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Les mercenaires ICE auront bientôt des gants électriques ! (Forum)

par Dédé, samedi 15 août 2026, 21:07 (il y a 16 heures, 37 minutes)

Source : [image]

Publié à 5 h 00
Janie Gosselin
La Presse

Les agents de l’immigration aux États-Unis devraient bientôt être équipés d’un nouvel outil : des gants permettant d’envoyer des décharges électriques. L’annonce a soulevé des inquiétudes, l’ICE étant redoutée pour ses interventions musclées.

« Je comprends, en théorie, pourquoi ils envisagent l’utilisation de ces gants pour obtenir la coopération de personnes récalcitrantes, parce qu’il s’agit d’une option de recours à la force non létale », explique à La Presse Jillian Snider, une ancienne policière du Service de police de New York.

Retraitée depuis 2020, celle qui donne actuellement des formations au John Jay College of Criminal Justice à New York ne s’est jamais servie des gants à impulsion électrique utilisés par certains corps policiers et dans des prisons américaines. Mais elle a pu en observer de près dans un congrès.

Ils se portent comme n’importe quelle paire de gants, jusqu’au moment où ils sont activés au moyen d’un bouton au dos de la main.

Au contact de la peau, ils envoient alors un choc de 324 à 362 volts, permettant au policier de maîtriser la personne, temporairement incapable de résister. Moins fortes que celles d’un pistolet Taser, ces décharges ne causeraient pas de brûlure sur la peau.

Le département américain de la Sécurité intérieure, qui chapeaute le service responsable de l’immigration et des douanes – mieux connu sous son acronyme anglais ICE –, a récemment conclu une entente avec le fabricant de ces gants, Compliant Technologies. Le contrat s’élèverait à 10 à 20 millions US, selon Associated Press.

La somme laisse penser aux experts que les gants seront distribués à grande échelle.

Cette technologie n’est pas utilisée par les corps de police au Québec, a indiqué le ministère québécois de la Sécurité intérieure.

« Dans le moment, le gant à impulsion électrique n’est pas utilisé par les corps de police et n’a pas fait l’objet d’une demande de certification ou d’analyse par des corps policiers », a répondu dans un courriel une personne de l’équipe médias du Ministère.

Le service des relations avec les médias de la Gendarmerie royale du Canada a aussi indiqué que celle-ci n’utilisait pas ces gants dans le cadre de ses opérations et qu’« aucun projet ni aucune initiative visant à introduire ce type de dispositif n’est en cours. »

Des préoccupations sur l’encadrement

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, l’ICE a lancé une vaste opération visant à expulser des migrants sans statut légal.

« Ma principale préoccupation au sujet de ces gants est que les agents de l’ICE, s’ils en sont équipés, puissent les utiliser quand ce n’est pas nécessaire », dit Michael Mannheimer, professeur distingué de droit à la Northern Kentucky University. Il s’inquiète aussi des conséquences potentielles pour les personnes ayant certains problèmes médicaux.

Les tactiques des agences fédérales chargées de l’immigration ont été dénoncées comme brutales. L’hiver dernier, la mort de deux citoyens américains sous les balles d’agents de l’ICE et de la Customs and Border Protection avait semé l’émoi. Le mois dernier, deux personnes ont aussi été tuées lors d’opérations au Texas et dans le Maine.

D’autres interventions filmées ont soulevé des questions sur la formation des agents fédéraux.

Le « tsar des frontières » Tom Homan, nommé à ce poste par la Maison-Blanche, a défendu publiquement la décision d’équiper l’ICE de gants à impulsion électrique, les décrivant comme un « dispositif pour rendre coopératif quelqu’un qui ne l’est pas ».

« Vous ne pouvez pas passer de 0 à 100, en utilisant comme première option la force létale », a-t-il affirmé sur les ondes de Fox News.

Il n’a pas donné plus de détails sur l’encadrement de leur utilisation.

