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État des infrastructures au Québec (Forum)

par Blake, mardi 13 janvier 2026, 23:07 (il y a 7 jours)

Les ingénieurs sonnent l’alarme

(Québec) Les ingénieurs du Québec sonnent l’alarme face à la détérioration des infrastructures de transport et de santé au Québec, et montrent du doigt les décisions politiques du gouvernement face aux cycles électoraux.

« L’état des infrastructures préoccupe tant le grand public que les ingénieurs », lance Sophie Larivière-Mantha, présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ), en entrevue avec La Presse.

Un coup de sonde effectué auprès des membres de l’OIQ montre que 55 % des ingénieurs du secteur public sondés affirment avoir été témoins d’une ou plusieurs « situations où l’entretien d’une infrastructure recommandé par les équipes techniques a été délaissé au profit d’un autre projet ».

Parmi les exemples rapportés par des ingénieurs :

un entretien reporté ou annulé pour financer des projets plus « visibles », par exemple, des nouvelles constructions ;
des coupes budgétaires menant à la dégradation accélérée des écoles, hôpitaux, routes, réseaux de distribution d’eau et d’égout ;
des décisions politiques ou administratives qui priment sur les recommandations techniques, causant des retards, des surcoûts et des risques accrus pour la sécurité et la pérennité des infrastructures.
Le sondage, auquel ont participé près de 2400 ingénieurs sur les 77 000 membres de l’Ordre, a été effectué dans le contexte d’une « crise » des infrastructures. L’an dernier, Sophie Larivière-Mantha est sortie de sa réserve et a pris la parole pour faire valoir son inquiétude face à cette réalité.

Un déficit d’entretien qui explose
Deux données lui donnent froid dans le dos : dans un premier temps, le déficit de maintien d’actifs des infrastructures du gouvernement du Québec – c’est-à-dire l’argent qu’il faudrait investir pour remettre dans un bon état les routes, hôpitaux, écoles et HLM, par exemple – était de 40 milliards. Il a doublé depuis 2018.

Puis, nos infrastructures d’eau qui coulent de partout, puisque cela relève des municipalités. Il faudrait dans ce cas investir près de 45 milliards.

Lors de cette sortie, Mme Larivière-Mantha se demandait si « nos choix d’investissements sont fondés sur des données techniques sur l’état des infrastructures », au moment où le gouvernement Legault mettait sur pause une série de projets de remplacement d’hôpitaux désuets.

L’Ordre avait du même coup lancé une campagne inédite en organisant une tournée du Québec pour rencontrer des ingénieurs, mais aussi des gestionnaires, des représentants de l’industrie et des élus. L’objectif était de pouvoir faire des propositions concrètes au gouvernement du Québec, dans un contexte où les ressources ne sont pas illimitées, et où beaucoup d’infrastructures du Québec ont été construites dans les années 1960 et 1970.

Des ingénieurs très préoccupés
Les propositions arriveront plus tard, mais le coup de sonde effectué par l’OIQ auprès de ses membres ainsi qu’un sondage réalisé par la firme Léger auprès du grand public montrent une certaine anxiété à l’endroit de l’état de nos infrastructures.

« Du côté de la population, il y a un niveau de satisfaction moins élevé pour les infrastructures de santé, de transport et de logement. Les ingénieurs s’inquiètent davantage pour le routier et la santé. Ce qu’on voit, c’est que l’entretien est trop souvent sacrifié au profit de la construction de nouvelles infrastructures », dit Mme Larivière-Mantha. C’est ce qu’elle appelle le « syndrome du ruban ».

Et, dur constat pour nos élus, 95 % des ingénieurs croient que « l’intervention politique sur les décisions d’investissement et les changements de priorités dus aux cycles électoraux » font obstacle à une gestion adéquate des infrastructures au Québec.

Ils montrent également du doigt les lourdeurs administratives (90 %), la priorité accordée aux nouveaux projets au détriment de l’entretien (86 %) et le coût élevé de la construction (89 %).

