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Les coucous se nourrissent du hantavirus !! (Forum)

par Dédé, dimanche 17 mai 2026, 01:39 (il y a 10 heures, 25 minutes)

Source : [image]

Yannick Beaudoin
Samedi, 16 mai 2026 15:35

MISE À JOUR Samedi, 16 mai 2026 15:35

Comparé à tort à la COVID-19, le hantavirus alimente de plus en plus de théories du complot au Québec, comme ailleurs dans le monde.

Si certains questionnements sont sains et pertinents, d’autres thèses invraisemblables sont partagées via les réseaux sociaux.

« Est-ce que c’est un virus d’origine naturelle ? Est-ce que ça va être une stratégie du gouvernement pour nous contrôler ? Donc c’est vraiment le même genre de discours qui vient souvent d’une méfiance justement envers les institutions officielles », explique Marie-Ève Carignan, professeure au département de communication de l’Université de Sherbrooke et directrice du pôle média de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent.

Avec l’émergence d’un nouveau virus, les autorités sanitaires sont particulièrement ciblées par ce type de théories et de discours.

Dans un rapport publié au cours des derniers jours par la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent, les chercheurs ont mis en lumière l’évolution de l’adhésion au complotisme au Canada depuis 2021.

Le constat est clair : la croyance dans les thèses complotistes semble se renforcer au pays.

« En 2021, on était en pleines mesures sanitaires, il y avait les confinements, il y avait toutes sortes de choses qui faisaient en sorte qu’on pouvait être davantage susceptibles d’adhérer à certaines thèses conspirationnistes. Et pourtant, ça s’est renforcé, probablement à la fois à cause du discours qui reste très présent sur les réseaux sociaux, mais ce qu’on voit beaucoup, c’est la méfiance envers les institutions qui ressort comme un facteur très important d’adhésion à ces thèses-là », indique Marie-Ève Carignan, en entrevue à l’émission Le Québec Matin, samedi.

La méfiance est dirigée envers des institutions officielles telles que l’OMS, ou encore les gouvernements, le système démocratique, les scientifiques et les médias traditionnels.

« Avant même qu’on puisse connaître les tenants et aboutissants de ce virus-là, on voit des thèses comme celles-là circuler », indique la professeure.

Les mêmes complotistes

Si le type de discours s’apparente à celui entendu durant la pandémie de COVID-19, les figures de proue de ces théories complotistes semblent être les mêmes pour le hantavirus.

« Ce n’est pas surprenant parce que ces gens-là sont toujours demeurés actifs dans les écosystèmes », mentionne Marie-Ève Carignan.

Au fil des années, ces individus ont renforcé leur système de croyance, poussés initialement par une méfiance légitime envers les vaccins et la médecine traditionnelle.

Pourtant, cette méfiance peut les conduire vers des idées politiques moins crédibles.

« C’est important de faire la distinction entre se poser des questions légitimes, puis être très affirmatif et penser que derrière tout ça, il se passe là un agenda caché, puis de la collusion entre différents acteurs », clame Mme Carignan.

« Plus qu’il y a de gens qui sont potentiellement impliqués dans un complot qu’on pourrait soupçonner, moins qu’il y a de chances qu’il soit réaliste parce que quelqu’un quelque part finirait par le dénoncer forcément, ajoute-t-elle. Des complots existent, mais ils ont souvent été mis au jour, puis justement par les médias traditionnels, c’est ce qui est un peu paradoxal ».

Ces acteurs des mouvements complotistes ont souvent vu leur méfiance être renforcée par le réseau qu’ils ont établi avec d’autres personnes tenant des propos similaires, ou encore des discours niant les changements climatiques, par exemple.

« Ils étaient déjà présents, ils étaient déjà actifs. C’était facile pour eux de reprendre la visibilité en ce moment », résume la professeure.

Questions légitimes

Faire la distinction entre les grandes théories complotistes et les questionnements légitimes peut parfois être compliqué, reconnaît Marie-Ève Carignan.

Lors de la pandémie de COVID-19, certaines interrogations liées à la fiabilité des vaccins, à leurs effets indésirables et à certaines mesures sanitaires ont été associées à tort au mouvement complotiste.

« Ce sont des questions qu’on peut se poser puis qui méritent de l’être. Mais lorsqu’on voit des discours qui sont radicaux, peu nuancés, très affirmatifs alors qu’on est encore en train d’étudier puis d’essayer de comprendre l’origine du virus, il faut se méfier », souligne la directrice du pôle médias de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent.

La meilleure façon de se prémunir contre l’adhésion aux théories complotistes demeure de croiser les sources afin d’éviter de tomber dans une chambre d’écho.

« On peut être méfiant envers peut-être une source d’autorité, mais si on va voir plusieurs scientifiques, des médias traditionnels, des institutions publiques en plus de personnes peut-être qui représentent des discours qui nous plaisent, on peut être plus nuancé sur ce qu’on va voir », affirme Marie-Ève Carignan.

[image]

Ah ben non, pas eux-autres tabarnack ! :enrage:

Sortez les masques et on va encore entendre ; LIBARTÉ !!

Et nous allons se faire dire ; FAITES VOS RECHARCHES !!

