La gratuité apparaît dans les bus du Québec (Forum)

par Jéromec, mardi 13 décembre 2022, 16:23 (il y a 807 jours)


Bon j'ai reçu une très sympathique réponse de la Mairie Concernant la gratuité pour le transport en commun des personnes de plus de 65 ans!

ça m'encourage à continuer de répandre la bonne nouvelle...

J'ai envoyé un mot d'encouragement à Mme Plante...:-)
:-)

avoir un char à Montréal c'est de la... de... m...
https://www.quebecurbain.qc.ca/2022/04/25/la-gratuite-apparait-dans-les-bus-du-quebec/#...

La gratuité apparaît dans les bus du Québec
Par Envoyer un courriel à l’auteur Gérald Gobeil le 25 avril 2022

Sébastien Tanguay
Le Devoir

Les villes qui choisissent d’offrir le transport collectif gratuitement se multiplient au Québec — et une fois à bord, peu décident de débarquer. La gratuité plaît aux usagers et semble aller de soi à l’ère de l’urgence climatique et de l’essence à 1,90 $ le litre. Loin de se résumer à une utopie écologiste, elle a le vent en poupe et s’enracine aujourd’hui dans plus de 120 villes dans le monde.

À Beauharnois, Candiac, Carignan, Chambly, La Prairie, Richelieu ou Sainte-Julie, c’est fini depuis longtemps, la recherche de petite monnaie pour payer son entrée dans l’autobus. Le transport collectif est gratuit en tout temps, partout sur le territoire.

Lorsque tu offres la gratuité, les gens qui délaissent la voiture au profit du transport en commun représentent entre 25 et 50 % des nouveaux usagers. Le transfert de la part modale est minime. La gratuité vient surtout cannibaliser les transports actifs, comme la marche et le vélo.

— Fanny Tremblay-Racicot

Dans la région de la Capitale-Nationale, Boischatel est la première municipalité à avoir emboîté le pas à cette mouvance. Depuis l’été 2019, ses 8200 résidents peuvent sauter à bord de n’importe quel autobus sans verser le moindre cent.

« Auparavant, nous comptions 3000 déplacements par mois, explique le maire, Benoît Bouchard. Depuis que c’est gratuit, ç’a augmenté de 50 % : en moyenne, nous en avons 4500 mensuellement. »

Certaines familles, certifie l’élu, ont même abandonné une voiture : les parents n’ayant plus à jouer au taxi pour déplacer leurs enfants, leur deuxième auto dormait la plupart du temps dans le stationnement.

La MRC de Côte-de-Beaupré propose toute l’année une navette, là aussi gratuite, qui sillonne son territoire et va jusqu’à la colline Parlementaire et l’Université Laval. « Dans notre tête, explique le préfet, Pierre Lefrançois, c’est sûr qu’il faut offrir un service de transport en commun pour aider à transporter nos jeunes. Si en plus, ça peut supprimer des voitures, c’est tant mieux. »

Saint-Jérôme est la dernière ville en date à avoir adopté la gratuité. Depuis octobre et pour une durée d’un an, ses 80 000 habitants peuvent emprunter sans frais l’ensemble des parcours qui sillonnent son territoire. Coût de la manœuvre : près de 90 000 $ par mois.

« Dès la mise en œuvre de la gratuité en octobre, souligne le conseiller et président de la commission du transport de Saint-Jérôme Jacques Bouchard, l’achalandage a augmenté de 33 % sur la ligne 100 et de 41 % sur la ligne 102 par rapport à celui de 2019. » À ce rythme, le cap des 600 000 déplacements sera aisément franchi d’ici la fin de l’année.

Belœil songe aussi à imiter prochainement ses consœurs. Au Québec, l’appétit des villes grandit à l’égard d’un transport collectif gratuit qui contribue, entre autres, à remplir des autobus qui roulent souvent vides en dehors des heures de pointe.