Travaux urgents
« Plus on attend, plus les travaux deviennent urgents, complexes et coûteux. Ce qu’on fait, c’est un appel à la mobilisation collective », dit la présidente de l’OIQ. La crise des infrastructures « fédère les ingénieurs », dit-elle. Elle estime que l’Ordre se doit de prendre la parole face au déficit d’entretien, puisqu’il a pour mission la « protection du public ».

En parallèle, un sondage Léger commandé par l’Ordre en mars 2025 indique que les Québécois aimeraient que l’État investisse davantage dans les infrastructures en santé.

Mais seuls 35 % des répondants font confiance aux élus provinciaux et aux gestionnaires de la fonction publique pour assurer la qualité de nos infrastructures. C’est beaucoup moins que la confiance qu’ils ont envers les ingénieurs (68 %).

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-01-13/etat-des-infrastructures-au-que...


Et dire que certains veulent encore plus de coupures et aller à droite avec le Duhaimagogue.

:mouche:

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État des infrastructures au Québec

par Dédé, mercredi 14 janvier 2026, 01:21 (il y a 7 jours) @ Blake

Les ingénieurs sonnent l’alarme

(Québec) Les ingénieurs du Québec sonnent l’alarme face à la détérioration des infrastructures de transport et de santé au Québec, et montrent du doigt les décisions politiques du gouvernement face aux cycles électoraux.

« L’état des infrastructures préoccupe tant le grand public que les ingénieurs », lance Sophie Larivière-Mantha, présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ), en entrevue avec La Presse.

Un coup de sonde effectué auprès des membres de l’OIQ montre que 55 % des ingénieurs du secteur public sondés affirment avoir été témoins d’une ou plusieurs « situations où l’entretien d’une infrastructure recommandé par les équipes techniques a été délaissé au profit d’un autre projet ».

Parmi les exemples rapportés par des ingénieurs :

un entretien reporté ou annulé pour financer des projets plus « visibles », par exemple, des nouvelles constructions ;
des coupes budgétaires menant à la dégradation accélérée des écoles, hôpitaux, routes, réseaux de distribution d’eau et d’égout ;
des décisions politiques ou administratives qui priment sur les recommandations techniques, causant des retards, des surcoûts et des risques accrus pour la sécurité et la pérennité des infrastructures.
Le sondage, auquel ont participé près de 2400 ingénieurs sur les 77 000 membres de l’Ordre, a été effectué dans le contexte d’une « crise » des infrastructures. L’an dernier, Sophie Larivière-Mantha est sortie de sa réserve et a pris la parole pour faire valoir son inquiétude face à cette réalité.

Un déficit d’entretien qui explose
Deux données lui donnent froid dans le dos : dans un premier temps, le déficit de maintien d’actifs des infrastructures du gouvernement du Québec – c’est-à-dire l’argent qu’il faudrait investir pour remettre dans un bon état les routes, hôpitaux, écoles et HLM, par exemple – était de 40 milliards. Il a doublé depuis 2018.

Puis, nos infrastructures d’eau qui coulent de partout, puisque cela relève des municipalités. Il faudrait dans ce cas investir près de 45 milliards.

Lors de cette sortie, Mme Larivière-Mantha se demandait si « nos choix d’investissements sont fondés sur des données techniques sur l’état des infrastructures », au moment où le gouvernement Legault mettait sur pause une série de projets de remplacement d’hôpitaux désuets.

L’Ordre avait du même coup lancé une campagne inédite en organisant une tournée du Québec pour rencontrer des ingénieurs, mais aussi des gestionnaires, des représentants de l’industrie et des élus. L’objectif était de pouvoir faire des propositions concrètes au gouvernement du Québec, dans un contexte où les ressources ne sont pas illimitées, et où beaucoup d’infrastructures du Québec ont été construites dans les années 1960 et 1970.

Des ingénieurs très préoccupés
Les propositions arriveront plus tard, mais le coup de sonde effectué par l’OIQ auprès de ses membres ainsi qu’un sondage réalisé par la firme Léger auprès du grand public montrent une certaine anxiété à l’endroit de l’état de nos infrastructures.