Pis quoi encore sti de bonyeux de caverne d'Alibaba ! :boss:

Première énoncé scientifique, le Hantavirus n'est pas le Sars Cov 2, ce n'est pas un coronavirus. C'es-tu clair sti ? :D

Checkez ben ces sti d'perdus de coucous nous arriver encore avec des théories nounounnes. :D

Dédé

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Les coucous se nourrissent du hantavirus !!

par Blake, dimanche 17 mai 2026, 11:09 (il y a 54 minutes) @ Dédé

Source : [image]

Yannick Beaudoin
Samedi, 16 mai 2026 15:35

MISE À JOUR Samedi, 16 mai 2026 15:35

Comparé à tort à la COVID-19, le hantavirus alimente de plus en plus de théories du complot au Québec, comme ailleurs dans le monde.

Si certains questionnements sont sains et pertinents, d’autres thèses invraisemblables sont partagées via les réseaux sociaux.

« Est-ce que c’est un virus d’origine naturelle ? Est-ce que ça va être une stratégie du gouvernement pour nous contrôler ? Donc c’est vraiment le même genre de discours qui vient souvent d’une méfiance justement envers les institutions officielles », explique Marie-Ève Carignan, professeure au département de communication de l’Université de Sherbrooke et directrice du pôle média de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent.

Avec l’émergence d’un nouveau virus, les autorités sanitaires sont particulièrement ciblées par ce type de théories et de discours.

Dans un rapport publié au cours des derniers jours par la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent, les chercheurs ont mis en lumière l’évolution de l’adhésion au complotisme au Canada depuis 2021.

Le constat est clair : la croyance dans les thèses complotistes semble se renforcer au pays.

« En 2021, on était en pleines mesures sanitaires, il y avait les confinements, il y avait toutes sortes de choses qui faisaient en sorte qu’on pouvait être davantage susceptibles d’adhérer à certaines thèses conspirationnistes. Et pourtant, ça s’est renforcé, probablement à la fois à cause du discours qui reste très présent sur les réseaux sociaux, mais ce qu’on voit beaucoup, c’est la méfiance envers les institutions qui ressort comme un facteur très important d’adhésion à ces thèses-là », indique Marie-Ève Carignan, en entrevue à l’émission Le Québec Matin, samedi.

La méfiance est dirigée envers des institutions officielles telles que l’OMS, ou encore les gouvernements, le système démocratique, les scientifiques et les médias traditionnels.

« Avant même qu’on puisse connaître les tenants et aboutissants de ce virus-là, on voit des thèses comme celles-là circuler », indique la professeure.

Les mêmes complotistes

Si le type de discours s’apparente à celui entendu durant la pandémie de COVID-19, les figures de proue de ces théories complotistes semblent être les mêmes pour le hantavirus.

« Ce n’est pas surprenant parce que ces gens-là sont toujours demeurés actifs dans les écosystèmes », mentionne Marie-Ève Carignan.

Au fil des années, ces individus ont renforcé leur système de croyance, poussés initialement par une méfiance légitime envers les vaccins et la médecine traditionnelle.

Pourtant, cette méfiance peut les conduire vers des idées politiques moins crédibles.

« C’est important de faire la distinction entre se poser des questions légitimes, puis être très affirmatif et penser que derrière tout ça, il se passe là un agenda caché, puis de la collusion entre différents acteurs », clame Mme Carignan.

« Plus qu’il y a de gens qui sont potentiellement impliqués dans un complot qu’on pourrait soupçonner, moins qu’il y a de chances qu’il soit réaliste parce que quelqu’un quelque part finirait par le dénoncer forcément, ajoute-t-elle. Des complots existent, mais ils ont souvent été mis au jour, puis justement par les médias traditionnels, c’est ce qui est un peu paradoxal ».

Ces acteurs des mouvements complotistes ont souvent vu leur méfiance être renforcée par le réseau qu’ils ont établi avec d’autres personnes tenant des propos similaires, ou encore des discours niant les changements climatiques, par exemple.

« Ils étaient déjà présents, ils étaient déjà actifs. C’était facile pour eux de reprendre la visibilité en ce moment », résume la professeure.

Questions légitimes

Faire la distinction entre les grandes théories complotistes et les questionnements légitimes peut parfois être compliqué, reconnaît Marie-Ève Carignan.

Lors de la pandémie de COVID-19, certaines interrogations liées à la fiabilité des vaccins, à leurs effets indésirables et à certaines mesures sanitaires ont été associées à tort au mouvement complotiste.

« Ce sont des questions qu’on peut se poser puis qui méritent de l’être. Mais lorsqu’on voit des discours qui sont radicaux, peu nuancés, très affirmatifs alors qu’on est encore en train d’étudier puis d’essayer de comprendre l’origine du virus, il faut se méfier », souligne la directrice du pôle médias de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent.

La meilleure façon de se prémunir contre l’adhésion aux théories complotistes demeure de croiser les sources afin d’éviter de tomber dans une chambre d’écho.

« On peut être méfiant envers peut-être une source d’autorité, mais si on va voir plusieurs scientifiques, des médias traditionnels, des institutions publiques en plus de personnes peut-être qui représentent des discours qui nous plaisent, on peut être plus nuancé sur ce qu’on va voir », affirme Marie-Ève Carignan.

[image]

Ah ben non, pas eux-autres tabarnack ! :enrage:

Sortez les masques et on va encore entendre ; LIBARTÉ !!

Et nous allons se faire dire ; FAITES VOS RECHARCHES !!

Pis quoi encore sti de bonyeux de caverne d'Alibaba ! :boss:

Première énoncé scientifique, le Hantavirus n'est pas le Sars Cov 2, ce n'est pas un coronavirus. C'es-tu clair sti ? :D

Checkez ben ces sti d'perdus de coucous nous arriver encore avec des théories nounounnes. :D

Dédé

Pour eux, n'importe quoi pour allumer leurs coucous. Quelle bande de cinglés.

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