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La fonderie Horne, ces pauvres sans ressources ! (Forum)

par Dédé, mardi 03 février 2026, 14:46 (il y a 77 jours)

Source : [image]

Francis Halin
Mardi, 3 février 2026 12:07

MISE À JOUR Mardi, 3 février 2026 12:07

Des emplois à 106 000 $ vont disparaître si Glencore ferme la Fonderie Horne à Rouyn‐Noranda l'an prochain, faute de s'être entendu avec le gouvernement québécois.

«Nous avons agi de bonne foi et exploré toutes les options qui s’offraient à nous», se désole par communiqué mardi Marc Bédard, chef de l’exploitation, Actifs métallurgiques spécialisés, chez Glencore, qui possède la Fonderie Horne.

«Il est très décevant de se retrouver potentiellement sur la voie de la fermeture», insiste-t-il.

Le géant suisse se disait prêt à injecter près de 1 G$ sur cinq ans, dont 300 M$ pour réduire ses émissions.

Or, coup de théâtre mardi: on suspend sur-le-champ les investissements «vu l’état actuel des discussions».

«Un manque de courage»

Pour le premier magistrat, la saga s'étire comme un élastique.

«Ça nous place dans un mélodrame d’incertitudes», réagit à chaud au Journal Gilles Chapadeau, maire de Rouyn-Noranda.

«C’est 600 emplois directs et 1300 indirects avec un salaire moyen de 106 000$ à la Fonderie. Ça un un impact important», soupire-t-il.

Au Journal, Gilles Chapadeau dit qu'il aurait aimé tourner la page et que Québec «prenne ses responsabilités».

Il ne manque pas de dire qu'il s'agit de bons emplois, bien payés «comme les aime François Legault». Il demande au premier ministre de se mêler du dossier.

«Colère et désolation»

«J'ai l'impression qu'il y a un manque de courage quelque part», va jusqu'à dire M Chapadeau, qui s'étonne du revirement.

«Colère et désolation». C'est en ces mots que les Métallos accueillent la nouvelle de leurs côtés.

«En pleine guerre commerciale, alors qu’on se bat pour garder nos jobs, le gouvernement du Québec vient de signer l’arrêt de mort de la filière du cuivre au Québec par son inaction», peste son directeur québécois Nicolas Lapierre.

Au début du mois, TVA Nouvelles rapportait que la situation de la Fonderie Horne ne cessait de se détériorer.

Tandis que la survie de la Fonderie Horne est en jeu, Glencore discute avec Rio Tinto d’un possible rapprochement, incluant une mégafusion de 260 G$ US.

Le groupe avait confirmé «être en discussions préliminaires avec Rio Tinto» concernant «un possible rapprochement d’une partie ou de toutes leurs activités».

Le PM se défend

D'après Daniel Bernard, député CAQ, Rouyn-Noranda, Glencore «ne parle pas de fermeture».

«Ce qu'ils demandaient c'est une partie d'aide», mentionne-t-il en mêlée de presse.

«Initialement on parlait à peu près d'un montant de quelques centaines [de millions $], mais il y aurait peut-être moyen de trouver des voies de passage», laisse-t-il tomber.

Au bureau du premier ministre François Legault, on soutient «avoir toujours poursuivi l’objectif de protéger les emplois et la santé de la population».

«Glencore cherchait à obtenir de la prévisibilité, ce à quoi notre gouvernement a consenti en leur offrant de lancer un an plus tôt que prévu le processus de renouvellement de leur autorisation environnementale», estime-t-on.

«Il s’agit d’un pas considérable de la part de notre gouvernement, qui s’attend maintenant à ce que l’entreprise procède elle-même aux investissements nécessaires», conclut-on.

[image]

Je savais que cette compagnie jouerait avec les sentiments pour tenter de minimiser l'impact environnemental de la pollution dangereuse dans cette région. Il semble que c'est impossible selon leurs dires de minimiser cette dite pollution et que cela coûterait tellement cher qu'il serait mieux de tout fermer.

