Le logement... (Forum)
Pendant que Légros travaille à construire le moins de logements que possible afin de faire monter la valeur des maisons des boomers... afin que la valeur des maisons rejoignent celle de Turottrop et VentCouvert (la ville dans laquelle la coke est considéré une drogue douce... un apéritif avant le fentanyl....)
Retraite du cabinet Trudeau : le logement à l’avant-plan cet automne
Justin Trudeau est réuni à huis clos pour la première fois avec son caucus remanié. La retraite a lieu à Charlottetown, la capitale de l'Île-du-Prince-Édouard.
Au menu : coût de la vie, logement, feux dans l'ouest et blocage des nouvelles.
Le reportage de Louis Blouin
https://www.youtube.com/watch?v=GDzfUr2I-Wo
La KAQ veut ouvrir la vanne de l'immigration mais que le monde dorment en mode Camping...
Depuis deux ans dans une tente au cœur de Montréal
''QU'ils fassent de l'immobilier''
-Marie-Antoinette KAQ
https://www.ledevoir.com/societe/795357/itinerance-depuis-deux-ans-dans-une-tente-au-co...
Depuis deux ans dans une tente au cœur de Montréal
Aux abords d’une piste cyclable, sur un terrain boisé en plein coeur de Montréal, des cordes à linge attachées aux arbres annoncent aux passants qu’une petite communauté a pris racine dans le coin. Trois hommes d’une soixantaine d’années vivent dans leurs tentes depuis de nombreux mois, été comme hiver.
Contre toute attente, ces campeurs ont réussi à éviter de se faire expulser par la police — le sort habituellement réservé aux personnes itinérantes qui improvisent un camping non autorisé dans un parc de la ville. Malgré toutes les difficultés qu’engendre la vie dans un campement, les trois hommes affirment avoir trouvé la recette pour maintenir le leur : un maximum de trois tentes, pas d’abus d’alcool ou de drogue, pas de party, pas de feux de camp, apprendre à vivre ensemble (chacun dans sa tente) et se faire le plus discret possible.
Conrad a vécu dans des logements au cours des dernières années, mais une série de difficultés a fait en sorte qu’il s’est retrouvé à la rue. Sur son lopin de terre, qu’il occupe depuis deux ans, il aime ne pas avoir de comptes à rendre.
« Je travaille de nuit », lance-t-il. Il ramasse des canettes et des bouteilles dans le voisinage. Depuis qu’il a planté sa tente, il ne dérange personne en arrivant chez lui en pleine nuit, chargé de bouteilles qui s’entrechoquent. Les revenus tirés des bouteilles et la maigre pension de Conrad lui permettent de se nourrir et de s’approvisionner en propane.
Les trois campeurs ne sont pas laissés à eux-mêmes. Des travailleurs de rue passent à l’occasion pour s’informer de leurs besoins, des policiers leur rendent visite — et leur ont même donné des bottes — et les éboueurs ramassent leurs vidanges.
Conrad, Richard et leur voisin habitent le campement beau temps, mauvais temps. « Il y a des fois que je suis écoeuré de vivre dans une tente, surtout l’hiver, raconte Conrad. J’applique régulièrement pour un loyer modique, mais ça n’arrive jamais. »
Il y a des fois que je suis écoeuré de vivre dans une tente, surtout l’hiver. J’applique régulièrement pour un loyer modique, mais ça n’arrive jamais.
— Conrad
Dans des conditions difficiles, ils ont réussi à transformer ce petit coin de verdure en habitat fonctionnel. Près de sa tente bien isolée, entourée d’une canalisation qui évacue l’eau de pluie, Conrad répare des vélos pour aider un ami. Un réchaud à gaz lui permet de cuisiner. Il conserve ses aliments dans une glacière. Il possède aussi une chaufferette pour les froids d’hiver.
Survie
Malgré leur débrouillardise et leur grande capacité d’adaptation et d’organisation, les gens qui vivent dans des campements sont constamment dans un contexte de survie.
« Ils sont vraiment débrouillards. Leur campement, c’est leur maison. Ils vont s’adapter avec les réalités de la rue comme une personne qui fait du camping, mais dans un milieu urbain. La population peut trouver ça choquant, mais ce sont des gens qui essaient de survivre », explique le directeur général de PACT de rue, Maxime Bonneau. Son équipe et lui font partie des ressources qui accompagnent les trois hommes.
