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Accord Historique, mon œil ! (Forum)

par Dédé, vendredi 31 juillet 2026, 21:37 (il y a 4 heures, 38 minutes)

Source : [image]

Publié à 19 h 45
Janie Gosselin
La Presse

Donald Trump a annoncé jeudi une « entente HISTORIQUE » pour la paix dans la bande de Gaza. L’accord permettra-t-il d’apporter un répit dans le territoire palestinien ? Des écueils pointent déjà à l’horizon.

Quel est cet accord ?

L’entente est une nouvelle feuille de route du plan de paix en 20 points conclu sous l’égide de l’administration Trump en octobre entre Israël et le Hamas. Ce groupe islamiste à la tête de la bande de Gaza a annoncé la dissolution de son gouvernement il y a quelques semaines. Le plan avait mené à la libération des otages israéliens du territoire palestinien et à une forme de cessez-le-feu, mais plusieurs points sont restés en suspens. L’armée israélienne contrôle près de 70 % de la bande de Gaza. Le Hamas a conservé ses armes, malgré la promesse de désarmement. Entre le cessez-le-feu d’octobre et le 22 juillet, 1180 Palestiniens ont été tués et 3810 autres blessés sur le territoire par des coups de feu et des bombardements israéliens, selon l’ONU. Cinq soldats israéliens ont aussi trouvé la mort.

Que prévoit l’entente ?

Les deux parties doivent cesser les opérations militaires. L’entente détaille la transition de pouvoir des mains du Hamas à celles du Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), formé de technocrates, pour permettre notamment de lancer la reconstruction dans la bande de Gaza. Le logis d’environ 60 % des Gazaouis a été détruit par la guerre, selon l’ONU, en plus des dommages aux infrastructures. L’accord prévoit une démilitarisation graduelle des factions palestiniennes et un retrait par phases des troupes israéliennes.

Le Hamas a indiqué avoir approuvé l’accord. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n’avait pas encore commenté l’entente au moment où ces lignes étaient écrites. Son ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, connu pour ses positions d’extrême droite, l’a qualifiée d’« inacceptable pour Israël », mais il n’y a pas eu de commentaire officiel du gouvernement.

L’entente semble-t-elle prometteuse ?

« Le diable est dans les détails », rappelle Dov Waxman, professeur d’études d’Israël à l’Université de Californie à Los Angeles, qui se dit « sceptique » envers l’entente. Le désarmement des factions palestiniennes et le retrait des soldats israéliens – et leur séquence – ont posé problème dans les derniers mois.

Le plan publié par le Conseil de paix vendredi prévoit un « processus de mise hors service et de stockage des armes lourdes, des sites de production militaire, des dépôts d’armes et des tunnels », de façon « graduelle et séquentielle », avec un calendrier convenu dans les 14 jours après l’entrée en fonction du NCAG et de la Force internationale de stabilisation. « Ce processus doit être lié à un retrait israélien, par phases, des zones sous son contrôle à Gaza », peut-on lire dans une publication du groupe mis sur pied après l’accord d’octobre pour assurer le processus de paix.

« Ce sera très difficile de vérifier si toutes les armes sont rendues », souligne Austin Knuppe, professeur agrégé à l’Université d’État de l’Utah. D’autant que le Hamas n’est pas le seul groupe armé sur le territoire.

Tout dépendra aussi de la réaction d’Israël.

Quelle est la situation dans la bande de Gaza ?

La situation reste « critique », selon l’UNICEF, avec 1,9 million de personnes – sur une population de 2,1 millions – « déplacées et exposées à des risques sanitaires et environnementaux persistants ». Les conditions sont précaires pour une grande partie de la population installée dans des tentes. « La gale, les infections respiratoires et les morsures de rats y sont monnaie courante », précise l’organisme Médecins sans frontières sur son site.

Avec la signature d’un accord et les hostilités ailleurs dans la région, les yeux se sont détournés de Gaza – à laquelle les journalistes étrangers n’ont toujours pas accès.

« Si tout ça peut apporter une nouvelle attention à Gaza et à son avenir, et particulièrement aux problèmes des civils palestiniens, c’est une bonne chose », dit M. Waxman.