Ils ont besoin de quelques centaines de M$ pour se conformer à minimiser l'impact environnemental. En plus, ça tombe bien mal parce que le gouvernement actuel est en tohubohu et qu'il y a une nouvelle course pour la succession du premier ministre Legault. Le dossier risque de glisser avant sa réelle fermeture. :evil:

Être le PDG de Rio Pinto, je ne toucherais pas ce dossier épineux concernant l'impact environnemental avant de conclure un marché avec cette fonderie Horne.

Dédé

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La fonderie Horne, ces pauvres sans ressources !

par Blake, mardi 03 février 2026, 19:26 (il y a 77 jours) @ Dédé

Source : [image]

Francis Halin
Mardi, 3 février 2026 12:07

MISE À JOUR Mardi, 3 février 2026 12:07

Des emplois à 106 000 $ vont disparaître si Glencore ferme la Fonderie Horne à Rouyn‐Noranda l'an prochain, faute de s'être entendu avec le gouvernement québécois.

«Nous avons agi de bonne foi et exploré toutes les options qui s’offraient à nous», se désole par communiqué mardi Marc Bédard, chef de l’exploitation, Actifs métallurgiques spécialisés, chez Glencore, qui possède la Fonderie Horne.

«Il est très décevant de se retrouver potentiellement sur la voie de la fermeture», insiste-t-il.

Le géant suisse se disait prêt à injecter près de 1 G$ sur cinq ans, dont 300 M$ pour réduire ses émissions.

Or, coup de théâtre mardi: on suspend sur-le-champ les investissements «vu l’état actuel des discussions».

«Un manque de courage»

Pour le premier magistrat, la saga s'étire comme un élastique.

«Ça nous place dans un mélodrame d’incertitudes», réagit à chaud au Journal Gilles Chapadeau, maire de Rouyn-Noranda.

«C’est 600 emplois directs et 1300 indirects avec un salaire moyen de 106 000$ à la Fonderie. Ça un un impact important», soupire-t-il.

Au Journal, Gilles Chapadeau dit qu'il aurait aimé tourner la page et que Québec «prenne ses responsabilités».

Il ne manque pas de dire qu'il s'agit de bons emplois, bien payés «comme les aime François Legault». Il demande au premier ministre de se mêler du dossier.

«Colère et désolation»

«J'ai l'impression qu'il y a un manque de courage quelque part», va jusqu'à dire M Chapadeau, qui s'étonne du revirement.

«Colère et désolation». C'est en ces mots que les Métallos accueillent la nouvelle de leurs côtés.

«En pleine guerre commerciale, alors qu’on se bat pour garder nos jobs, le gouvernement du Québec vient de signer l’arrêt de mort de la filière du cuivre au Québec par son inaction», peste son directeur québécois Nicolas Lapierre.

Au début du mois, TVA Nouvelles rapportait que la situation de la Fonderie Horne ne cessait de se détériorer.

Tandis que la survie de la Fonderie Horne est en jeu, Glencore discute avec Rio Tinto d’un possible rapprochement, incluant une mégafusion de 260 G$ US.

Le groupe avait confirmé «être en discussions préliminaires avec Rio Tinto» concernant «un possible rapprochement d’une partie ou de toutes leurs activités».

Le PM se défend

D'après Daniel Bernard, député CAQ, Rouyn-Noranda, Glencore «ne parle pas de fermeture».

«Ce qu'ils demandaient c'est une partie d'aide», mentionne-t-il en mêlée de presse.

«Initialement on parlait à peu près d'un montant de quelques centaines [de millions $], mais il y aurait peut-être moyen de trouver des voies de passage», laisse-t-il tomber.

Au bureau du premier ministre François Legault, on soutient «avoir toujours poursuivi l’objectif de protéger les emplois et la santé de la population».

«Glencore cherchait à obtenir de la prévisibilité, ce à quoi notre gouvernement a consenti en leur offrant de lancer un an plus tôt que prévu le processus de renouvellement de leur autorisation environnementale», estime-t-on.

«Il s’agit d’un pas considérable de la part de notre gouvernement, qui s’attend maintenant à ce que l’entreprise procède elle-même aux investissements nécessaires», conclut-on.

