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15,000 jeunes n'ont pu s'acheter du pot à la SQDC ! (Forum)

par Dédé, lundi 27 juillet 2026, 21:53 (il y a 7 heures, 2 minutes)

Source : [image]

Mathis Jacques
Lundi, 27 juillet 2026 19:00

Plus de 15 000 jeunes de moins de 21 ans se sont vus refuser l’accès aux succursales de la SQDC​ l’an dernier, un bilan qui inquiète des experts qui craignent que tous ces consommateurs se tournent vers le marché noir.

Selon des données obtenues par Le Journal en vertu de la loi sur l’accès à l’information, les refus visaient surtout des clients sans pièce d’identité ou présentant un document non conforme ou falsifié.

Il s’agit de la première compilation du genre à être effectuée par la Société québécoise du cannabis du Québec (SQDC). La Société des alcools du Québec (SAQ) ne compile pas ces données, nous a-t-on répondu.

En 2020, la CAQ a fait passer l’âge légal pour acheter du cannabis de 18 à 21 ans. Le ministre responsable des Services sociaux Lionel Carmant affirmait alors vouloir « tout faire » pour limiter son accès à un jeune âge, afin de protéger la santé des jeunes.

Il a refusé de nous accorder une entrevue à ce sujet.

Pour Jean-Sébastien Fallu, psychoéducateur à l’Université de Montréal et spécialiste des dépendances, ce bilan témoigne de l’échec de cette politique.

« Ils [les jeunes] vont se tourner vers le marché illégal, où le taux de THC est inconnu et où les produits sont souvent beaucoup plus puissants, voire contaminés », prévient-il.

Selon l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), l’interdiction actuelle risque de possiblement « déplacer une partie de l’approvisionnement vers l’entourage ou vers des circuits qui sont moins réglementés », explique Kim Brière-Charest, directrice des inégalités sociales à l’ASPQ.

Une exception au Canada

Avec le Manitoba, le Québec est la seule province au pays où l’âge légal pour acheter du cannabis est différent de celui pour acheter de l’alcool.

Pour M. Fallu, cette exception n’a plus sa raison d’être.

« Le consensus est clair : il faut ramener l’âge légal à 18 ans », tranche-t-il.

Questionnée à ce sujet, la SQDC reconnaît que des plus jeunes consomment du cannabis, mais rappelle qu’elle est tenue d’appliquer la loi.

« Nous savons que des jeunes de moins de 21 ans consomment du cannabis. Les données de l’Enquête annuelle sur le cannabis de l’Institut de la statistique du Québec le démontrent. Notre rôle est d’interdire la vente de cannabis à ce groupe d’âge », explique-t-elle.

Des règles strictes

La SQDC mise sur des contrôles stricts à la porte. Lors de notre passage dans une succursale de Montréal, mardi dernier, l’achalandage était soutenu.

En quelques minutes, des dizaines de clients sont entrés et sortis du commerce sous l’œil d’un agent de sécurité.

« Un agent de sécurité est posté à l’entrée de chacune de nos succursales afin de vérifier l’âge de tous les clients qui semblent avoir 30 ans ou moins », affirme la société d’État.

En 2023, Le Journal avait testé les contrôles d’accès dans 25 succursales. Notre journaliste, alors âgé de 20 ans, avait réussi à entrer sans difficulté dans plus d’une succursale sur deux, Montréal étant la région où les vérifications s’étaient révélées les moins rigoureuses.

[image]

Il est évident que les moins de 21 ans vont choisir de se procurer du pot au marché noir. Même les plus vieux car au prix que c'est rendu, le dealer gouvernemental se fout du prix, croyant sans doute qu'il a le monopole. :D

Évidemment, le procédé de culture est différent et que les gens qui achète au noir prennent des chances pour le contrôle de la qualité et de la dangerosité du produit. Il n'en demeure pas moins que le cannabis est un danger pour la santé si pris en inhalation.

Le pire, c'est que personne a le droit de le fumer en public et chez-soi si le bail stipule l'interdiction de consommer et de cultiver du cannabis.

De toute manière, le marché noir du cannabis est toujours présent même si la loi Trudeau pour la légalisation du cannabis avait une raison de croire qu'en faisant ainsi, ce dit marché disparaîtrait de par lui-même en ayant une demande bien moins élevé. Remettre l'âge légal à 18 ans n'est pas un non sens car actuellement à 21 ans, ça augmente la demande au marché noir.

Que nous ayons 18 ans ou 70 ans, fumer du pot est un risque pour la santé pulmonaire et cardiovasculaire.