Qu’est-ce que tout cela révèle sur le plan diplomatique ?
L’annonce est survenue deux jours après une rencontre entre MM. Trump et Nétanyahou à la Maison-Blanche, sur fond d’impasse dans la guerre en Iran. Le président américain n’a pas caché son agacement dans les derniers mois face au premier ministre israélien et à leurs désaccords sur les conditions pour la fin de ce conflit.

L’Égypte, la Turquie et le Qatar ont agi comme médiateurs de la feuille de route. La situation régionale reste particulièrement volatile, avec de nouveaux fronts liés à la guerre en Iran. « Si l’accord échoue, il y a un risque d’une escalade accidentelle », dit M. Knuppe.

Et pour la politique américaine et israélienne ?

Les Israéliens seront appelés aux urnes en octobre. M. Nétanyahou doit son poste à sa coalition formée avec des partis religieux et d’extrême droite. « Son parti et lui s’engagent dans une danse délicate en essayant de mettre de l’avant des gains sur le plan de la sécurité », explique M. Knuppe. Ce qui pourrait influencer son approche.

L’attaque du 7 octobre 2023, menée par le Hamas et dans laquelle 1219 Israéliens ont été tués et 251 ont été pris en otages, a marqué un changement de paradigme pour bien des électeurs. Cet évènement a sonné le point de départ de l’offensive à Gaza, pilonnée par des bombardements qui ont fait plus de 73 000 morts, selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU.

M. Trump a publié un message enthousiaste sur l’entente. « C’est un succès de politique étrangère pour lui à un moment où il est face à une erreur politique catastrophique avec sa guerre en Iran », dit Dov Waxman. Le président compte sur cette victoire, mais Israël se conformera-t-il à ses attentes ?

« Ça met M. Nétanyahou dans une position difficile, parce que s’il refuse l’accord, il s’aliène M. Trump, et s’il accepte, il se met à dos ses partenaires dans sa coalition d’extrême droite et perd potentiellement des électeurs », note M. Waxman.

Près des trois quarts des Israéliens ne croyaient pas que le Hamas déposerait les armes malgré l’accord d’octobre 2025, selon un sondage réalisé en janvier et publié par le Times of Israel.

[image]

Nous ne pouvons pas dire que c'est une entente Historique, ça traîne en longueur depuis octobre 2025 et que rien n'est fait encore. La décision Nothingyahoo n'est pas encore prise.

Pauvre lui, il a deux 38 posés sur ses tempes, comme s'il aurait fait un pacte avec le diable ! :evil:

Ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre la situation dans ce conflit qui perdure depuis des siècles et des siècles. Une guerre religieuse qui se disait dans le temps, c'est plutôt une guerre de droitardés câlisse. Crissez ça dehors, la paix va revenir et qu'en pense le peuple, nous les entendons pas pour savoir ce qu'ils en pensent. Me semble que ça serait important d'entendre leurs voix.

Dédé

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Accord Historique, mon œil !

par Blake, vendredi 31 juillet 2026, 21:40 (il y a 4 heures, 36 minutes) @ Dédé

Source : [image]

Publié à 19 h 45
Janie Gosselin
La Presse

Donald Trump a annoncé jeudi une « entente HISTORIQUE » pour la paix dans la bande de Gaza. L’accord permettra-t-il d’apporter un répit dans le territoire palestinien ? Des écueils pointent déjà à l’horizon.

Quel est cet accord ?

L’entente est une nouvelle feuille de route du plan de paix en 20 points conclu sous l’égide de l’administration Trump en octobre entre Israël et le Hamas. Ce groupe islamiste à la tête de la bande de Gaza a annoncé la dissolution de son gouvernement il y a quelques semaines. Le plan avait mené à la libération des otages israéliens du territoire palestinien et à une forme de cessez-le-feu, mais plusieurs points sont restés en suspens. L’armée israélienne contrôle près de 70 % de la bande de Gaza. Le Hamas a conservé ses armes, malgré la promesse de désarmement. Entre le cessez-le-feu d’octobre et le 22 juillet, 1180 Palestiniens ont été tués et 3810 autres blessés sur le territoire par des coups de feu et des bombardements israéliens, selon l’ONU. Cinq soldats israéliens ont aussi trouvé la mort.

