Quelle vie de misère tabarnack ! (Forum)
Yannick Beaudoin
Jeudi, 23 avril 2026 17:03
MISE À JOUR Jeudi, 23 avril 2026 17:03
Des travailleurs syndiqués sont abonnés aux banques alimentaires et forcés de dormir dans leur voiture, dénonce la présidente de la CSN, Caroline Senneville.
Selon cette dernière, la hausse du coût des logements et de l’épicerie maintient un grand nombre de Québécois dans une situation précaire.
« Une famille ordinaire [...] c’est entre 20 et 25 % [du revenu familial] pour le logement et la nourriture. Quand tu es pauvre, ça peut aller jusqu’à 50 à 60 % de ton revenu juste pour te loger, parfois mal, et juste pour manger, parfois mal », a soutenu Mme Senneville à l’émission d’Isabelle Maréchal à QUB radio et télé, diffusée simultanément sur les ondes du 99,5 FM à Montréal.
« Il y a un québécois sur cinq qui souffre d’insécurité alimentaire. Ça, c’est ne pas savoir quand on va manger, qu’est-ce qu’on va être capable de manger, puis si je suis capable de manger, est-ce que je vais manger à ma faim ? », ajoute-t-elle.
Nouvelle réalité
Caroline Senneville mentionne aussi que les syndicats font face à des situations déplorables chez leurs membres.
« J’ai de plus en plus de syndicats qui me disent : “dans ma boîte à outils syndicale, quand il faut que je gère l’angoisse de mes membres, ce sont des banques alimentaires. Il faut que j’aille dans ma boîte à outils. Où est-ce qu’il y a des banques alimentaires proches ? Quand est-ce que c’est la journée qu’ils font de la distribution ?” », mentionne la présidente de la CSN.
« C’est la même chose pour des refuges, pour pouvoir dormir. J’ai un syndicat qui a eu à discuter avec sa direction pour dire que ça serait le fun si l’entreprise ouvrait un petit peu plus tôt le matin pour que les gens puissent avoir accès à une douche avant d’aller travailler, parce que j’ai des gens qui dorment dans leur véhicule », ajoute-t-elle.
Ces cas concernent des travailleurs syndiqués, rappelle Mme Senneville.
« Au Québec en ce moment, il y a plus de monde dans les rues que quand le taux de chômage était à 12 %», clame-t-elle.
« Le contrat social au Québec, c’est : tu trouves une job, tu travailles bien et tu vas vivre décemment. Ça n’existe plus. On a le taux de chômage le plus bas du Canada et malgré tout, on a des banques alimentaires, de l’insécurité alimentaire, des gens mal logés ou des gens pas du tout logés. Les inégalités vont en croissant », ajoute la leader syndicale.
![[image]](https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif)
C'est certain, que certaines personnes vont me détester à ce que je vais écrire, mais étant donné que cette vérité gifle facilement les ultra-sensibles sur cette planète dont ce monde est devenu un monde de narcissique, un moment donné, les gens devront se lever contre ces bandits qui nous empoisonnent l'existence aux hausses du coût de la vie avec une surconsommation abusive dont les plus nantis se galvanisent l'ego en disant ; Vous gérez mal votre vie, gang de geignards !
Ces gens oublient la base de leur fortune personnelle, sans eux, ils n'auraient pas ce qu'ils ont parce qu'eux-mêmes se retrouveraient dans ces situations, parce que personne ne travaille pour des peanuts.
Le salaire minimum passera de $16.10 de l'heure à $16.60 le 1er mai 2026. Ce qui donne pour une semaine de 40 heures de travail, $664 brut. Des jobs de 40 heures semaine, c'est devenu aussi rare que de la marde de pape !
Donc, un salaire annuel brut de $34,528. Après avoir contribué à la RRQ, à l'assurance chômage et les impôts salariales des deux paliers gouvernementaux, il ne reste plus grand chose pour vivre adéquatement pour une personne vivant seule. Pourquoi, le loyer pour un 2½ est au même prix d'un 4½ voilà 10 ans, soit plus de $1,000 par mois. Ce qui fait $12,000 par année juste pour avoir un toit, si tu vis seul évidemment. C'est quasiment la moitié de ton salaire annuel brut.