« Une fois que les gants seront déployés sur le terrain, comment les agents de l’ICE seront-ils formés ? se questionne Mme Snider. Est-ce qu’il y aura des lignes directrices sur le moment où un agent peut les activer ? Et dans quelles situations est-ce que ce sera considéré comme approprié d’envoyer un choc à quelqu’un ? »

Selon elle, la priorité pour assurer une plus grande imputabilité reste les caméras corporelles – le directeur de l’ICE a annoncé que ses agents en seraient tous équipés d’ici la fin du mois de septembre.

Limites

L’utilisation des gants à impulsion électrique reste limitée à certains contextes : les gants ne fonctionnent pas, par exemple, par-dessus les vêtements.

La décharge ne doit pas être envoyée pendant plus de 15 secondes et certaines parties du corps, comme la tête, le visage et la gorge, ne doivent pas être saisies avec des gants activés, selon le guide du fabricant.

Mme Snider s’interroge sur leur place dans l’éventail des moyens non létaux, généralement utilisés selon une gradation.

« Ce sera intéressant de savoir », dit-elle.

[image]

Je ne comprends pas pourquoi les forces policières ou même l'armée, n'interviennent pas pour le protocole d'intervention qu'utilisent ces mercenaires de Trump, puisqu'ils sont masqués par la plupart. Et le mot Police ne devrait même pas être mentionné sur le gilet pare-balle. Ce ne sont même pas des policiers, ce sont des bandits comme Trump. :gangster:

Eux qui sont rapide sur la gâchette, ils vont utiliser ces gants en pesant sur le piton avant même d'intervenir physiquement. Des vrais Guettapeau ! :D

Tout cas, ça fait pas mal IV Reich ! :D

Dédé

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Les mercenaires ICE auront bientôt des gants électriques !

par Blake, samedi 15 août 2026, 22:13 (il y a 15 heures, 31 minutes) @ Dédé

Source : [image]

Publié à 5 h 00
Janie Gosselin
La Presse

Les agents de l’immigration aux États-Unis devraient bientôt être équipés d’un nouvel outil : des gants permettant d’envoyer des décharges électriques. L’annonce a soulevé des inquiétudes, l’ICE étant redoutée pour ses interventions musclées.

« Je comprends, en théorie, pourquoi ils envisagent l’utilisation de ces gants pour obtenir la coopération de personnes récalcitrantes, parce qu’il s’agit d’une option de recours à la force non létale », explique à La Presse Jillian Snider, une ancienne policière du Service de police de New York.

Retraitée depuis 2020, celle qui donne actuellement des formations au John Jay College of Criminal Justice à New York ne s’est jamais servie des gants à impulsion électrique utilisés par certains corps policiers et dans des prisons américaines. Mais elle a pu en observer de près dans un congrès.

Ils se portent comme n’importe quelle paire de gants, jusqu’au moment où ils sont activés au moyen d’un bouton au dos de la main.

Au contact de la peau, ils envoient alors un choc de 324 à 362 volts, permettant au policier de maîtriser la personne, temporairement incapable de résister. Moins fortes que celles d’un pistolet Taser, ces décharges ne causeraient pas de brûlure sur la peau.

Le département américain de la Sécurité intérieure, qui chapeaute le service responsable de l’immigration et des douanes – mieux connu sous son acronyme anglais ICE –, a récemment conclu une entente avec le fabricant de ces gants, Compliant Technologies. Le contrat s’élèverait à 10 à 20 millions US, selon Associated Press.

La somme laisse penser aux experts que les gants seront distribués à grande échelle.

Cette technologie n’est pas utilisée par les corps de police au Québec, a indiqué le ministère québécois de la Sécurité intérieure.

« Dans le moment, le gant à impulsion électrique n’est pas utilisé par les corps de police et n’a pas fait l’objet d’une demande de certification ou d’analyse par des corps policiers », a répondu dans un courriel une personne de l’équipe médias du Ministère.