Que prévoit l’entente ?

Les deux parties doivent cesser les opérations militaires. L’entente détaille la transition de pouvoir des mains du Hamas à celles du Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), formé de technocrates, pour permettre notamment de lancer la reconstruction dans la bande de Gaza. Le logis d’environ 60 % des Gazaouis a été détruit par la guerre, selon l’ONU, en plus des dommages aux infrastructures. L’accord prévoit une démilitarisation graduelle des factions palestiniennes et un retrait par phases des troupes israéliennes.

Le Hamas a indiqué avoir approuvé l’accord. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n’avait pas encore commenté l’entente au moment où ces lignes étaient écrites. Son ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, connu pour ses positions d’extrême droite, l’a qualifiée d’« inacceptable pour Israël », mais il n’y a pas eu de commentaire officiel du gouvernement.

L’entente semble-t-elle prometteuse ?

« Le diable est dans les détails », rappelle Dov Waxman, professeur d’études d’Israël à l’Université de Californie à Los Angeles, qui se dit « sceptique » envers l’entente. Le désarmement des factions palestiniennes et le retrait des soldats israéliens – et leur séquence – ont posé problème dans les derniers mois.

Le plan publié par le Conseil de paix vendredi prévoit un « processus de mise hors service et de stockage des armes lourdes, des sites de production militaire, des dépôts d’armes et des tunnels », de façon « graduelle et séquentielle », avec un calendrier convenu dans les 14 jours après l’entrée en fonction du NCAG et de la Force internationale de stabilisation. « Ce processus doit être lié à un retrait israélien, par phases, des zones sous son contrôle à Gaza », peut-on lire dans une publication du groupe mis sur pied après l’accord d’octobre pour assurer le processus de paix.

« Ce sera très difficile de vérifier si toutes les armes sont rendues », souligne Austin Knuppe, professeur agrégé à l’Université d’État de l’Utah. D’autant que le Hamas n’est pas le seul groupe armé sur le territoire.

Tout dépendra aussi de la réaction d’Israël.

Quelle est la situation dans la bande de Gaza ?

La situation reste « critique », selon l’UNICEF, avec 1,9 million de personnes – sur une population de 2,1 millions – « déplacées et exposées à des risques sanitaires et environnementaux persistants ». Les conditions sont précaires pour une grande partie de la population installée dans des tentes. « La gale, les infections respiratoires et les morsures de rats y sont monnaie courante », précise l’organisme Médecins sans frontières sur son site.

Avec la signature d’un accord et les hostilités ailleurs dans la région, les yeux se sont détournés de Gaza – à laquelle les journalistes étrangers n’ont toujours pas accès.

« Si tout ça peut apporter une nouvelle attention à Gaza et à son avenir, et particulièrement aux problèmes des civils palestiniens, c’est une bonne chose », dit M. Waxman.

Qu’est-ce que tout cela révèle sur le plan diplomatique ?
L’annonce est survenue deux jours après une rencontre entre MM. Trump et Nétanyahou à la Maison-Blanche, sur fond d’impasse dans la guerre en Iran. Le président américain n’a pas caché son agacement dans les derniers mois face au premier ministre israélien et à leurs désaccords sur les conditions pour la fin de ce conflit.

L’Égypte, la Turquie et le Qatar ont agi comme médiateurs de la feuille de route. La situation régionale reste particulièrement volatile, avec de nouveaux fronts liés à la guerre en Iran. « Si l’accord échoue, il y a un risque d’une escalade accidentelle », dit M. Knuppe.

Et pour la politique américaine et israélienne ?

Les Israéliens seront appelés aux urnes en octobre. M. Nétanyahou doit son poste à sa coalition formée avec des partis religieux et d’extrême droite. « Son parti et lui s’engagent dans une danse délicate en essayant de mettre de l’avant des gains sur le plan de la sécurité », explique M. Knuppe. Ce qui pourrait influencer son approche.

