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Édito de Latendresse : La bulle de Donald Trump (Forum)

par Dédé, vendredi 02 octobre 2026, 23:44 (il y a 1 heures, 47 minutes)

Source : [image]

Vendredi, 2 octobre 2026 15:30

MISE À JOUR Vendredi, 2 octobre 2026 15:31

J’étais dans l’East Room de la Maison-Blanche mercredi, lorsque Donald Trump a prononcé un long discours devant quelques centaines de personnes réunies pour souligner le Mois du patrimoine hispanique. Des Latinos, pour l’immense majorité, enthousiastes et bruyants, qui interrompaient constamment le président avec des « You’re the best ! » et des « Viva Trump ! »

Pourtant, « El Presidente » est contrarié et paranoïaque. Contrarié, parce qu’il semble persuadé – il le répète souvent – que son équipe vend mal les réalisations historiques, à ses yeux, de son administration. À l’entendre, si les Américains en venaient à croire que les prix baissent et que la guerre en Iran n’en est plus une, les sondages le placeraient loin devant quiconque.

C’est ce qu’il a répondu aux journalistes du magazine Time qui lui faisaient remarquer que « vos sondages n’ont jamais été aussi bas. » La paranoïa, c’est là qu’elle surgit : « Ce sont des chiffres truqués. Je battrais n’importe quel candidat aujourd’hui avec 20 points d’avance. Vos chiffres sont faux. Les sondeurs sont corrompus. Ils le sont presque autant que les journalistes. » Tous les sondeurs... tous corrompus, c’est louche.

LES CHIFFRES SONT ACCABLANTS

Une étude après l’autre montre que les électeurs sont mécontents de sa gestion du pays. C’est ce que confirmait plus tôt cette semaine un sondage de l’Associated Press réalisé avec NORC. Le président Trump ne fait qu’accumuler les mauvaises notes.

À peine 17 % des Américains se disent satisfaits de la façon dont il s’attaque au coût de la vie. Sur l’économie en général, ils ne sont que 26 % à l’approuver, son pire résultat dans ce sondage depuis son entrée en politique.

Les Américains savent à qui en vouloir : près des deux tiers estiment que si tout coûte aussi cher, c’est d’abord à cause des politiques du président, et non de facteurs qui lui échappent. Ses tarifs douaniers n’aident pas non plus : 64 % jugent qu’il est allé trop loin. Et sept Américains sur dix estiment que la guerre en Iran n’en valait pas la peine.

SES PROPRES ÉLECTEURS DÉCHANTENT

Ce qui devrait l’inquiéter davantage, c’est que la grogne gagne son propre camp. Sept Américains sur dix trouvent qu’il fait pire que prévu sur le coût de la vie, dont la moitié des républicains.

Je vous parlais de paranoïa ; une petite phrase dans l’entrevue accordée à Time confirme le diagnostic. « Vous savez, quand ils [les médias] publient des articles intentionnellement faux... » Donald Trump prétend que les médias savent qu’ils écrivent des mensonges et le font quand même parce qu’ils le détestent.

Voilà ce qui arrive quand on vit dans une bulle et qu’on carbure à la pensée positive : il s’imagine que l’inflation est insignifiante, que les États-Unis sont admirés à travers le monde et que sa présidence est plus glorieuse que toutes celles qui l’ont précédée.

Il y a de quoi redouter sa réaction le jour où il constatera qu’il a tout faux.

[image]

Est-ce que cet éditorialiste vient de s'apercevoir que Trump a une maladie mentale ? :evil:

Sa paranoïa est tout simplement dû à son problème de mythomanie, de son narcissisme qui le place hors contexte dans sa personnalité qu'il croit irréprochable. Il est évident qu'il dira toujours que ce n'est pas lui le responsable de ses actes, c'est toujours la faute de ceux et celles qui émettent les informations fausses à ce qu'il fait. Il a toujours été comme ça depuis son premier mandat de président et depuis qu'il est en affaire.