En général, le plus compliqué pour les gens vivant dans un campement, c’est d’aller aux toilettes. « Il y a beaucoup de plaintes qui viennent du fait que ces gens-là n’ont pas le choix de se soulager quelque part. Et ce quelque part, c’est souvent dehors à ciel ouvert, lance M. Bonneau. Il y a des gens qui utilisent des sacs, des chaudières, ils se débrouillent. Si vous me demandez mon avis, si ce n’est pas un choix personnel, le ciel ouvert ne devrait pas avoir lieu pour une question de dignité humaine. »
Habiter en campement dans une tente est loin d’être l’idéal, selon le directeur général de l’organisme L’Anonyme, Julien Montreuil. « Je me mets à leur place, et dans l’éventail de choix qu’ils ont pour se loger, le meilleur demeure de se retrouver dans une tente. Il faut reconnaître que, jusqu’à un certain point, on a manqué notre coup avec le manque de logements et de places adéquates pour loger ces personnes-là », ajoute-t-il.
M. Bonneau rappelle que les campements ne sont pas une solution, mais plutôt une conséquence de la crise du logement. « C’est sûr qu’un campement, aussi petit ou aussi grand soit-il, a sa raison d’être, et c’est mieux qu’un démantèlement, explique-t-il. La situation la plus réaliste, c’est de les laisser dans leur campement. C’est aussi la plus aidante présentement parce que ça nous permet de garder un lien [avec ces gens] et de travailler avec eux selon leurs besoins. »
Phénomène plus fréquent
Les campements du genre sont de plus en plus nombreux, souligne Maxime Bonneau. La pandémie, l’inflation et la crise du logement ont durement frappé les populations vulnérables jusqu’à les pousser vers la rue.
Malgré les centres d’hébergement et les refuges qui se trouvent un peu partout dans la ville, pour certains, vivre en campement représente la situation la mieux adaptée. « Le problème, c’est qu’on s’imagine que les refuges, c’est la solution à tout, explique Maxime Bonneau. Il y a des gens qui préfèrent se retrouver dans leur milieu, avoir leurs moments de solitude et leur propre espace qu’ils ne partagent pas avec 40 autres personnes. »
De son côté, le directeur de L’Anonyme déplore qu’à Montréal, « on n’a pas, ou très peu, de tolérance » à l’égard des campements. Et pourtant, les experts du terrain sont fermes sur cette question : le démantèlement ne devrait pas être une option. « Mettre le monde dehors de dehors, c’est assez ordinaire », fait valoir Julien Montreuil.
Plus de sans-abris que jamais
LA KAQ s'en SAAQ, Érik encore plu$
https://www.latribune.ca/chroniques/mylene-moisan/2023/07/22/plus-de-sans-abris-que-jam...
Plus de sans-abris que jamais
Par Mylène Moisan
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22 juillet 2023
Minuit, rue Sainte-Marguerite, dans le quartier Saint-Roch. Par cette température plutôt froide pour la saison, ils sont six à passer la nuit dans une sorte de bivouac de fortune créé par une sortie d’urgence du YMCA, en face de Lauberivière. À même le sol, quatre d’entre eux sont blottis dans des sacs de couchage.
Minuit, rue Sainte-Marguerite, dans le quartier Saint-Roch. Par cette température plutôt froide pour la saison, ils sont six à passer la nuit dans une sorte de bivouac de fortune créé par une sortie d’urgence du YMCA, en face de Lauberivière. À même le sol, quatre d’entre eux sont blottis dans des sacs de couchage. (Le Soleil, Caroline Grégoire/Le Soleil, Caroline Grégoire)
CHRONIQUE / Ceux qui sont descendus du Festival d’été en passant devant le YMCA de la rue du Pont l’ont remarqué, des personnes dorment dehors, cordées, sous des couvertures ou blottis dans des sacs de couchage, incapables de trouver un toit pour la nuit.
La corruption gangrène l’Ontario de Ford et éclabousse les p
Le Pot à Légros est éclaboussé par des allégations de corruption... et Poilièvre s'enlisse lui-aussi..
Espérons que Doug Ford va paver la voie à Légros pour lui montrer le sentier de la corruption, y n'en PAS au Kébéck évidemment... surtout pas dans le détournement des fond$ prévus pour les étudiants et l'octroi de 17 milliard$ de contrat$ sans appels d'offre....
https://www.journaldequebec.com/2023/08/11/la-corruption-gangrene-lontario-de-ford-et-e...
