PSPP et son parti de paranoïaques ! (Forum)
Nicolas Lachance
Mardi, 12 mai 2026 12:27
MISE À JOUR Mardi, 12 mai 2026 12:27
Le Parti Québécois a mis en place des règles de prudence, craignant que la police canadienne espionne ses élus qui préparent un éventuel référendum sur l’indépendance du Québec.
« S’il y a une constante au Parti Québécois, c’est que le chef et les élus influents sont espionnés », a déclaré le chef péquiste, Paul St‐Pierre Plamondon, soutenant qu’en raison des nouvelles technologies, il est encore plus facile d’exercer une surveillance.
« On travaille en se disant que c’est très possible que ce soit le cas. »
Le PQ n’a pas les moyens de vérifier si la GRC ou les services de renseignement canadiens les espionnent présentement, indique le chef.
« On est une toute petite équipe, note-t-il. On a de l’info, mais ce n’est pas destiné à l’espace public. On est vigilants. On a des bribes d’information. »
Sortir les téléphones des rencontres
Ainsi, la formation ne prend aucune chance et se prépare au pire.
À l’interne, des consignes ont été données afin que les élus et les employés se protègent contre l’ingérence.
« À chaque fois que je sais qu’on a une rencontre où l’on réfléchit à ce qu’on va faire, les téléphones vont dans des sacs Faraday (pochette de protection qui bloque les signaux) et on les sort de la pièce », a-t-il précisé.
La formation souverainiste adopte déjà une gestion préventive des téléphones cellulaires en les éloignant des rencontres importantes.
Par le passé, les gouvernements péquistes qui préparaient des référendums ont été espionnés. Le cas de l’ex-ministre Claude Morin, du gouvernement Lévesque, qui agissait comme informateur auprès de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), a marqué cette époque. Bien qu’il a été rémunéré par la GRC, Morin a toujours plaidé qu’il n’avait pas été pas une taupe.
« Ma crainte, fondée sur des décennies d’espionnage et de gestes douteux visant des élus du Parti Québécois, particulièrement lors de périodes menant à des référendums... On n’a pas les moyens de vérifier, mais on est obligés de présumer que le gouvernement fédéral n’a pas changé et qu’il fait ce genre de surveillance », a conclu le chef péquiste.
Pas de commentaires à Ottawa
De son côté, Québec solidaire qui est aussi une formation indépendantiste ne croit pas être espionné.
« Je n’ai pas ces craintes-là, non », a mentionné la cheffe parlementaire Ruba Ghazal.
Le ministre de la Sécurité intérieur ne partage pas les inquiétudes du PQ.
« Je ne dis pas que c’est impossible (...) Tout est possible dans la vie, mais j’y crois plus ou moins », a déclaré Ian Lafrenière qui craint surtout l’ingérence étrangère.
Le ministère fédéral de la Sécurité publique n’a pas voulu commenter les allégations du PQ. Même chose du côté de la GRC.
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Tenez, c'est le temps de Mission Impossible :

Non mais quand même, il ne faut devenir paranoïaque bout d'ciarge. 
S'ils ont peur de se faire voler des informations, c'est parce qu'à quelque part, ils n'ont même pas confiances à leur propre programme. 
En fait ce que je tente de simplifier comme argument, c'est que le programme renferme des choses que personne d'autre qu'eux savent et que ce programme est déjà biaisé par manque de transparence et qu'indubitablement, ça revient à l'électorat d'accepter ou pas ce programme de souveraineté. Il ne faudrait qu'il fasse la même erreur au temps de Ti-Poil Lévesque, en proposant un chèque en blanc qu'il faut signer. 
Tout cas, durant ce temps là, il n'y a rien de concret pour ce parti à l'ASSNAT pour l'opposition, la situation du logement est toujours en crise, l'instabilité en Santé est toujours pas réglée, et il y a toujours Pépinot en ti-culotte qui a froid ! 
Dédé
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Dédé,
12/05/2026, 23:51
- PSPP et son parti de paranoïaques ! - Blake, 13/05/2026, 01:18
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