L’attaque du 7 octobre 2023, menée par le Hamas et dans laquelle 1219 Israéliens ont été tués et 251 ont été pris en otages, a marqué un changement de paradigme pour bien des électeurs. Cet évènement a sonné le point de départ de l’offensive à Gaza, pilonnée par des bombardements qui ont fait plus de 73 000 morts, selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU.

M. Trump a publié un message enthousiaste sur l’entente. « C’est un succès de politique étrangère pour lui à un moment où il est face à une erreur politique catastrophique avec sa guerre en Iran », dit Dov Waxman. Le président compte sur cette victoire, mais Israël se conformera-t-il à ses attentes ?

« Ça met M. Nétanyahou dans une position difficile, parce que s’il refuse l’accord, il s’aliène M. Trump, et s’il accepte, il se met à dos ses partenaires dans sa coalition d’extrême droite et perd potentiellement des électeurs », note M. Waxman.

Près des trois quarts des Israéliens ne croyaient pas que le Hamas déposerait les armes malgré l’accord d’octobre 2025, selon un sondage réalisé en janvier et publié par le Times of Israel.

[image]

Nous ne pouvons pas dire que c'est une entente Historique, ça traîne en longueur depuis octobre 2025 et que rien n'est fait encore. La décision Nothingyahoo n'est pas encore prise.

Pauvre lui, il a deux 38 posés sur ses tempes, comme s'il aurait fait un pacte avec le diable ! :evil:

Ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre la situation dans ce conflit qui perdure depuis des siècles et des siècles. Une guerre religieuse qui se disait dans le temps, c'est plutôt une guerre de droitardés câlisse. Crissez ça dehors, la paix va revenir et qu'en pense le peuple, nous les entendons pas pour savoir ce qu'ils en pensent. Me semble que ça serait important d'entendre leurs voix.

Dédé

M'as dire comme toi, une entente de cul. Netyahoo est un autre esti de sale.

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Accord Historique, mon œil !

par Dédé, vendredi 31 juillet 2026, 22:07 (il y a 4 heures, 8 minutes) @ Blake

Source : [image]

Publié à 19 h 45
Janie Gosselin
La Presse

Donald Trump a annoncé jeudi une « entente HISTORIQUE » pour la paix dans la bande de Gaza. L’accord permettra-t-il d’apporter un répit dans le territoire palestinien ? Des écueils pointent déjà à l’horizon.

Quel est cet accord ?

L’entente est une nouvelle feuille de route du plan de paix en 20 points conclu sous l’égide de l’administration Trump en octobre entre Israël et le Hamas. Ce groupe islamiste à la tête de la bande de Gaza a annoncé la dissolution de son gouvernement il y a quelques semaines. Le plan avait mené à la libération des otages israéliens du territoire palestinien et à une forme de cessez-le-feu, mais plusieurs points sont restés en suspens. L’armée israélienne contrôle près de 70 % de la bande de Gaza. Le Hamas a conservé ses armes, malgré la promesse de désarmement. Entre le cessez-le-feu d’octobre et le 22 juillet, 1180 Palestiniens ont été tués et 3810 autres blessés sur le territoire par des coups de feu et des bombardements israéliens, selon l’ONU. Cinq soldats israéliens ont aussi trouvé la mort.

Que prévoit l’entente ?

Les deux parties doivent cesser les opérations militaires. L’entente détaille la transition de pouvoir des mains du Hamas à celles du Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), formé de technocrates, pour permettre notamment de lancer la reconstruction dans la bande de Gaza. Le logis d’environ 60 % des Gazaouis a été détruit par la guerre, selon l’ONU, en plus des dommages aux infrastructures. L’accord prévoit une démilitarisation graduelle des factions palestiniennes et un retrait par phases des troupes israéliennes.

Le Hamas a indiqué avoir approuvé l’accord. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n’avait pas encore commenté l’entente au moment où ces lignes étaient écrites. Son ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, connu pour ses positions d’extrême droite, l’a qualifiée d’« inacceptable pour Israël », mais il n’y a pas eu de commentaire officiel du gouvernement.