La corruption gangrène l’Ontario de Ford et éclabousse les plans de Poilievre
Jeudi, 10 août 2023 11:30
MISE À JOUR Jeudi, 10 août 2023 11:30
Un rapport accablant de la vérificatrice générale de l’Ontario a été rendu public mercredi.
Le plan sournois du gouvernement progressiste-conservateur de Doug Ford de permettre le développement de milliers d’hectares de territoires agricoles et d’écosystèmes protégés serait un exercice d’influence et de corruption d’une ampleur sans précédent.
Des promoteurs immobiliers auraient piloté l’exercice de dézonage avec le chef de cabinet du ministre du Logement. Ces développeurs risquent d’empocher des profits de plus de 8 milliards de dollars, selon la vérificatrice générale.
Les électeurs ne pardonnent pas
Les électeurs canadiens sont généralement flexibles et aiment alterner le parti au pouvoir.
Doug Ford risque d’apprendre à ses dépens qu’il y a deux choses que l’on ne pardonne pas: la corruption et la destruction de l’environnement.
Ford devrait en parler avec Jean Charest. On laisse remblayer les milieux humides et contourner les règles à ses risques et périls.
Habile vieux routier, Ford a aussitôt tenu une conférence de presse pour plaider que le saccage de larges parcelles des meilleurs sols agricoles et de précieux habitats fauniques était pour le bien du public!
Il plaide que l’Ontario a besoin de 1,5 million de nouvelles résidences et que ces entorses sont nécessaires pour y arriver.
Le problème, c’est que selon la vérificatrice générale, il y a amplement de terrains disponibles hors de cette zone verte pour construire ces nouvelles maisons.
Le rapport a surtout jeté de la lumière sur une manœuvre où les promoteurs et leurs avocats fournissent des plans détaillés des terrains à exclure et un processus bidon contrôlé par du personnel politique.
Le résultat est décidé d’avance et avantage les proches du pouvoir, aux dépens de l’intérêt public.
Poilievre écorché au passage
Pierre Poilievre est en train de réussir une prouesse politique sans précédent. Démagogue libertarien à ses heures, il s’attire beaucoup d’appuis chez les électeurs milléniaux avec un discours d’équité intergénérationnelle.
Poilievre affirme, avec raison, que leur génération sera la première de l’histoire canadienne à être moins riche que celle de leurs parents.
Il peste que le coût inabordable du logement est la faute de ce qu’il appelle des «gatekeepers», des empêcheurs de tourner en rond qui mettent en place des barrières bureaucratiques inutiles, comme des lois de protection de l’environnement!
Poilievre a une solution: il va s’attaquer à ces «gatekeepers» et forcer les provinces à abandonner des règles comme celles qui protégeaient jusqu’à maintenant la zone verte en Ontario.
Or, Poilievre va vite apprendre qu’on ne peut pas parler des deux côtés de la bouche en même temps. On ne peut pas espérer attirer le vote des jeunes avec un discours ayant des airs de développement durable et de justice entre les générations, tout en planifiant le démantèlement des protections de l’environnement.
Après un été avec des feux de forêt et autres calamités directement reliés aux changements climatiques, les masques tombent.
Pierre Poilievre risque d’être le grand perdant des magouilles de son vis-à-vis conservateur ontarien.
Hausse des taux Hypothécaire..
Beaucoup de gens ont décidé d'acheter une propriété lorsque les taux d'intérêts étaient bas...
mais là... à presque 9%, ça doit être chouette de payer un condo 450 000$... à ce taux..
https://www.lesaffaires.com/blogues/le-courrier-des-lecteurs/que-signifie-laugmentation...
Que signifie l'augmentation des taux d'intérêt pour les Canadiens?
Publié le 18/08/2023 à 17:28
COURRIER DES LECTEURS. Bien que l’économie canadienne continue d’afficher des performances relativement robustes, la Banque du Canada a porté son taux directeur à 5%, poursuivant ainsi le processus d’augmentation des coûts d’emprunt, afin de ralentir l’économie et d’étouffer l’inflation galopante.