Alors, nous n'avons qu'une vie à vivre ! :evil:

Dédé

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15,000 jeunes n'ont pu s'acheter du pot à la SQDC !

par Blake, mardi 28 juillet 2026, 01:13 (il y a 3 heures, 42 minutes) @ Dédé

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Mathis Jacques
Lundi, 27 juillet 2026 19:00

Plus de 15 000 jeunes de moins de 21 ans se sont vus refuser l’accès aux succursales de la SQDC​ l’an dernier, un bilan qui inquiète des experts qui craignent que tous ces consommateurs se tournent vers le marché noir.

Selon des données obtenues par Le Journal en vertu de la loi sur l’accès à l’information, les refus visaient surtout des clients sans pièce d’identité ou présentant un document non conforme ou falsifié.

Il s’agit de la première compilation du genre à être effectuée par la Société québécoise du cannabis du Québec (SQDC). La Société des alcools du Québec (SAQ) ne compile pas ces données, nous a-t-on répondu.

En 2020, la CAQ a fait passer l’âge légal pour acheter du cannabis de 18 à 21 ans. Le ministre responsable des Services sociaux Lionel Carmant affirmait alors vouloir « tout faire » pour limiter son accès à un jeune âge, afin de protéger la santé des jeunes.

Il a refusé de nous accorder une entrevue à ce sujet.

Pour Jean-Sébastien Fallu, psychoéducateur à l’Université de Montréal et spécialiste des dépendances, ce bilan témoigne de l’échec de cette politique.

« Ils [les jeunes] vont se tourner vers le marché illégal, où le taux de THC est inconnu et où les produits sont souvent beaucoup plus puissants, voire contaminés », prévient-il.

Selon l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), l’interdiction actuelle risque de possiblement « déplacer une partie de l’approvisionnement vers l’entourage ou vers des circuits qui sont moins réglementés », explique Kim Brière-Charest, directrice des inégalités sociales à l’ASPQ.

Une exception au Canada

Avec le Manitoba, le Québec est la seule province au pays où l’âge légal pour acheter du cannabis est différent de celui pour acheter de l’alcool.

Pour M. Fallu, cette exception n’a plus sa raison d’être.

« Le consensus est clair : il faut ramener l’âge légal à 18 ans », tranche-t-il.

Questionnée à ce sujet, la SQDC reconnaît que des plus jeunes consomment du cannabis, mais rappelle qu’elle est tenue d’appliquer la loi.

« Nous savons que des jeunes de moins de 21 ans consomment du cannabis. Les données de l’Enquête annuelle sur le cannabis de l’Institut de la statistique du Québec le démontrent. Notre rôle est d’interdire la vente de cannabis à ce groupe d’âge », explique-t-elle.

Des règles strictes

La SQDC mise sur des contrôles stricts à la porte. Lors de notre passage dans une succursale de Montréal, mardi dernier, l’achalandage était soutenu.

En quelques minutes, des dizaines de clients sont entrés et sortis du commerce sous l’œil d’un agent de sécurité.

« Un agent de sécurité est posté à l’entrée de chacune de nos succursales afin de vérifier l’âge de tous les clients qui semblent avoir 30 ans ou moins », affirme la société d’État.

En 2023, Le Journal avait testé les contrôles d’accès dans 25 succursales. Notre journaliste, alors âgé de 20 ans, avait réussi à entrer sans difficulté dans plus d’une succursale sur deux, Montréal étant la région où les vérifications s’étaient révélées les moins rigoureuses.

[image]

Il est évident que les moins de 21 ans vont choisir de se procurer du pot au marché noir. Même les plus vieux car au prix que c'est rendu, le dealer gouvernemental se fout du prix, croyant sans doute qu'il a le monopole. :D

Évidemment, le procédé de culture est différent et que les gens qui achète au noir prennent des chances pour le contrôle de la qualité et de la dangerosité du produit. Il n'en demeure pas moins que le cannabis est un danger pour la santé si pris en inhalation.

Le pire, c'est que personne a le droit de le fumer en public et chez-soi si le bail stipule l'interdiction de consommer et de cultiver du cannabis.

De toute manière, le marché noir du cannabis est toujours présent même si la loi Trudeau pour la légalisation du cannabis avait une raison de croire qu'en faisant ainsi, ce dit marché disparaîtrait de par lui-même en ayant une demande bien moins élevé. Remettre l'âge légal à 18 ans n'est pas un non sens car actuellement à 21 ans, ça augmente la demande au marché noir.

Que nous ayons 18 ans ou 70 ans, fumer du pot est un risque pour la santé pulmonaire et cardiovasculaire.

Alors, nous n'avons qu'une vie à vivre ! :evil:

Dédé

Ça devrait être 18 ans comme la boisson.

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