L’entente semble-t-elle prometteuse ?

« Le diable est dans les détails », rappelle Dov Waxman, professeur d’études d’Israël à l’Université de Californie à Los Angeles, qui se dit « sceptique » envers l’entente. Le désarmement des factions palestiniennes et le retrait des soldats israéliens – et leur séquence – ont posé problème dans les derniers mois.

Le plan publié par le Conseil de paix vendredi prévoit un « processus de mise hors service et de stockage des armes lourdes, des sites de production militaire, des dépôts d’armes et des tunnels », de façon « graduelle et séquentielle », avec un calendrier convenu dans les 14 jours après l’entrée en fonction du NCAG et de la Force internationale de stabilisation. « Ce processus doit être lié à un retrait israélien, par phases, des zones sous son contrôle à Gaza », peut-on lire dans une publication du groupe mis sur pied après l’accord d’octobre pour assurer le processus de paix.

« Ce sera très difficile de vérifier si toutes les armes sont rendues », souligne Austin Knuppe, professeur agrégé à l’Université d’État de l’Utah. D’autant que le Hamas n’est pas le seul groupe armé sur le territoire.

Tout dépendra aussi de la réaction d’Israël.

Quelle est la situation dans la bande de Gaza ?

La situation reste « critique », selon l’UNICEF, avec 1,9 million de personnes – sur une population de 2,1 millions – « déplacées et exposées à des risques sanitaires et environnementaux persistants ». Les conditions sont précaires pour une grande partie de la population installée dans des tentes. « La gale, les infections respiratoires et les morsures de rats y sont monnaie courante », précise l’organisme Médecins sans frontières sur son site.

Avec la signature d’un accord et les hostilités ailleurs dans la région, les yeux se sont détournés de Gaza – à laquelle les journalistes étrangers n’ont toujours pas accès.

« Si tout ça peut apporter une nouvelle attention à Gaza et à son avenir, et particulièrement aux problèmes des civils palestiniens, c’est une bonne chose », dit M. Waxman.

Qu’est-ce que tout cela révèle sur le plan diplomatique ?
L’annonce est survenue deux jours après une rencontre entre MM. Trump et Nétanyahou à la Maison-Blanche, sur fond d’impasse dans la guerre en Iran. Le président américain n’a pas caché son agacement dans les derniers mois face au premier ministre israélien et à leurs désaccords sur les conditions pour la fin de ce conflit.

L’Égypte, la Turquie et le Qatar ont agi comme médiateurs de la feuille de route. La situation régionale reste particulièrement volatile, avec de nouveaux fronts liés à la guerre en Iran. « Si l’accord échoue, il y a un risque d’une escalade accidentelle », dit M. Knuppe.

Et pour la politique américaine et israélienne ?

Les Israéliens seront appelés aux urnes en octobre. M. Nétanyahou doit son poste à sa coalition formée avec des partis religieux et d’extrême droite. « Son parti et lui s’engagent dans une danse délicate en essayant de mettre de l’avant des gains sur le plan de la sécurité », explique M. Knuppe. Ce qui pourrait influencer son approche.

L’attaque du 7 octobre 2023, menée par le Hamas et dans laquelle 1219 Israéliens ont été tués et 251 ont été pris en otages, a marqué un changement de paradigme pour bien des électeurs. Cet évènement a sonné le point de départ de l’offensive à Gaza, pilonnée par des bombardements qui ont fait plus de 73 000 morts, selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU.

M. Trump a publié un message enthousiaste sur l’entente. « C’est un succès de politique étrangère pour lui à un moment où il est face à une erreur politique catastrophique avec sa guerre en Iran », dit Dov Waxman. Le président compte sur cette victoire, mais Israël se conformera-t-il à ses attentes ?

« Ça met M. Nétanyahou dans une position difficile, parce que s’il refuse l’accord, il s’aliène M. Trump, et s’il accepte, il se met à dos ses partenaires dans sa coalition d’extrême droite et perd potentiellement des électeurs », note M. Waxman.

Près des trois quarts des Israéliens ne croyaient pas que le Hamas déposerait les armes malgré l’accord d’octobre 2025, selon un sondage réalisé en janvier et publié par le Times of Israel.