« Du côté de la population, il y a un niveau de satisfaction moins élevé pour les infrastructures de santé, de transport et de logement. Les ingénieurs s’inquiètent davantage pour le routier et la santé. Ce qu’on voit, c’est que l’entretien est trop souvent sacrifié au profit de la construction de nouvelles infrastructures », dit Mme Larivière-Mantha. C’est ce qu’elle appelle le « syndrome du ruban ».

Et, dur constat pour nos élus, 95 % des ingénieurs croient que « l’intervention politique sur les décisions d’investissement et les changements de priorités dus aux cycles électoraux » font obstacle à une gestion adéquate des infrastructures au Québec.

Ils montrent également du doigt les lourdeurs administratives (90 %), la priorité accordée aux nouveaux projets au détriment de l’entretien (86 %) et le coût élevé de la construction (89 %).

Travaux urgents
« Plus on attend, plus les travaux deviennent urgents, complexes et coûteux. Ce qu’on fait, c’est un appel à la mobilisation collective », dit la présidente de l’OIQ. La crise des infrastructures « fédère les ingénieurs », dit-elle. Elle estime que l’Ordre se doit de prendre la parole face au déficit d’entretien, puisqu’il a pour mission la « protection du public ».

En parallèle, un sondage Léger commandé par l’Ordre en mars 2025 indique que les Québécois aimeraient que l’État investisse davantage dans les infrastructures en santé.

Mais seuls 35 % des répondants font confiance aux élus provinciaux et aux gestionnaires de la fonction publique pour assurer la qualité de nos infrastructures. C’est beaucoup moins que la confiance qu’ils ont envers les ingénieurs (68 %).

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-01-13/etat-des-infrastructures-au-que...


Et dire que certains veulent encore plus de coupures et aller à droite avec le Duhaimagogue.

:mouche:

__________________

À la manière que cela va, pas besoin d'aller plus à droite avec Duhaimagogue, il en a déjà un au gouvernement ! :D

nids de Poules Montréal

par Jéromec, mercredi 14 janvier 2026, 08:33 (il y a 7 jours) @ Blake

Sur une note positive, ça me fait apprécier... la marche à pied....

https://www.journaldemontreal.com/2026/01/12/parsemees-de-nids-de-poule-des-routes-sont...

Les nids-de-poule font déjà leur grand retour faisant rager de nombreux automobilistes qui doivent faire un véritable parcours du combattant en circulant dans le Grand Montréal.

«Ça n’a pas de sens. On pourrait plonger dedans!» s’exclame Diane Clavel, dont la résidence donne sur l’avenue Souligny, près du boulevard Honoré-Beaugrand, dans l’est de Montréal.

L’état de cette route avait de quoi décontenancer les automobilistes qui l’empruntaient dimanche au passage du Journal.
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Les nids-de-poule de l’avenue Souligny.


Ceux-ci n’avaient d’autre choix que de tenter de rouler très lentement en zigzag pour tenter d’éviter les cratères qui couvraient parfois plus de surface que ce qu’il restait d’asphalte.

«C’est dangereux, même pour les piétons qui veulent traverser. Tu peux te fouler une cheville», poursuit Mme Clavel.


Jacques, un résident de l’avenue Souligny, affirme que lui et ses voisins appellent constamment la Ville pour réclamer des réparations. «La grosseur des trous est quand même incroyable et il n’y a rien qui se passe», déplore-t-il.

Nids-de-poule: des citoyens exaspérés par l'état des routes - explications, 18h

Bianca Vallières raconte avoir subi une crevaison jeudi, même en tentant d’éviter les nids-de-poule sur Souligny.

«C’est impossible de tous les éviter. Ça a donné un petit coup. Les nids-de-poule sont particulièrement problématiques ces dernières semaines et les variations de température n’ont pas dû aider», poursuit-elle.