Un crosseur ne change pas de même ! :mdr:

Chose certaine, avec les chiffres de popularité, il a un pied dans le vide sur le bord du gouffre ! :evil:

Dédé

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Édito de Latendresse : La bulle de Donald Trump

par Blake, vendredi 02 octobre 2026, 23:49 (il y a 1 heures, 42 minutes) @ Dédé

Source : [image]

Vendredi, 2 octobre 2026 15:30

MISE À JOUR Vendredi, 2 octobre 2026 15:31

J’étais dans l’East Room de la Maison-Blanche mercredi, lorsque Donald Trump a prononcé un long discours devant quelques centaines de personnes réunies pour souligner le Mois du patrimoine hispanique. Des Latinos, pour l’immense majorité, enthousiastes et bruyants, qui interrompaient constamment le président avec des « You’re the best ! » et des « Viva Trump ! »

Pourtant, « El Presidente » est contrarié et paranoïaque. Contrarié, parce qu’il semble persuadé – il le répète souvent – que son équipe vend mal les réalisations historiques, à ses yeux, de son administration. À l’entendre, si les Américains en venaient à croire que les prix baissent et que la guerre en Iran n’en est plus une, les sondages le placeraient loin devant quiconque.

C’est ce qu’il a répondu aux journalistes du magazine Time qui lui faisaient remarquer que « vos sondages n’ont jamais été aussi bas. » La paranoïa, c’est là qu’elle surgit : « Ce sont des chiffres truqués. Je battrais n’importe quel candidat aujourd’hui avec 20 points d’avance. Vos chiffres sont faux. Les sondeurs sont corrompus. Ils le sont presque autant que les journalistes. » Tous les sondeurs... tous corrompus, c’est louche.

LES CHIFFRES SONT ACCABLANTS

Une étude après l’autre montre que les électeurs sont mécontents de sa gestion du pays. C’est ce que confirmait plus tôt cette semaine un sondage de l’Associated Press réalisé avec NORC. Le président Trump ne fait qu’accumuler les mauvaises notes.

À peine 17 % des Américains se disent satisfaits de la façon dont il s’attaque au coût de la vie. Sur l’économie en général, ils ne sont que 26 % à l’approuver, son pire résultat dans ce sondage depuis son entrée en politique.

Les Américains savent à qui en vouloir : près des deux tiers estiment que si tout coûte aussi cher, c’est d’abord à cause des politiques du président, et non de facteurs qui lui échappent. Ses tarifs douaniers n’aident pas non plus : 64 % jugent qu’il est allé trop loin. Et sept Américains sur dix estiment que la guerre en Iran n’en valait pas la peine.

SES PROPRES ÉLECTEURS DÉCHANTENT

Ce qui devrait l’inquiéter davantage, c’est que la grogne gagne son propre camp. Sept Américains sur dix trouvent qu’il fait pire que prévu sur le coût de la vie, dont la moitié des républicains.

Je vous parlais de paranoïa ; une petite phrase dans l’entrevue accordée à Time confirme le diagnostic. « Vous savez, quand ils [les médias] publient des articles intentionnellement faux... » Donald Trump prétend que les médias savent qu’ils écrivent des mensonges et le font quand même parce qu’ils le détestent.

Voilà ce qui arrive quand on vit dans une bulle et qu’on carbure à la pensée positive : il s’imagine que l’inflation est insignifiante, que les États-Unis sont admirés à travers le monde et que sa présidence est plus glorieuse que toutes celles qui l’ont précédée.

Il y a de quoi redouter sa réaction le jour où il constatera qu’il a tout faux.

[image]

Est-ce que cet éditorialiste vient de s'apercevoir que Trump a une maladie mentale ? :evil:

Sa paranoïa est tout simplement dû à son problème de mythomanie, de son narcissisme qui le place hors contexte dans sa personnalité qu'il croit irréprochable. Il est évident qu'il dira toujours que ce n'est pas lui le responsable de ses actes, c'est toujours la faute de ceux et celles qui émettent les informations fausses à ce qu'il fait. Il a toujours été comme ça depuis son premier mandat de président et depuis qu'il est en affaire.

Un crosseur ne change pas de même ! :mdr:

Chose certaine, avec les chiffres de popularité, il a un pied dans le vide sur le bord du gouffre ! :evil:

Dédé

Et j'espère qu'il tombera de très haut aux midterms.