« C’est comme la saucisse Hygrade, illustre le maire de Boischatel, convaincu du bien-fondé de la mesure. Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches, et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent. »

Le défi des grandes villes

Plus grande mobilité sociale, diminution de la pollution et densification urbaine font partie des arguments décochés par les partisans du transport collectif gratuit un peu partout dans le monde. Toutefois, l’abolition de la tarification ne constitue pas forcément une panacée capable de remédier aux maux de notre époque.

« Lorsque tu offres la gratuité, les gens qui délaissent la voiture au profit du transport en commun représentent entre 25 et 50 % des nouveaux usagers, indique la professeure adjointe de l’École nationale d’administration publique Fanny Tremblay-Racicot. Le transfert de la part modale est minime. La gratuité vient surtout cannibaliser les transports actifs, comme la marche et le vélo. »

Autre obstacle à surmonter : la gratuité se bute encore à une pente qu’elle peine à gravir, soit celle qui mène aux grandes villes. L’implantation d’un transport en commun sans frais fait face au défi du financement, explique la directrice générale de Trajectoire Québec, Sarah Doyon.

« Avant la pandémie, le paiement des usagers procurait environ 33 % des revenus des sociétés de transport de la province », explique-t-elle.

La gratuité creuserait ainsi un manque à gagner récurrent de 80 millions de dollars dans le budget du Réseau de transport de la Capitale, à Québec. Le trou serait encore plus important dans celui de la STM, à Montréal : selon une étude réalisée par l’IRIS en 2017, renoncer à faire payer l’usager priverait la société de 620 millions de dollars — sans compter les frais d’exploitation additionnels qui incomberaient inévitablement devant une hausse de l’achalandage.

« Il n’y a rien de gratuit dans la vie, même la gratuité, souligne Fanny Tremblay-Racicot. Il faut toujours, au bout du compte, que quelqu’un paie. »

À qui la facture ?

Plusieurs modèles financent la gratuité. La capitale estonienne, Tallinn, a choisi de rendre le transport collectif gratuit pour ses 400 000 habitants dès 2013. Facture : 12 millions de dollars chaque année. Dix ans plus tard, les propriétés ont pris de la valeur, et 50 000 personnes ont choisi de s’installer dans la ville. Les autorités estiment que l’afflux de nouveaux résidents rapporte 38 millions de dollars dans ses coffres annuellement : pour elles, il s’agit donc d’un excellent retour sur investissement.

En France, où se trouvent au moins 35 des 120 villes qui ont opté pour la gratuité dans le monde, ce sont les entreprises qui paient en partie le transport collectif.

Chaque entreprise de 11 employés ou plus située à proximité d’une desserte doit contribuer, par un impôt prélevé sur la masse salariale, à la cagnotte consacrée au transport en commun. L’apport est non négligeable : il s’élevait, en 2013, à 7 milliards d’euros, soit 44 % du financement national.

À Seattle, sur la côte Ouest américaine, la contribution des entreprises n’est pas obligatoire comme dans l’Hexagone. Par contre, « les employeurs sont fortement encouragés à acheter des titres de transport à leurs employés », note la professeure Tremblay-Racicot. Une mesure qui a connu un succès retentissant, puisqu’« aujourd’hui, seulement 25 % des gens prennent leur auto pour se rendre au travail dans le centre-ville ».

Le modèle pourrait s’importer ici, puisque le Québec prévoit déjà un important — et peu connu — incitatif fiscal destiné aux employeurs. Ceux-ci « ont droit, écrit la société Raymond Chabot Grant Thornton, à une déduction correspondant au double de la dépense engagée à l’égard des laissez-passer de transport en commun payés ou remboursés à un employé pour lui permettre de se rendre au travail. »

Il y a toutefois un bémol, selon Sarah Doyon, de Trajectoire Québec :pour convaincre les gens d’abandonner la voiture au profit du transport en commun, il ne suffit pas d’abolir les prix et d’améliorer les services. Il faut également réduire l’attractivité de la voiture.