Température en dents de cie

Montréal a connu «une température en dents de cie», dans les derniers jours, selon le météorologue d'Environnement Canada Dominique Martel. Après les températures tournant autour de -12 degrés en début d'années, un redoux est venu faire fondre la neige jeudi dernier.

Après trois jours au-dessus de zéro, le mercure est redescendu sous le point de congélation dimanche soir. Environnement Canada prévoyait alors -10 degrés pour la nuit de dimanche à lundi, puis -1 lundi et -2 mercredi.

Le manège météorologique n'est pas terminé puisqu'un maximum de 4 degrés est prévu mecredi en journée et -15 degrés la nuit suivante.

Partout dans la région

Ce tronçon de la rue Souligny est un exemple parmi tant d’autres du retour en force des nids-de-poule dans le grand Montréal, qui a causé des dommages à de nombreux véhicules ces derniers jours.
Publicité

Jayden, un automobiliste de la Rive-Nord de Montréal, circulait sur la montée Masson, à Mascouche, lorsqu’il a senti son pneu «éclater» dans un nid-de-poule.

Ville de Québec: les nids-de-poule refont surface - explications 12h

«Je roulais à 20 km/h et j’ai entendu un gros craquement», dit-il.

Du côté de Rosemère, plusieurs automobilistes se sont arrêtés au même endroit vendredi soir, après avoir subi des crevaisons en raison d’au moins un nid-de-poule sur l’autoroute 640, a rapporté TVA Nouvelles.

Dans l’ouest de l’île de Montréal, un tronçon de la rue Ellerdale était parsemé de trous dont le diamètre dépasse parfois un mètre, a constaté Le Journal dimanche.
Un nid-de-poule dont la largeur dépasse le mètre photographié dimanche sur la rue Ellerdale, à Hampstead.
Un nid-de-poule dont la largeur dépasse le mètre photographié dimanche sur la rue Ellerdale, à Hampstead. Photo OLIVIER FAUCHER

«C’est extrême», lance un automobiliste en tentant de rouler sur ce segment impraticable.

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État des infrastructures au Québec

par Blake, mercredi 14 janvier 2026, 11:14 (il y a 7 jours) @ Dédé

Les ingénieurs sonnent l’alarme

(Québec) Les ingénieurs du Québec sonnent l’alarme face à la détérioration des infrastructures de transport et de santé au Québec, et montrent du doigt les décisions politiques du gouvernement face aux cycles électoraux.

« L’état des infrastructures préoccupe tant le grand public que les ingénieurs », lance Sophie Larivière-Mantha, présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ), en entrevue avec La Presse.

Un coup de sonde effectué auprès des membres de l’OIQ montre que 55 % des ingénieurs du secteur public sondés affirment avoir été témoins d’une ou plusieurs « situations où l’entretien d’une infrastructure recommandé par les équipes techniques a été délaissé au profit d’un autre projet ».

Parmi les exemples rapportés par des ingénieurs :

un entretien reporté ou annulé pour financer des projets plus « visibles », par exemple, des nouvelles constructions ;
des coupes budgétaires menant à la dégradation accélérée des écoles, hôpitaux, routes, réseaux de distribution d’eau et d’égout ;
des décisions politiques ou administratives qui priment sur les recommandations techniques, causant des retards, des surcoûts et des risques accrus pour la sécurité et la pérennité des infrastructures.
Le sondage, auquel ont participé près de 2400 ingénieurs sur les 77 000 membres de l’Ordre, a été effectué dans le contexte d’une « crise » des infrastructures. L’an dernier, Sophie Larivière-Mantha est sortie de sa réserve et a pris la parole pour faire valoir son inquiétude face à cette réalité.

Un déficit d’entretien qui explose
Deux données lui donnent froid dans le dos : dans un premier temps, le déficit de maintien d’actifs des infrastructures du gouvernement du Québec – c’est-à-dire l’argent qu’il faudrait investir pour remettre dans un bon état les routes, hôpitaux, écoles et HLM, par exemple – était de 40 milliards. Il a doublé depuis 2018.

