitaires différents des loups qui eux agissent en meute. Plus petit qu'un loup, il attaque sans vergogne une proie potentielle. Normalement, il choisit de petite proie comme un raton-laveur, des rats musqués, des lièvres. En ville, il n'a pas ces proies, il choisit donc de petits chiens, voire même un enfant qui joue par terre.

Alors c'est sérieux que la ville agisse prestement pour relocaliser ces prédateurs car plus ils sont à l'aise, plus ils prennent de l'expansion pour leur territoire de chasse. Un enfant de bas âge, est une proie facile !

Dédé


Bizarre car le coyotes n'attaquent pas les humains. Mais c'est dangereux pour les jeunes enfant ou les chiens et chats. Il faut absolument que la ville les relocalise.

¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸

Il ne faut pas oublier une chose pour l'évolution animale. Pour sa protection raciale, l'animal évolue selon les conditions de son environnement. Principe même de la biologie animale.

Donc, un coyote qui naît en zone urbaine, n'a pas les mêmes attitudes qu'un coyote qui naît dans un environnement forestier. Pour qu'un coyote déambule dans une zone urbaine, c'est qu'il s'est établi dans cet environnement. Ce qui veut dire, il est aisé pour lui de circuler s'il ne ressent aucune résistance à son approche et que surtout, il n'a aucun prédateur pour lui barrer le chemin, comme l'ours, les loups et le lynx.

Moi je dis que c'est à prendre au sérieux pour relocaliser ces bêtes lorsqu'ils déambulent trop souvent en ville.

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À quand la chasse aux coyotes ?

par Blake, dimanche 17 juillet 2022, 21:11 (il y a 955 jours) @ Dédé

Source : Pointe-aux-Trembles: un quartier terrifié par des attaques de coyotes


DOMINIQUE SCALI
Dimanche, 17 juillet 2022 00:00
MISE À JOUR Dimanche, 17 juillet 2022 00:00

Des résidents de Pointe-aux-Trembles se disent terrorisés après avoir été suivis ou attaqués par un coyote jusque sur le trottoir, au point de se promener avec un bâton de baseball ou de ne plus sortir leur chien seuls.

Marjolaine Perreault, 52 ans, promenait tranquillement son chien Roméo tout près des boîtes postales lorsqu’un coyote a tenté de la mordre, l’été dernier.

Ce printemps, le scénario se serait peut-être reproduit si son voisin n’était pas sorti avec un sifflet et un bâton de baseball pour faire fuir l’animal.

« Le quartier est terrorisé, lance celle qui habite tout près du parc de la Coulée-Grou. Mais on sent qu’[à la Ville], ils ne nous prennent pas au sérieux. »

Depuis un peu plus d’un an, les résidents de ce secteur paisible et boisé observent une hausse des incidents.

L’exemple le plus dramatique recueilli est survenu le 20 mai 2021. Carole Bleau, 63 ans, a vu un coyote tuer sa chienne Ti-Loup devant ses yeux. Elle se trouvait sur son terrain quand l’animal surgi de nulle part l’a pris par la gorge et l’a emportée.

Ti-Loup, la chienne de race Shih Tzu qui a été tuée par un coyote devant sa maîtresse en mai 2021.

« Elle hurlait, hurlait, raconte Mme Bleau. Le coyote est parti avec. Il l’a probablement mangée quelque part. »

Que se passe-t-il ?

En mai dernier, une pétition de plus de 90 signatures a été déposée à l’arrondissement pour dénoncer le manque d’écoute et la « lenteur » des responsables municipaux.

Depuis, des pancartes signalant la présence de coyotes et interdisant l’accès au parc de la Coulée-Grou ont été installées.

Une des pancartes indiquant la fermeture de sections du parc de la Coulée-Grou en raison de la présence de coyotes.

Des caméras de surveillance ont été placées en mai pour observer le comportement des coyotes, indique la Ville. Plusieurs tournées de porte-à-porte et rencontres d’information ont eu lieu, mais rien de concret n’a été fait pour assurer la sécurité, s’indignent les résidents interrogés.

De son côté, la Ville dit avoir reçu 22 signalements depuis la mi-avril. Deux ont été classés de niveau « moyen ».

« L’analyse des données ne démontre pas de situations justifiant actuellement la capture et l’euthanasie d’un animal », indique Gabrielle Fontaine-Giroux par courriel.

Apprendre à vivre avec eux

« Ils se dégagent de leur responsabilité. Il va arriver quelque chose [de grave], c’est certain », craint Nathalie Tremblay, 56 ans.

Martine Fourcaudot, 62 ans, n’en peut plus d’entendre les autorités rappeler qu’il faut vivre avec les coyotes. Certains résidents le font depuis plus de 20 ans, sans problèmes. Mais depuis peu, les comportements observés ont changé.

Un coyote photographié dans la rue en mars 2022.

« On essaie de nous vendre “l’effarouchement” », c’est-à-dire des techniques visant à effrayer l’animal pour le faire fuir.

Or, les résidents interrogés sont unanimes : ces méthodes ne fonctionnent plus.

« Ça dépasse notre capacité citoyenne [...] Je ne demanderai pas à ma fille de se promener avec un bidon de billes [pour faire du bruit] quand elle débarque de l’autobus », s’exclame Mme Fourcaudot.

Lire la suite à la source.

[image]

Le coyote est un prédateur et lorsqu'il a faim, il combat sa peur pour avoir son lunch. Ça n'a pas sa place dans une ville, il faut les exproprier dans leurs habitats naturels avant que les meutes ne soient plus contrôlables. Ce sont des animaux solitaires différents des loups qui eux agissent en meute. Plus petit qu'un loup, il attaque sans vergogne une proie potentielle. Normalement, il choisit de petite proie comme un raton-laveur, des rats musqués, des lièvres. En ville, il n'a pas ces proies, il choisit donc de petits chiens, voire même un enfant qui joue par terre.

Alors c'est sérieux que la ville agisse prestement pour relocaliser ces prédateurs car plus ils sont à l'aise, plus ils prennent de l'expansion pour leur territoire de chasse. Un enfant de bas âge, est une proie facile !

Dédé


Bizarre car le coyotes n'attaquent pas les humains. Mais c'est dangereux pour les jeunes enfant ou les chiens et chats. Il faut absolument que la ville les relocalise.


¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸¸

Il ne faut pas oublier une chose pour l'évolution animale. Pour sa protection raciale, l'animal évolue selon les conditions de son environnement. Principe même de la biologie animale.

Donc, un coyote qui naît en zone urbaine, n'a pas les mêmes attitudes qu'un coyote qui naît dans un environnement forestier. Pour qu'un coyote déambule dans une zone urbaine, c'est qu'il s'est établi dans cet environnement. Ce qui veut dire, il est aisé pour lui de circuler s'il ne ressent aucune résistance à son approche et que surtout, il n'a aucun prédateur pour lui barrer le chemin, comme l'ours, les loups et le lynx.

Moi je dis que c'est à prendre au sérieux pour relocaliser ces bêtes lorsqu'ils déambulent trop souvent en ville.

J'avais pas pensé à ça, c'est un bon point. Encore l'humain imbécile qui prend toute la place et c'est ce que ça donne en ne laissant pas leur place aux animaux. Vive la Capitalisme.

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