Il va sans dire que les critiques se sont multipliées lorsque la Banque a relevé ses taux, les hausses étant considérées comme néfastes pour les consommateurs, les détenteurs de prêts hypothécaires, les locataires et les propriétaires. Cependant, malgré une baisse récente (2,8% en juin versus 8,1% à pareille date l’an dernier), la Banque ne prévoit pas un retour au seuil de 2% avant probablement mi-2025, ce qui laisse entrevoir la possibilité d’une nouvelle hausse des taux. Qui plus est, la Banque ne pense pas que les taux d’intérêt reviendront à leurs niveaux d’avant-pandémie une fois l’inflation maîtrisée.
La théorie derrière les hausses consécutives des taux d’intérêt s’explique comme suit. En augmentant le coût de l’argent emprunté, la demande globale diminuera, entraînant un ralentissement économique qui réduira également le taux d’augmentation des prix. Mais après dix hausses de taux, l’économie reste plutôt résistante, ce qui témoigne de l’effet persistant des pénuries de main-d’œuvre et des perturbations de la chaîne d’approvisionnement locale et mondiale. Cela est reflété également par l’augmentation de la demande due à la croissance démographique, par l’abondance des économies réalisées durant la pandémie qui n’ont pas encore été dépensées et, bien sûr, à travers la poursuite des mesures de relance budgétaire prises par le gouvernement fédéral en vue d’atténuer l’effet de la hausse des taux.
Même si l’inflation sera contrôlée, les Canadiens ne doivent pas s’attendre à ce que les taux d’intérêt reviennent à leur niveau d’avant-pandémie. Ces taux bas étaient, à bien des égards, une anomalie historique, car dans le sillage de la grande récession de 2008-2009, ils ont été maintenus à des niveaux bas pendant trop longtemps et ont ensuite été renforcés par l’assouplissement quantitatif de la pandémie. Il existe d’importantes raisons de maintenir les taux d’intérêt à des niveaux plus raisonnables à l’avenir — c’est-à-dire un taux directeur plus proche de 4% — compte tenu des effets à long terme sur l’épargne, la productivité et l’investissement.
En fin de compte, le Canada a un problème de productivité économique — une crise de croissance. Au cours de la dernière décennie, la croissance de son PIB par habitant a été inférieure à la moyenne du G7. La lenteur de la croissance économique est due à la baisse des investissements corporatifs, et la croissance du PIB réel par habitant du Canada est en recul depuis les années 1970 et se situe actuellement à des taux observés pour la dernière fois pendant la Grande Dépression. À long terme, cela se traduit par une baisse du niveau de vie.
Des taux d’intérêt plus élevés auront des effets à court et à long terme. À court terme, ils finiront par ralentir l’économie, voire la faire entrer dans une brève période de récession — c’est là encore l’objectif d’une politique monétaire qui relève les taux d’intérêt pour réduire l’inflation. Cependant, à long terme, cette politique a des effets bénéfiques.
Premièrement, la réduction de l’inflation met fin à l’effet de distorsion de prix plus élevés et moins prévisibles sur l’économie, ce qui permet aux entreprises et aux consommateurs de prendre de meilleures décisions.
Deuxièmement, des taux d’intérêt plus élevés mettront enfin un terme à la guerre contre les épargnants de la dernière décennie, qui a réduit le rendement de l’épargne. En dépit de la pandémie d’épargne, les taux d’intérêt bas font passer les préférences de l’épargne à la consommation et l’augmentation de l’épargne accroît la masse de capitaux nationaux disponibles à des fins d’investissement.
Enfin, et c’est peut-être le plus important, la fin de l’argent bon marché est en fait bénéfique pour les investissements des entreprises du point de vue de la productivité, en ce sens qu’elle oblige les entreprises à investir dans des projets présentant des taux de rendement plus élevés. Cela semble évidemment contre-intuitif dans la mesure où, selon la théorie économique standard, des taux d’intérêt plus bas signifient plus d’investissements de la part des entreprises. Mais l’investissement des entreprises comporte deux aspects: la quantité et la qualité. En fin de compte, des taux d’intérêt bas peuvent permettre de prendre des décisions d’investissement moins judicieuses ; tous les projets qui se présentent peuvent être financés. Des taux plus élevés signifient que des investissements plus productifs, avec un taux de rendement plus élevé, doivent être sélectionnés en raison des coûts d’emprunt plus élevés. En outre, la faiblesse des taux d’intérêt a également alimenté l’inflation d’actifs tels que le logement. La flambée des prix du logement au Canada est en partie due à une faible croissance chronique de l’offre combinée à une augmentation de la demande due à la faiblesse des taux d’intérêt.