[image]

Je savais que cette compagnie jouerait avec les sentiments pour tenter de minimiser l'impact environnemental de la pollution dangereuse dans cette région. Il semble que c'est impossible selon leurs dires de minimiser cette dite pollution et que cela coûterait tellement cher qu'il serait mieux de tout fermer.

Ils ont besoin de quelques centaines de M$ pour se conformer à minimiser l'impact environnemental. En plus, ça tombe bien mal parce que le gouvernement actuel est en tohubohu et qu'il y a une nouvelle course pour la succession du premier ministre Legault. Le dossier risque de glisser avant sa réelle fermeture. :evil:

Être le PDG de Rio Pinto, je ne toucherais pas ce dossier épineux concernant l'impact environnemental avant de conclure un marché avec cette fonderie Horne.

Dédé

Je ne verserai pas de larmes pour ces pollueurs crosseurs. C'est dommage pour les jobs très payantes par contre.

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La fonderie Horne, ces pauvres sans ressources !

par Dédé, mardi 03 février 2026, 21:11 (il y a 77 jours) @ Blake

Je savais que cette compagnie jouerait avec les sentiments pour tenter de minimiser l'impact environnemental de la pollution dangereuse dans cette région. Il semble que c'est impossible selon leurs dires de minimiser cette dite pollution et que cela coûterait tellement cher qu'il serait mieux de tout fermer.

Ils ont besoin de quelques centaines de M$ pour se conformer à minimiser l'impact environnemental. En plus, ça tombe bien mal parce que le gouvernement actuel est en tohubohu et qu'il y a une nouvelle course pour la succession du premier ministre Legault. Le dossier risque de glisser avant sa réelle fermeture. :evil:

Être le PDG de Rio Pinto, je ne toucherais pas ce dossier épineux concernant l'impact environnemental avant de conclure un marché avec cette fonderie Horne.

Dédé


Je ne verserai pas de larmes pour ces pollueurs crosseurs. C'est dommage pour les jobs très payantes par contre.

_________________

Oui en effet, c'est dommage pour les jobs, déjà dans ce coin, bien difficile de se placer avec un job permanent si nous ne sommes pas mineurs et ou camionneurs, du moins au salaire équivalent.

Par contre, si cette fonderie ferme, décontaminer la superficie et créer une shop de bois ultra-moderne, ça éviterait de faire beaucoup de millage pour les produits forestiers de la région...ou bien, un autre Northvolt ! :mdr:

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La fonderie Horne, ces pauvres sans ressources !

par Blake, mardi 03 février 2026, 22:04 (il y a 76 jours) @ Dédé

Je savais que cette compagnie jouerait avec les sentiments pour tenter de minimiser l'impact environnemental de la pollution dangereuse dans cette région. Il semble que c'est impossible selon leurs dires de minimiser cette dite pollution et que cela coûterait tellement cher qu'il serait mieux de tout fermer.

Ils ont besoin de quelques centaines de M$ pour se conformer à minimiser l'impact environnemental. En plus, ça tombe bien mal parce que le gouvernement actuel est en tohubohu et qu'il y a une nouvelle course pour la succession du premier ministre Legault. Le dossier risque de glisser avant sa réelle fermeture. :evil:

Être le PDG de Rio Pinto, je ne toucherais pas ce dossier épineux concernant l'impact environnemental avant de conclure un marché avec cette fonderie Horne.

Dédé


Je ne verserai pas de larmes pour ces pollueurs crosseurs. C'est dommage pour les jobs très payantes par contre.

_________________

Oui en effet, c'est dommage pour les jobs, déjà dans ce coin, bien difficile de se placer avec un job permanent si nous ne sommes pas mineurs et ou camionneurs, du moins au salaire équivalent.

Par contre, si cette fonderie ferme, décontaminer la superficie et créer une shop de bois ultra-moderne, ça éviterait de faire beaucoup de millage pour les produits forestiers de la région...ou bien, un autre Northvolt ! :mdr:

:D

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