« Il ne s’agit pas de voir l’automobile comme l’ennemi à abattre, explique Mme Doyon, mais plutôt de repenser la façon de nous déplacer le plus efficacement possible vers le centre-ville. Quand nous nous arrêtons à ça, l’automobile ne gagne jamais. Elle déplace souvent une seule personne quand un autobus, lui, peut en transporter une cinquantaine. »

Gratuité partielle, succès réel

Des approches de gratuité partielle ont aussi pris forme au Québec. Saint-Hyacinthe, par exemple, rend le transport collectif gratuit en dehors des heures de pointe. Québec et Trois-Rivières songent à imiter Gatineau et Calgary en adoptant une tarification sociale, qui prévoit des prix plus abordables pour les passagers démunis.

Depuis 2004, l’Université de Sherbrooke offre à ses 16 000 étudiants la possibilité d’utiliser le transport en commun gratuitement en échange d’une contribution de moins de 35 $ par trimestre. Montréal, de son côté, transporte gratuitement les enfants depuis l’été dernier. La mairesse, Valérie Plante, a promis d’étendre la mesure aux aînés en 2023.

« Les choses changent timidement, mais le Québec ne donne pas encore assez de valeur à ces services-là, conclutFanny Tremblay-Racicot.Nous continuons de valoriser l’auto, l’asphalte et l’individualisme plutôt que les modes de transport collectifs. »

L’article

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La gratuité apparaît dans les bus du Québec

par Dédé, mardi 13 décembre 2022, 17:40 (il y a 807 jours) @ Jéromec

C'est une bonne chose pour réduire la pollution urbaine et changer les habitudes de déplacement social, au lieu d'utiliser l'auto solo. En plus, ça attire les gens à vouloir demeurer dans ces villes qui ont un transport en commun gratuitement.

Un autre geste concret même si c'est minime pour l'environnement.

Communauto

par Jéromec, mardi 13 décembre 2022, 17:47 (il y a 807 jours) @ Dédé

https://communauto.com/

au besoin c'est possible de se louer une voiture au besoin...

malheureusement malgré les efforts déployés, je ne vois vraiment pas d'amélioration.. .au contraire.... y a du traffic à perte de vue...

Cancel Christmas? Inflation has some Canadians changing how

par Jéromec, mardi 13 décembre 2022, 18:00 (il y a 807 jours) @ Dédé

C'est une bonne chose pour réduire la pollution urbaine et changer les habitudes de déplacement social, au lieu d'utiliser l'auto solo. En plus, ça attire les gens à vouloir demeurer dans ces villes qui ont un transport en commun gratuitement.

Un autre geste concret même si c'est minime pour l'environnement.

un bon côté de l'inflation, ça pousse des gens à la réflexion... un peu...

https://www.cbc.ca/radio/checkup/inflation-skipping-christmas-1.6679133

Cross Country Checkup
Cancel Christmas? Inflation has some Canadians changing how they celebrate

With prices soaring, some people are choosing to skip the holidays entirely

Bob Becken · CBC Radio · Posted: Dec 13, 2022 4:00 AM ET | Last Updated: December 13

Last week, the Bank of Canada raised its key interest rate for the seventh time this year in the fight against inflation. Some Canadians are making the difficult decision to skip Christmas for financial reasons. (Lisi Niesner/Reuters)

FULL EPISODE: How are you dealing with high prices in the lead-up to gift-giving season?
Aside from recent lockdowns, this holiday season will mark the first time in Davis Gallagher's life he won't be spending Christmas with family, and he's blaming Canada's current economic climate.

Despite it being one of his favourite times of the year, the 24-year-old is skipping Christmas.

Gallagher, who lives and works as a mover in Montreal, says his job doesn't pay enough to justify the added expenses that come with the holidays, while high costs make it virtually impossible to keep up.

"I don't want you to think I'm some sort of scrooge," he said. "I just can't afford it with the skyrocketing price of gas, rent, groceries, and everything. I just don't make enough money to be able to spend money on gas this year. I live paycheque to paycheque."