[image]

Nous ne pouvons pas dire que c'est une entente Historique, ça traîne en longueur depuis octobre 2025 et que rien n'est fait encore. La décision Nothingyahoo n'est pas encore prise.

Pauvre lui, il a deux 38 posés sur ses tempes, comme s'il aurait fait un pacte avec le diable ! :evil:

Ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre la situation dans ce conflit qui perdure depuis des siècles et des siècles. Une guerre religieuse qui se disait dans le temps, c'est plutôt une guerre de droitardés câlisse. Crissez ça dehors, la paix va revenir et qu'en pense le peuple, nous les entendons pas pour savoir ce qu'ils en pensent. Me semble que ça serait important d'entendre leurs voix.

Dédé


M'as dire comme toi, une entente de cul. Netyahoo est un autre esti de sale.

______________

Qui va vider ce gros puisard ? Plusieurs diraient ; d'la marde câlisse ! :D

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Accord Historique, mon œil !

par Blake, samedi 01 août 2026, 00:14 (il y a 2 heures, 2 minutes) @ Dédé

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Publié à 19 h 45
Janie Gosselin
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Donald Trump a annoncé jeudi une « entente HISTORIQUE » pour la paix dans la bande de Gaza. L’accord permettra-t-il d’apporter un répit dans le territoire palestinien ? Des écueils pointent déjà à l’horizon.

Quel est cet accord ?

L’entente est une nouvelle feuille de route du plan de paix en 20 points conclu sous l’égide de l’administration Trump en octobre entre Israël et le Hamas. Ce groupe islamiste à la tête de la bande de Gaza a annoncé la dissolution de son gouvernement il y a quelques semaines. Le plan avait mené à la libération des otages israéliens du territoire palestinien et à une forme de cessez-le-feu, mais plusieurs points sont restés en suspens. L’armée israélienne contrôle près de 70 % de la bande de Gaza. Le Hamas a conservé ses armes, malgré la promesse de désarmement. Entre le cessez-le-feu d’octobre et le 22 juillet, 1180 Palestiniens ont été tués et 3810 autres blessés sur le territoire par des coups de feu et des bombardements israéliens, selon l’ONU. Cinq soldats israéliens ont aussi trouvé la mort.

Que prévoit l’entente ?

Les deux parties doivent cesser les opérations militaires. L’entente détaille la transition de pouvoir des mains du Hamas à celles du Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), formé de technocrates, pour permettre notamment de lancer la reconstruction dans la bande de Gaza. Le logis d’environ 60 % des Gazaouis a été détruit par la guerre, selon l’ONU, en plus des dommages aux infrastructures. L’accord prévoit une démilitarisation graduelle des factions palestiniennes et un retrait par phases des troupes israéliennes.

Le Hamas a indiqué avoir approuvé l’accord. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n’avait pas encore commenté l’entente au moment où ces lignes étaient écrites. Son ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, connu pour ses positions d’extrême droite, l’a qualifiée d’« inacceptable pour Israël », mais il n’y a pas eu de commentaire officiel du gouvernement.

L’entente semble-t-elle prometteuse ?

« Le diable est dans les détails », rappelle Dov Waxman, professeur d’études d’Israël à l’Université de Californie à Los Angeles, qui se dit « sceptique » envers l’entente. Le désarmement des factions palestiniennes et le retrait des soldats israéliens – et leur séquence – ont posé problème dans les derniers mois.

Le plan publié par le Conseil de paix vendredi prévoit un « processus de mise hors service et de stockage des armes lourdes, des sites de production militaire, des dépôts d’armes et des tunnels », de façon « graduelle et séquentielle », avec un calendrier convenu dans les 14 jours après l’entrée en fonction du NCAG et de la Force internationale de stabilisation. « Ce processus doit être lié à un retrait israélien, par phases, des zones sous son contrôle à Gaza », peut-on lire dans une publication du groupe mis sur pied après l’accord d’octobre pour assurer le processus de paix.