Maintenant, parlons bouffe. La viande a un prix d'environ entre près de 10$ à 30$ la livre selon le choix que nous faisons. Une barquette familiale de boeuf haché mi-maigre, coûte environ 25$ indépendamment les spéciaux qui sont de plus en plus rare. Les fruits et légumes sont de plus en plus chers et il n'est pas rare que nous en sortons moins de 30$ de fruits et légumes. C'est sans compter le papier cul, les papiers mouchoir et les produits personnels essentiels. En général, le panier d'épicerie est rarement en-bas de 130$ par semaine. Ce qui donne minimalement $6,760 pour 52 semaines. Au bout de l'année, il te reste le tiers de ton salaire annuel pour payer ton hydro, ton téléphone ou cellulaire intelligent avec forfait, la télévision puisque ça ne fonctionne plus avec des oreilles de lapin. Si la personne est obligée de prendre une automobile pour aller travailler, ben crisse est dans marde tabarnack !
Alors où couper pour vivre ? Payer les bandits de l'immobilier ou se sacrifier de manger pour des voleurs étalagistes ?
Et ce n'est pas mieux pour une famille avec deux salaires minimum, le $72,000 par année se gruge vite en câlisse, il ne faut pas se retrouver sans travail parce que bien souvent, la famille éclate et les enfants se retrouvent avec 6 grand-pères et 6 grand-mères !
Le pire dans ce cercle infernal, même si le salaire minimum reviendrait à $30 de l'heure, les bandits augmenteraient le pouvoir pour crosser davantage en augmentant le prix de la consommation. Alors je pose une question, à quand le gel des prix pour 5 ans ou mieux, pour 10 ans ?
Dédé
Quelle vie de misère tabarnack !
Yannick Beaudoin
Jeudi, 23 avril 2026 17:03MISE À JOUR Jeudi, 23 avril 2026 17:03
Des travailleurs syndiqués sont abonnés aux banques alimentaires et forcés de dormir dans leur voiture, dénonce la présidente de la CSN, Caroline Senneville.
Selon cette dernière, la hausse du coût des logements et de l’épicerie maintient un grand nombre de Québécois dans une situation précaire.
« Une famille ordinaire [...] c’est entre 20 et 25 % [du revenu familial] pour le logement et la nourriture. Quand tu es pauvre, ça peut aller jusqu’à 50 à 60 % de ton revenu juste pour te loger, parfois mal, et juste pour manger, parfois mal », a soutenu Mme Senneville à l’émission d’Isabelle Maréchal à QUB radio et télé, diffusée simultanément sur les ondes du 99,5 FM à Montréal.
« Il y a un québécois sur cinq qui souffre d’insécurité alimentaire. Ça, c’est ne pas savoir quand on va manger, qu’est-ce qu’on va être capable de manger, puis si je suis capable de manger, est-ce que je vais manger à ma faim ? », ajoute-t-elle.
Nouvelle réalité
Caroline Senneville mentionne aussi que les syndicats font face à des situations déplorables chez leurs membres.
« J’ai de plus en plus de syndicats qui me disent : “dans ma boîte à outils syndicale, quand il faut que je gère l’angoisse de mes membres, ce sont des banques alimentaires. Il faut que j’aille dans ma boîte à outils. Où est-ce qu’il y a des banques alimentaires proches ? Quand est-ce que c’est la journée qu’ils font de la distribution ?” », mentionne la présidente de la CSN.
« C’est la même chose pour des refuges, pour pouvoir dormir. J’ai un syndicat qui a eu à discuter avec sa direction pour dire que ça serait le fun si l’entreprise ouvrait un petit peu plus tôt le matin pour que les gens puissent avoir accès à une douche avant d’aller travailler, parce que j’ai des gens qui dorment dans leur véhicule », ajoute-t-elle.