Smaller turkeys, fewer gifts: How Canadians are preparing for an expensive holiday season
ANALYSISThe Bank of Canada is warning Canadians to brace for a rough winter
As the end of 2022 draws near for Canadians, it doesn't appear as if high prices and inflation are going away anytime soon. The 2023 Food Price Report predicts a typical family will see its food bill climb over $1,000 next year. Last week, the Bank of Canada raised its key interest rate for the seventh time this year in the fight against inflation — now sitting at 4.25 per cent, its highest point since 2008.

Even the price of Christmas trees is up this year, to the tune of 10 per cent, amid a nationwide shortage and higher farming and fuel costs. And the number of Canadians who rely on charities will grow to 22 per cent in the coming months, due to the rising cost of living, according to a recent Ipsos survey.


Davis Gallagher, whose family lives in the Ottawa-area, says it was difficult to tell them he was skipping Christmas, and not coming home, but thankful they didn’t give him much grief because of his financial situation. (Davis Gallagher)
'Puts a damper on your spirits'
Gallagher's parents and sister live in the Ottawa-area. He says it was difficult to tell them he was skipping the holidays and not coming home, but thankful they didn't give him much grief because of his financial situation.

"I had to call them and say, 'look, I love Christmas, I love coming home, but I can't afford to take the time off work, and pay for gas to come home and see everyone, let alone spend a bunch of money on gifts. I love you all, but it's just not going to happen.'"

The decision to skip Christmas has been what Gallagher calls a "painful reminder" of how hard of a year it's been for him, and what he's going to miss — including his dog and cats back home, and the annual Christmas Eve taco night tradition with family.

"It's always been something that's brought joy into my life. It really puts a damper on your spirits," he said.

WATCH | How some shoppers are changing their habits this season:


Here's how some shoppers are adjusting their holiday spending this season
7 days ago
Duration1:15
Inflation and the rising cost of living will have an impact on the holiday season — and some shoppers in Calgary are changing their habits while looking for gifts. The CBC's Tom Ross reports.
Kelly Bos says making large financial or social decisions, like Gallagher has done, can be stressful and compounded during the holiday season.

The Gravenhurst, Ont., psychotherapist encourages people who are struggling to reach out for help — adding "recession" is a word that keeps coming up in her client conversations, and it's making them feel anxious.

"I think a lot of people are scaling down," said Bos. "I feel like it's a tough one because we're sort of coming out of restrictions socially or event-wise. So, there's a lot of temptation to kind of jump in. But I think there's hesitation."

With the cost of living rising, people share 'inflation hacks' to combat higher costs
'Dirty debt secret' guides couple out of the red, others struggle to stay afloat
At this time of year, Bos says people are busy and can be distracted, leaving others on their own without much support. She encourages people to check in on each other.

"It might be someone you don't even know very well. Maybe a neighbour. You might notice they're on their own this year. Or a coworker. Extend yourself in some way. Be meaningful," she said.

Be your own subtle scrooge
Taz Rajan, who helps people manage their debt as a community engagement partner with Canadian firm Bromwich and Smith, gives Gallagher kudos for saying no to Christmas, and no to going into debt to pay for it.

As for finding that delicate balance of saying no to some things while still enjoying the festive season, Rajan says one of the most important things to do is stay within your budget and be honest about it.

"In an ideal world you're not having to be left out. In an ideal world you can say to someone who's invited you home, and it's a potluck, that it's just not really in your budget to bring a potluck item," she said, adding that you could instead offer to contribute by doing the dishes.

People should avoid trying to keep up with the Joneses during the holidays, she said, and give themselves the gift of not going further into debt to start 2023.


Taz Rajan is a community engagement partner with licensed insolvency trustees Bromwich and Smith. She applauds Gallagher for his unwillingness to accumulate debt over the holidays. (Taz Rajan)
Paul Berton doesn't think Canada's high inflation and cost of living are changing the way people spend.

The journalist and author of Shopomania believes people have always gone overboard at Christmastime and always will.

"They just sort of face the music — credit card bills in January," said Berton. "I suppose it tempers things slightly because we can only afford so much, but I don't think inflation really plays that big of a role. Maybe it does when we're shopping for ourselves, but when we're shopping for others and we need a gift, we tend to lose."