« Ce sera très difficile de vérifier si toutes les armes sont rendues », souligne Austin Knuppe, professeur agrégé à l’Université d’État de l’Utah. D’autant que le Hamas n’est pas le seul groupe armé sur le territoire.

Tout dépendra aussi de la réaction d’Israël.

Quelle est la situation dans la bande de Gaza ?

La situation reste « critique », selon l’UNICEF, avec 1,9 million de personnes – sur une population de 2,1 millions – « déplacées et exposées à des risques sanitaires et environnementaux persistants ». Les conditions sont précaires pour une grande partie de la population installée dans des tentes. « La gale, les infections respiratoires et les morsures de rats y sont monnaie courante », précise l’organisme Médecins sans frontières sur son site.

Avec la signature d’un accord et les hostilités ailleurs dans la région, les yeux se sont détournés de Gaza – à laquelle les journalistes étrangers n’ont toujours pas accès.

« Si tout ça peut apporter une nouvelle attention à Gaza et à son avenir, et particulièrement aux problèmes des civils palestiniens, c’est une bonne chose », dit M. Waxman.

Qu’est-ce que tout cela révèle sur le plan diplomatique ?
L’annonce est survenue deux jours après une rencontre entre MM. Trump et Nétanyahou à la Maison-Blanche, sur fond d’impasse dans la guerre en Iran. Le président américain n’a pas caché son agacement dans les derniers mois face au premier ministre israélien et à leurs désaccords sur les conditions pour la fin de ce conflit.

L’Égypte, la Turquie et le Qatar ont agi comme médiateurs de la feuille de route. La situation régionale reste particulièrement volatile, avec de nouveaux fronts liés à la guerre en Iran. « Si l’accord échoue, il y a un risque d’une escalade accidentelle », dit M. Knuppe.

Et pour la politique américaine et israélienne ?

Les Israéliens seront appelés aux urnes en octobre. M. Nétanyahou doit son poste à sa coalition formée avec des partis religieux et d’extrême droite. « Son parti et lui s’engagent dans une danse délicate en essayant de mettre de l’avant des gains sur le plan de la sécurité », explique M. Knuppe. Ce qui pourrait influencer son approche.

L’attaque du 7 octobre 2023, menée par le Hamas et dans laquelle 1219 Israéliens ont été tués et 251 ont été pris en otages, a marqué un changement de paradigme pour bien des électeurs. Cet évènement a sonné le point de départ de l’offensive à Gaza, pilonnée par des bombardements qui ont fait plus de 73 000 morts, selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU.

M. Trump a publié un message enthousiaste sur l’entente. « C’est un succès de politique étrangère pour lui à un moment où il est face à une erreur politique catastrophique avec sa guerre en Iran », dit Dov Waxman. Le président compte sur cette victoire, mais Israël se conformera-t-il à ses attentes ?

« Ça met M. Nétanyahou dans une position difficile, parce que s’il refuse l’accord, il s’aliène M. Trump, et s’il accepte, il se met à dos ses partenaires dans sa coalition d’extrême droite et perd potentiellement des électeurs », note M. Waxman.

Près des trois quarts des Israéliens ne croyaient pas que le Hamas déposerait les armes malgré l’accord d’octobre 2025, selon un sondage réalisé en janvier et publié par le Times of Israel.

[image]

Nous ne pouvons pas dire que c'est une entente Historique, ça traîne en longueur depuis octobre 2025 et que rien n'est fait encore. La décision Nothingyahoo n'est pas encore prise.

Pauvre lui, il a deux 38 posés sur ses tempes, comme s'il aurait fait un pacte avec le diable ! :evil:

Ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre la situation dans ce conflit qui perdure depuis des siècles et des siècles. Une guerre religieuse qui se disait dans le temps, c'est plutôt une guerre de droitardés câlisse. Crissez ça dehors, la paix va revenir et qu'en pense le peuple, nous les entendons pas pour savoir ce qu'ils en pensent. Me semble que ça serait important d'entendre leurs voix.

Dédé


M'as dire comme toi, une entente de cul. Netyahoo est un autre esti de sale.

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Qui va vider ce gros puisard ? Plusieurs diraient ; d'la marde câlisse ! :D

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