Puis, nos infrastructures d’eau qui coulent de partout, puisque cela relève des municipalités. Il faudrait dans ce cas investir près de 45 milliards.

Lors de cette sortie, Mme Larivière-Mantha se demandait si « nos choix d’investissements sont fondés sur des données techniques sur l’état des infrastructures », au moment où le gouvernement Legault mettait sur pause une série de projets de remplacement d’hôpitaux désuets.

L’Ordre avait du même coup lancé une campagne inédite en organisant une tournée du Québec pour rencontrer des ingénieurs, mais aussi des gestionnaires, des représentants de l’industrie et des élus. L’objectif était de pouvoir faire des propositions concrètes au gouvernement du Québec, dans un contexte où les ressources ne sont pas illimitées, et où beaucoup d’infrastructures du Québec ont été construites dans les années 1960 et 1970.

Des ingénieurs très préoccupés
Les propositions arriveront plus tard, mais le coup de sonde effectué par l’OIQ auprès de ses membres ainsi qu’un sondage réalisé par la firme Léger auprès du grand public montrent une certaine anxiété à l’endroit de l’état de nos infrastructures.

« Du côté de la population, il y a un niveau de satisfaction moins élevé pour les infrastructures de santé, de transport et de logement. Les ingénieurs s’inquiètent davantage pour le routier et la santé. Ce qu’on voit, c’est que l’entretien est trop souvent sacrifié au profit de la construction de nouvelles infrastructures », dit Mme Larivière-Mantha. C’est ce qu’elle appelle le « syndrome du ruban ».

Et, dur constat pour nos élus, 95 % des ingénieurs croient que « l’intervention politique sur les décisions d’investissement et les changements de priorités dus aux cycles électoraux » font obstacle à une gestion adéquate des infrastructures au Québec.

Ils montrent également du doigt les lourdeurs administratives (90 %), la priorité accordée aux nouveaux projets au détriment de l’entretien (86 %) et le coût élevé de la construction (89 %).

Travaux urgents
« Plus on attend, plus les travaux deviennent urgents, complexes et coûteux. Ce qu’on fait, c’est un appel à la mobilisation collective », dit la présidente de l’OIQ. La crise des infrastructures « fédère les ingénieurs », dit-elle. Elle estime que l’Ordre se doit de prendre la parole face au déficit d’entretien, puisqu’il a pour mission la « protection du public ».

En parallèle, un sondage Léger commandé par l’Ordre en mars 2025 indique que les Québécois aimeraient que l’État investisse davantage dans les infrastructures en santé.

Mais seuls 35 % des répondants font confiance aux élus provinciaux et aux gestionnaires de la fonction publique pour assurer la qualité de nos infrastructures. C’est beaucoup moins que la confiance qu’ils ont envers les ingénieurs (68 %).

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-01-13/etat-des-infrastructures-au-que...


Et dire que certains veulent encore plus de coupures et aller à droite avec le Duhaimagogue.

:mouche:

__________________

À la manière que cela va, pas besoin d'aller plus à droite avec Duhaimagogue, il en a déjà un au gouvernement ! :D

En plein ça.

:D

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nids de Poules Montréal

par Blake, mercredi 14 janvier 2026, 11:17 (il y a 7 jours) @ Jéromec

Sur une note positive, ça me fait apprécier... la marche à pied....

https://www.journaldemontreal.com/2026/01/12/parsemees-de-nids-de-poule-des-routes-sont...

Les nids-de-poule font déjà leur grand retour faisant rager de nombreux automobilistes qui doivent faire un véritable parcours du combattant en circulant dans le Grand Montréal.

«Ça n’a pas de sens. On pourrait plonger dedans!» s’exclame Diane Clavel, dont la résidence donne sur l’avenue Souligny, près du boulevard Honoré-Beaugrand, dans l’est de Montréal.

L’état de cette route avait de quoi décontenancer les automobilistes qui l’empruntaient dimanche au passage du Journal.
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Les nids-de-poule de l’avenue Souligny.