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Édito de Latendresse : La bulle de Donald Trump

par Dédé, samedi 03 octobre 2026, 00:14 (il y a 1 heures, 17 minutes) @ Blake

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Vendredi, 2 octobre 2026 15:30

MISE À JOUR Vendredi, 2 octobre 2026 15:31

J’étais dans l’East Room de la Maison-Blanche mercredi, lorsque Donald Trump a prononcé un long discours devant quelques centaines de personnes réunies pour souligner le Mois du patrimoine hispanique. Des Latinos, pour l’immense majorité, enthousiastes et bruyants, qui interrompaient constamment le président avec des « You’re the best ! » et des « Viva Trump ! »

Pourtant, « El Presidente » est contrarié et paranoïaque. Contrarié, parce qu’il semble persuadé – il le répète souvent – que son équipe vend mal les réalisations historiques, à ses yeux, de son administration. À l’entendre, si les Américains en venaient à croire que les prix baissent et que la guerre en Iran n’en est plus une, les sondages le placeraient loin devant quiconque.

C’est ce qu’il a répondu aux journalistes du magazine Time qui lui faisaient remarquer que « vos sondages n’ont jamais été aussi bas. » La paranoïa, c’est là qu’elle surgit : « Ce sont des chiffres truqués. Je battrais n’importe quel candidat aujourd’hui avec 20 points d’avance. Vos chiffres sont faux. Les sondeurs sont corrompus. Ils le sont presque autant que les journalistes. » Tous les sondeurs... tous corrompus, c’est louche.

LES CHIFFRES SONT ACCABLANTS

Une étude après l’autre montre que les électeurs sont mécontents de sa gestion du pays. C’est ce que confirmait plus tôt cette semaine un sondage de l’Associated Press réalisé avec NORC. Le président Trump ne fait qu’accumuler les mauvaises notes.

À peine 17 % des Américains se disent satisfaits de la façon dont il s’attaque au coût de la vie. Sur l’économie en général, ils ne sont que 26 % à l’approuver, son pire résultat dans ce sondage depuis son entrée en politique.

Les Américains savent à qui en vouloir : près des deux tiers estiment que si tout coûte aussi cher, c’est d’abord à cause des politiques du président, et non de facteurs qui lui échappent. Ses tarifs douaniers n’aident pas non plus : 64 % jugent qu’il est allé trop loin. Et sept Américains sur dix estiment que la guerre en Iran n’en valait pas la peine.

SES PROPRES ÉLECTEURS DÉCHANTENT

Ce qui devrait l’inquiéter davantage, c’est que la grogne gagne son propre camp. Sept Américains sur dix trouvent qu’il fait pire que prévu sur le coût de la vie, dont la moitié des républicains.

Je vous parlais de paranoïa ; une petite phrase dans l’entrevue accordée à Time confirme le diagnostic. « Vous savez, quand ils [les médias] publient des articles intentionnellement faux... » Donald Trump prétend que les médias savent qu’ils écrivent des mensonges et le font quand même parce qu’ils le détestent.

Voilà ce qui arrive quand on vit dans une bulle et qu’on carbure à la pensée positive : il s’imagine que l’inflation est insignifiante, que les États-Unis sont admirés à travers le monde et que sa présidence est plus glorieuse que toutes celles qui l’ont précédée.

Il y a de quoi redouter sa réaction le jour où il constatera qu’il a tout faux.

[image]

Est-ce que cet éditorialiste vient de s'apercevoir que Trump a une maladie mentale ? :evil:

Sa paranoïa est tout simplement dû à son problème de mythomanie, de son narcissisme qui le place hors contexte dans sa personnalité qu'il croit irréprochable. Il est évident qu'il dira toujours que ce n'est pas lui le responsable de ses actes, c'est toujours la faute de ceux et celles qui émettent les informations fausses à ce qu'il fait. Il a toujours été comme ça depuis son premier mandat de président et depuis qu'il est en affaire.

Un crosseur ne change pas de même ! :mdr:

Chose certaine, avec les chiffres de popularité, il a un pied dans le vide sur le bord du gouffre ! :evil:

Dédé


Et j'espère qu'il tombera de très haut aux midterms.