Ces cas concernent des travailleurs syndiqués, rappelle Mme Senneville.
« Au Québec en ce moment, il y a plus de monde dans les rues que quand le taux de chômage était à 12 %», clame-t-elle.
« Le contrat social au Québec, c’est : tu trouves une job, tu travailles bien et tu vas vivre décemment. Ça n’existe plus. On a le taux de chômage le plus bas du Canada et malgré tout, on a des banques alimentaires, de l’insécurité alimentaire, des gens mal logés ou des gens pas du tout logés. Les inégalités vont en croissant », ajoute la leader syndicale.
C'est certain, que certaines personnes vont me détester à ce que je vais écrire, mais étant donné que cette vérité gifle facilement les ultra-sensibles sur cette planète dont ce monde est devenu un monde de narcissique, un moment donné, les gens devront se lever contre ces bandits qui nous empoisonnent l'existence aux hausses du coût de la vie avec une surconsommation abusive dont les plus nantis se galvanisent l'ego en disant ; Vous gérez mal votre vie, gang de geignards !
Ces gens oublient la base de leur fortune personnelle, sans eux, ils n'auraient pas ce qu'ils ont parce qu'eux-mêmes se retrouveraient dans ces situations, parce que personne ne travaille pour des peanuts.
Le salaire minimum passera de $16.10 de l'heure à $16.60 le 1er mai 2026. Ce qui donne pour une semaine de 40 heures de travail, $664 brut. Des jobs de 40 heures semaine, c'est devenu aussi rare que de la marde de pape !
Donc, un salaire annuel brut de $34,528. Après avoir contribué à la RRQ, à l'assurance chômage et les impôts salariales des deux paliers gouvernementaux, il ne reste plus grand chose pour vivre adéquatement pour une personne vivant seule. Pourquoi, le loyer pour un 2½ est au même prix d'un 4½ voilà 10 ans, soit plus de $1,000 par mois. Ce qui fait $12,000 par année juste pour avoir un toit, si tu vis seul évidemment. C'est quasiment la moitié de ton salaire annuel brut.
Maintenant, parlons bouffe. La viande a un prix d'environ entre près de 10$ à 30$ la livre selon le choix que nous faisons. Une barquette familiale de boeuf haché mi-maigre, coûte environ 25$ indépendamment les spéciaux qui sont de plus en plus rare. Les fruits et légumes sont de plus en plus chers et il n'est pas rare que nous en sortons moins de 30$ de fruits et légumes. C'est sans compter le papier cul, les papiers mouchoir et les produits personnels essentiels. En général, le panier d'épicerie est rarement en-bas de 130$ par semaine. Ce qui donne minimalement $6,760 pour 52 semaines. Au bout de l'année, il te reste le tiers de ton salaire annuel pour payer ton hydro, ton téléphone ou cellulaire intelligent avec forfait, la télévision puisque ça ne fonctionne plus avec des oreilles de lapin. Si la personne est obligée de prendre une automobile pour aller travailler, ben crisse est dans marde tabarnack !
Alors où couper pour vivre ? Payer les bandits de l'immobilier ou se sacrifier de manger pour des voleurs étalagistes ?
Et ce n'est pas mieux pour une famille avec deux salaires minimum, le $72,000 par année se gruge vite en câlisse, il ne faut pas se retrouver sans travail parce que bien souvent, la famille éclate et les enfants se retrouvent avec 6 grand-pères et 6 grand-mères !
Le pire dans ce cercle infernal, même si le salaire minimum reviendrait à $30 de l'heure, les bandits augmenteraient le pouvoir pour crosser davantage en augmentant le prix de la consommation. Alors je pose une question, à quand le gel des prix pour 5 ans ou mieux, pour 10 ans ?
Dédé
Moi, ça ne me fâche pas du tout. Il faut dire les choses comme ils sont. Et le Duhaimagogue te dira que le salaire minimum est trop haut et qu'il faut laisser les proprios laisser fixer le prix des loyers comme ils le veulent.
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