Ceux-ci n’avaient d’autre choix que de tenter de rouler très lentement en zigzag pour tenter d’éviter les cratères qui couvraient parfois plus de surface que ce qu’il restait d’asphalte.

«C’est dangereux, même pour les piétons qui veulent traverser. Tu peux te fouler une cheville», poursuit Mme Clavel.


Jacques, un résident de l’avenue Souligny, affirme que lui et ses voisins appellent constamment la Ville pour réclamer des réparations. «La grosseur des trous est quand même incroyable et il n’y a rien qui se passe», déplore-t-il.

Nids-de-poule: des citoyens exaspérés par l'état des routes - explications, 18h

Bianca Vallières raconte avoir subi une crevaison jeudi, même en tentant d’éviter les nids-de-poule sur Souligny.

«C’est impossible de tous les éviter. Ça a donné un petit coup. Les nids-de-poule sont particulièrement problématiques ces dernières semaines et les variations de température n’ont pas dû aider», poursuit-elle.


Température en dents de cie

Montréal a connu «une température en dents de cie», dans les derniers jours, selon le météorologue d'Environnement Canada Dominique Martel. Après les températures tournant autour de -12 degrés en début d'années, un redoux est venu faire fondre la neige jeudi dernier.

Après trois jours au-dessus de zéro, le mercure est redescendu sous le point de congélation dimanche soir. Environnement Canada prévoyait alors -10 degrés pour la nuit de dimanche à lundi, puis -1 lundi et -2 mercredi.

Le manège météorologique n'est pas terminé puisqu'un maximum de 4 degrés est prévu mecredi en journée et -15 degrés la nuit suivante.

Partout dans la région

Ce tronçon de la rue Souligny est un exemple parmi tant d’autres du retour en force des nids-de-poule dans le grand Montréal, qui a causé des dommages à de nombreux véhicules ces derniers jours.
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Jayden, un automobiliste de la Rive-Nord de Montréal, circulait sur la montée Masson, à Mascouche, lorsqu’il a senti son pneu «éclater» dans un nid-de-poule.

Ville de Québec: les nids-de-poule refont surface - explications 12h

«Je roulais à 20 km/h et j’ai entendu un gros craquement», dit-il.

Du côté de Rosemère, plusieurs automobilistes se sont arrêtés au même endroit vendredi soir, après avoir subi des crevaisons en raison d’au moins un nid-de-poule sur l’autoroute 640, a rapporté TVA Nouvelles.

Dans l’ouest de l’île de Montréal, un tronçon de la rue Ellerdale était parsemé de trous dont le diamètre dépasse parfois un mètre, a constaté Le Journal dimanche.
Un nid-de-poule dont la largeur dépasse le mètre photographié dimanche sur la rue Ellerdale, à Hampstead.
Un nid-de-poule dont la largeur dépasse le mètre photographié dimanche sur la rue Ellerdale, à Hampstead. Photo OLIVIER FAUCHER

«C’est extrême», lance un automobiliste en tentant de rouler sur ce segment impraticable.

C'est la même chose par ici.

, le budget pour entretenir les nids de poules baisse...

par Jéromec, mercredi 14 janvier 2026, 20:21 (il y a 6 jours) @ Blake

:bravo:
https://www.985fm.ca/audio/749471/les-nids-de-poule-augmentent-le-budget-pour-entreteni...

Les nids-de-poule augmentent, le budget pour entretenir les routes baisse

L'enveloppe allouée à l’entretien des routes de la Ville de Montréal sera revue à la baisse. C’est ce qu’on remarque dans le premier budget de la mairesse Soraya Martinez Ferrada déposé lundi.

Pourtant, les changements climatiques et le manque d’entretien des chaussées rendent les routes de plus en plus dangereuses pour les automobilistes, mais aussi pour les cyclistes.

La mairesse de Montréal s’est même montrée sur les réseaux sociaux en train de reboucher un nid-de-poule, avant d’annoncer que le budget dédié à l’entretien des voies allait être diminué.

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