Le service des relations avec les médias de la Gendarmerie royale du Canada a aussi indiqué que celle-ci n’utilisait pas ces gants dans le cadre de ses opérations et qu’« aucun projet ni aucune initiative visant à introduire ce type de dispositif n’est en cours. »

Des préoccupations sur l’encadrement

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, l’ICE a lancé une vaste opération visant à expulser des migrants sans statut légal.

« Ma principale préoccupation au sujet de ces gants est que les agents de l’ICE, s’ils en sont équipés, puissent les utiliser quand ce n’est pas nécessaire », dit Michael Mannheimer, professeur distingué de droit à la Northern Kentucky University. Il s’inquiète aussi des conséquences potentielles pour les personnes ayant certains problèmes médicaux.

Les tactiques des agences fédérales chargées de l’immigration ont été dénoncées comme brutales. L’hiver dernier, la mort de deux citoyens américains sous les balles d’agents de l’ICE et de la Customs and Border Protection avait semé l’émoi. Le mois dernier, deux personnes ont aussi été tuées lors d’opérations au Texas et dans le Maine.

D’autres interventions filmées ont soulevé des questions sur la formation des agents fédéraux.

Le « tsar des frontières » Tom Homan, nommé à ce poste par la Maison-Blanche, a défendu publiquement la décision d’équiper l’ICE de gants à impulsion électrique, les décrivant comme un « dispositif pour rendre coopératif quelqu’un qui ne l’est pas ».

« Vous ne pouvez pas passer de 0 à 100, en utilisant comme première option la force létale », a-t-il affirmé sur les ondes de Fox News.

Il n’a pas donné plus de détails sur l’encadrement de leur utilisation.

« Une fois que les gants seront déployés sur le terrain, comment les agents de l’ICE seront-ils formés ? se questionne Mme Snider. Est-ce qu’il y aura des lignes directrices sur le moment où un agent peut les activer ? Et dans quelles situations est-ce que ce sera considéré comme approprié d’envoyer un choc à quelqu’un ? »

Selon elle, la priorité pour assurer une plus grande imputabilité reste les caméras corporelles – le directeur de l’ICE a annoncé que ses agents en seraient tous équipés d’ici la fin du mois de septembre.

Limites

L’utilisation des gants à impulsion électrique reste limitée à certains contextes : les gants ne fonctionnent pas, par exemple, par-dessus les vêtements.

La décharge ne doit pas être envoyée pendant plus de 15 secondes et certaines parties du corps, comme la tête, le visage et la gorge, ne doivent pas être saisies avec des gants activés, selon le guide du fabricant.

Mme Snider s’interroge sur leur place dans l’éventail des moyens non létaux, généralement utilisés selon une gradation.

« Ce sera intéressant de savoir », dit-elle.

[image]

Je ne comprends pas pourquoi les forces policières ou même l'armée, n'interviennent pas pour le protocole d'intervention qu'utilisent ces mercenaires de Trump, puisqu'ils sont masqués par la plupart. Et le mot Police ne devrait même pas être mentionné sur le gilet pare-balle. Ce ne sont même pas des policiers, ce sont des bandits comme Trump. :gangster:

Eux qui sont rapide sur la gâchette, ils vont utiliser ces gants en pesant sur le piton avant même d'intervenir physiquement. Des vrais Guettapeau ! :D

Tout cas, ça fait pas mal IV Reich ! :D

Dédé

Un peu pas mal.

Robocop - Extrait - Je vous présente ED209

par Jéromec, dimanche 16 août 2026, 12:12 (il y a 1 heures, 32 minutes) @ Blake

Bientôt la science fiction devenu réalité...
Des Robots cops.. avec leurs lotconvénients...

Robocop - Extrait - Je vous présente ED209

https://www.youtube.com/watch?v=yRP3HdkyL24

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