La mauvaise nouvelle est donc que des taux d’intérêt plus élevés finiront par être douloureux à court terme. La bonne nouvelle, c’est qu’à long terme, une fourchette de taux d’intérêt plus raisonnable permettra aux entreprises de prendre des décisions plus judicieuses et plus productives en matière d’investissement, ce qui devrait avoir une incidence positive sur les taux de croissance du PIB par habitant à long terme.
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La corruption gangrène l’Ontario de Ford et éclabousse les p
Le Pot à Légros est éclaboussé par des allégations de corruption... et Poilièvre s'enlisse lui-aussi..
Espérons que Doug Ford va paver la voie à Légros pour lui montrer le sentier de la corruption, y n'en PAS au Kébéck évidemment... surtout pas dans le détournement des fond$ prévus pour les étudiants et l'octroi de 17 milliard$ de contrat$ sans appels d'offre....https://www.journaldequebec.com/2023/08/11/la-corruption-gangrene-lontario-de-ford-et-e...
La corruption gangrène l’Ontario de Ford et éclabousse les plans de Poilievre
Jeudi, 10 août 2023 11:30
MISE À JOUR Jeudi, 10 août 2023 11:30
Un rapport accablant de la vérificatrice générale de l’Ontario a été rendu public mercredi.
Le plan sournois du gouvernement progressiste-conservateur de Doug Ford de permettre le développement de milliers d’hectares de territoires agricoles et d’écosystèmes protégés serait un exercice d’influence et de corruption d’une ampleur sans précédent.
Des promoteurs immobiliers auraient piloté l’exercice de dézonage avec le chef de cabinet du ministre du Logement. Ces développeurs risquent d’empocher des profits de plus de 8 milliards de dollars, selon la vérificatrice générale.Les électeurs ne pardonnent pas
Les électeurs canadiens sont généralement flexibles et aiment alterner le parti au pouvoir.
Doug Ford risque d’apprendre à ses dépens qu’il y a deux choses que l’on ne pardonne pas: la corruption et la destruction de l’environnement.
Ford devrait en parler avec Jean Charest. On laisse remblayer les milieux humides et contourner les règles à ses risques et périls.
Habile vieux routier, Ford a aussitôt tenu une conférence de presse pour plaider que le saccage de larges parcelles des meilleurs sols agricoles et de précieux habitats fauniques était pour le bien du public!
Il plaide que l’Ontario a besoin de 1,5 million de nouvelles résidences et que ces entorses sont nécessaires pour y arriver.
Le problème, c’est que selon la vérificatrice générale, il y a amplement de terrains disponibles hors de cette zone verte pour construire ces nouvelles maisons.
Le rapport a surtout jeté de la lumière sur une manœuvre où les promoteurs et leurs avocats fournissent des plans détaillés des terrains à exclure et un processus bidon contrôlé par du personnel politique.
Le résultat est décidé d’avance et avantage les proches du pouvoir, aux dépens de l’intérêt public.
Poilievre écorché au passagePierre Poilievre est en train de réussir une prouesse politique sans précédent. Démagogue libertarien à ses heures, il s’attire beaucoup d’appuis chez les électeurs milléniaux avec un discours d’équité intergénérationnelle.
Poilievre affirme, avec raison, que leur génération sera la première de l’histoire canadienne à être moins riche que celle de leurs parents.
Il peste que le coût inabordable du logement est la faute de ce qu’il appelle des «gatekeepers», des empêcheurs de tourner en rond qui mettent en place des barrières bureaucratiques inutiles, comme des lois de protection de l’environnement!Poilievre a une solution: il va s’attaquer à ces «gatekeepers» et forcer les provinces à abandonner des règles comme celles qui protégeaient jusqu’à maintenant la zone verte en Ontario.
Or, Poilievre va vite apprendre qu’on ne peut pas parler des deux côtés de la bouche en même temps. On ne peut pas espérer attirer le vote des jeunes avec un discours ayant des airs de développement durable et de justice entre les générations, tout en planifiant le démantèlement des protections de l’environnement.
Après un été avec des feux de forêt et autres calamités directement reliés aux changements climatiques, les masques tombent.
Pierre Poilievre risque d’être le grand perdant des magouilles de son vis-à-vis conservateur ontarien.
Pas surprenant de Poildecul. C'est un faux-cul. Un esti de crotté sociopathe.