WHAT ON EARTH?For those who love Christmas but hate waste, there's Thriftmas
Charities offering hot meals grapple with shrinking donations — and soaring demand
Berton says Canadians, for the most part, are buying too much, acquiring too much and need to consider things like food or beverages, conversations, babysitting or non-tactile things when it comes to gift giving.

"I believe that we're buying too much because that is what's expected of us. And that's what we're told by others: tradition and advertising."

Christmas shopping in July
As a mother of two young boys, who both have December birthdays, Elizabeth Ioannou says she attacks her Christmas shopping in June and July.

The Toronto teacher, who's currently on maternity leave, has built price matching into her normal day-to-day routine. She uses flyers and online price checking.

"I have a budget for everybody who I shop for," said Ioannou. "I'm cost conscious, and find that the bills are more palatable when you're spreading your Christmas shopping over from July to December versus feeling the crunch of it all within one month."


Elizabeth Ioannou does the majority of her Christmas shopping in the summer to avoid last-minute stress and to spread her spending across several months. She's shown here with her husband, Theodore, and two sons, Leonidas, left, and Niko. (Ashley Topping Photography)
Ioannou says she started buying early about 15 years ago to avoid the anxiety of the holiday season crunch.

"Black Friday, Cyber Monday is kind of my cutoff. Any last-minute things, I'll look for the deal on the weekend and it's basically do or die. I really try to get the majority of my stuff done by the end of September."

Ioannou says the majority of her family is now grown with kids so they don't get gifts for the adults anymore at Christmas.

"We buy just for the immediate family. We're not necessarily buying for cousins and aunts and uncles. Even my husband and I — when we need things done around the house, we get them done, but we're not buying gifts for each other."

With files from Pete Evans, Stephanie Hogan and Patrick Swadden.

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La gratuité apparaît dans les bus du Québec

par Blake, mardi 13 décembre 2022, 19:01 (il y a 807 jours) @ Dédé

C'est une bonne chose pour réduire la pollution urbaine et changer les habitudes de déplacement social, au lieu d'utiliser l'auto solo. En plus, ça attire les gens à vouloir demeurer dans ces villes qui ont un transport en commun gratuitement.

Un autre geste concret même si c'est minime pour l'environnement.

C'est pas suffisant mais on va le prendre quand même, c'est un bon début.

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Communauto

par Blake, mardi 13 décembre 2022, 19:03 (il y a 807 jours) @ Jéromec

https://communauto.com/

au besoin c'est possible de se louer une voiture au besoin...

malheureusement malgré les efforts déployés, je ne vois vraiment pas d'amélioration.. .au contraire.... y a du traffic à perte de vue...

Oui, il y a ça par ici. Malheureusement, ils sont victimes de leurs succès, les chars sont peu disponibles. Et l'accès de départ est de 500$ plus le reste à la location du char.

TaxiBus Le service de transport en commun de Victoriaville.

par Jéromec, mercredi 14 décembre 2022, 09:23 (il y a 806 jours) @ Blake

pour les villes de moyennes et petites tailles... TAxibus c'est génial est économique...
:-)
https://www.victoriaville.ca/page/139/taxibus.aspx
TaxiBus
Le service de transport en commun de Victoriaville. L’alternative simple et flexible.''

ça donne du boulot aux taxi, économise sur les frais d'entretiens et les salaires des chauffages...
Simple, rapide et efficace, à coût abordable...

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TaxiBus Le service de transport en commun de Victoriaville.

par Blake, mercredi 14 décembre 2022, 19:44 (il y a 806 jours) @ Jéromec

pour les villes de moyennes et petites tailles... TAxibus c'est génial est économique...
:-)
https://www.victoriaville.ca/page/139/taxibus.aspx
TaxiBus
Le service de transport en commun de Victoriaville. L’alternative simple et flexible.''

ça donne du boulot aux taxi, économise sur les frais d'entretiens et les salaires des chauffages...
Simple, rapide et efficace, à coût abordable...

C'est un peu différent de Communauto par ici.

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