_________________

Je lui offrirais une bonne poussée ! :mdr:

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Édito de Latendresse : La bulle de Donald Trump

par Blake, samedi 03 octobre 2026, 01:10 (il y a 21 minutes) @ Dédé

Source : [image]

Vendredi, 2 octobre 2026 15:30

MISE À JOUR Vendredi, 2 octobre 2026 15:31

J’étais dans l’East Room de la Maison-Blanche mercredi, lorsque Donald Trump a prononcé un long discours devant quelques centaines de personnes réunies pour souligner le Mois du patrimoine hispanique. Des Latinos, pour l’immense majorité, enthousiastes et bruyants, qui interrompaient constamment le président avec des « You’re the best ! » et des « Viva Trump ! »

Pourtant, « El Presidente » est contrarié et paranoïaque. Contrarié, parce qu’il semble persuadé – il le répète souvent – que son équipe vend mal les réalisations historiques, à ses yeux, de son administration. À l’entendre, si les Américains en venaient à croire que les prix baissent et que la guerre en Iran n’en est plus une, les sondages le placeraient loin devant quiconque.

C’est ce qu’il a répondu aux journalistes du magazine Time qui lui faisaient remarquer que « vos sondages n’ont jamais été aussi bas. » La paranoïa, c’est là qu’elle surgit : « Ce sont des chiffres truqués. Je battrais n’importe quel candidat aujourd’hui avec 20 points d’avance. Vos chiffres sont faux. Les sondeurs sont corrompus. Ils le sont presque autant que les journalistes. » Tous les sondeurs... tous corrompus, c’est louche.

LES CHIFFRES SONT ACCABLANTS

Une étude après l’autre montre que les électeurs sont mécontents de sa gestion du pays. C’est ce que confirmait plus tôt cette semaine un sondage de l’Associated Press réalisé avec NORC. Le président Trump ne fait qu’accumuler les mauvaises notes.

À peine 17 % des Américains se disent satisfaits de la façon dont il s’attaque au coût de la vie. Sur l’économie en général, ils ne sont que 26 % à l’approuver, son pire résultat dans ce sondage depuis son entrée en politique.

Les Américains savent à qui en vouloir : près des deux tiers estiment que si tout coûte aussi cher, c’est d’abord à cause des politiques du président, et non de facteurs qui lui échappent. Ses tarifs douaniers n’aident pas non plus : 64 % jugent qu’il est allé trop loin. Et sept Américains sur dix estiment que la guerre en Iran n’en valait pas la peine.

SES PROPRES ÉLECTEURS DÉCHANTENT

Ce qui devrait l’inquiéter davantage, c’est que la grogne gagne son propre camp. Sept Américains sur dix trouvent qu’il fait pire que prévu sur le coût de la vie, dont la moitié des républicains.

Je vous parlais de paranoïa ; une petite phrase dans l’entrevue accordée à Time confirme le diagnostic. « Vous savez, quand ils [les médias] publient des articles intentionnellement faux... » Donald Trump prétend que les médias savent qu’ils écrivent des mensonges et le font quand même parce qu’ils le détestent.

Voilà ce qui arrive quand on vit dans une bulle et qu’on carbure à la pensée positive : il s’imagine que l’inflation est insignifiante, que les États-Unis sont admirés à travers le monde et que sa présidence est plus glorieuse que toutes celles qui l’ont précédée.

Il y a de quoi redouter sa réaction le jour où il constatera qu’il a tout faux.

[image]

Est-ce que cet éditorialiste vient de s'apercevoir que Trump a une maladie mentale ? :evil:

Sa paranoïa est tout simplement dû à son problème de mythomanie, de son narcissisme qui le place hors contexte dans sa personnalité qu'il croit irréprochable. Il est évident qu'il dira toujours que ce n'est pas lui le responsable de ses actes, c'est toujours la faute de ceux et celles qui émettent les informations fausses à ce qu'il fait. Il a toujours été comme ça depuis son premier mandat de président et depuis qu'il est en affaire.

Un crosseur ne change pas de même ! :mdr:

Chose certaine, avec les chiffres de popularité, il a un pied dans le vide sur le bord du gouffre ! :evil:

Dédé


Et j'espère qu'il tombera de très haut aux midterms.

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Je lui offrirais une bonne poussée ! :mdr:

:mdr:

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