Gros lâche ce chien sale ! (Forum)
Publié à 8 h 02 Mis à jour à 17 h 47
Agence France-Presse
(Kyiv) Donald Trump a accusé dimanche son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de « ne pas vouloir mettre fin » à la guerre avec la Russie, sur fond de récent regain de tensions entre Washington et Kyiv.
« Il ne veut pas mettre fin à cette guerre et n’a probablement jamais voulu », a attaqué le président américain sur sa plateforme Truth Social. À l’inverse, « JE VEUX QUE CETTE GUERRE PRENNE FIN », écrit-il, dans un message justifiant ses récentes décisions favorables à Moscou.
Un décret présidentiel de Donald Trump a exempté la Russie de nouvelles sanctions américaines vendredi et un accord entre Washington et Moscou permettant aux États-Unis d’importer du diesel russe a été annoncé quelques jours plus tôt.
« Je suis en train de négocier la paix dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine et je ne veux pas faire quoi que ce soit qui éloignerait bêtement la Russie de la table des négociations », défend encore Donald Trump, en affirmant que de « grands progrès sont réalisés ».
Le président républicain répète également le lien qu’il fait entre les attaques ukrainiennes contre les raffineries russes et la flambée des prix du gazole à la pompe-un des enjeux majeurs des imminentes élections législatives américaines de mi-mandat.
Zelensky cible les raffineries en Russie, sachant que ces attaques impactent sérieusement les marchés mondiaux du diesel, y compris aux États-Unis. Les agriculteurs, les éleveurs et les entreprises en tous genres en souffrent énormément.
Donald Trump, président des États-Unis
Les prix des produits raffinés du pétrole, en particulier du diesel, ont bondi depuis les premières frappes israélo-américaines en Iran fin février, notamment en raison des dégâts sur les infrastructures énergétiques de la région et des difficultés de transit dans le détroit d’Ormuz. Les frappes ukrainiennes sur les infrastructures russes ont aussi alimenté la hausse des prix en privant le marché de nombreux barils de diesel.
Jeudi, Donald Trump avait qualifié de « honte » la reprise par Kyiv des frappes sur les raffineries russes.
« Je pense qu’il est plus difficile de travailler avec Zelensky qu’avec [Vladimir] Poutine », avait lancé le président américain.
Nouvelles frappes croisées sur le système énergétique
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est entretenu dimanche avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, une démarche qui semble destinée à apaiser les tensions observées ces derniers jours entre Kyiv et Washington.
Cette conversation téléphonique est intervenue sur fond de multiplication des frappes de la Russie et de l’Ukraine sur leurs infrastructures énergétiques respectives. Les bombardements russes ont privé des milliers de personnes d’électricité, tandis que Saint-Pétersbourg a essuyé sa plus importante attaque de drones ukrainiens depuis le début du conflit en 2022.
« Nos équipes ne cessent d’échanger, elles sont en contact tous les jours », a déclaré M. Zelensky, annonçant dans son allocution quotidienne avoir parlé avec MM. Witkoff et Kushner.
« Beaucoup dépend des États-Unis dans ce conflit, [...] il est évident qu’il existe de nombreux enjeux pour nous tous et que l’on doit mettre fin à cette guerre », a-t-il souligné.
L’Ukraine, a-t-il poursuivi, est prête à travailler de manière « constructive » et « honnête » et « nous attendons précisément cette approche de la part de tous nos partenaires – tant des Européens que, bien entendu, des Américains ».
« Reconnaissant »
M. Zelensky a précisé avoir discuté de la livraison de systèmes de défense antiaérienne américains Patriot, les Ukrainiens peinant actuellement à contrer les missiles russes.
Il avait auparavant estimé auprès de la chaîne de télévision américaine NBC que si Washington apportait un soutien officiel à la Russie, cela serait une « erreur historique » et espéré que Donald Trump « revienne sur ses décisions ».
Volodymyr Zelensky s’est toutefois dit « reconnaissant » du fait que les États-Unis aient repris le partage de renseignements, après une interruption qui avait rendu son pays vulnérable aux tirs d’engins balistiques russes.
Le ministre américain des Finances a à cet égard dénoncé dimanche des propos « irresponsables » du chef de l’État ukrainien, qui a accusé Washington d’avoir été à l’origine du bridage en Ukraine de la déclinaison militaire du réseau satellitaire Starlink.
« Le président Zelensky devrait faire très attention avant de tenir ce genre de propos qui ne correspondent pas à la réalité », a ajouté M. Scott Bessent sur NBC.
Dans un message sur les réseaux sociaux, M. Zelensky a pour sa part assuré que l’Ukraine tenait ses partenaires « constamment informés de la réalité sur le terrain, marquée par des frappes russes qui ne connaissent aucun répit, ainsi que des enjeux liés à la défense antiaérienne ». « Sur ce point, beaucoup dépend précisément de la position de l’Amérique », a-t-il insisté.
Des commentaires qui interviennent après les frictions qui sont encore apparues entre lui et Donald Trump, le président américain ayant bloqué de nouvelles sanctions contre la Russie et conclu un accord sur le diesel avec elle.
Frappes croisées
De nouvelles frappes croisées ont touché des installations énergétiques en Russie et en Ukraine dans la nuit de samedi à dimanche, causant notamment un impressionnant incendie sur le terminal pétrolier de Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest.
Donald Trump avait unilatéralement annoncé, le 11 octobre, une trêve énergétique dans cette guerre, sans entraîner d’arrêt prolongé de ces attaques.
Le président américain reproche aux Ukrainiens de viser les raffineries de pétrole russes, ce qui participe selon lui à l’envolée mondiale des prix du carburant, principalement alimentée par le conflit en Iran déclenché par Washington et Israël.
L’Ukraine dit quant à elle effectuer ces frappes en représailles aux bombardements russes qui dévastent son système énergétique depuis 2022 et avoir pour objectif d’affaiblir la manne des hydrocarbures finançant l’effort de guerre du Kremlin.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a qualifié la dernière attaque nocturne ukrainienne de « manifestation d’agonie » : « Le régime de Kyiv résiste. Mais cela ne peut changer le cours des évènements », a-t-il jugé, cité par l’agence de presse Tass.
Selon le gouverneur de Saint-Pétersbourg, Alexandre Beglov, une personne a été tuée et cinq autres blessées.
Galina, une habitante de cette ville, la deuxième plus grande de Russie, n’était en tout cas pas surprise. « Ils frappent, nous frappons, c’est la terrible routine de la guerre », a commenté cette femme de 58 ans, sans donner son nom de famille.
La défense antiaérienne a abattu pendant la nuit 145 drones à Saint-Pétersbourg et dans ses environs, a assuré le gouverneur régional Alexandre Drozdenko, déplorant qu’environ 20 000 personnes étaient privées d’électricité.
Et 1015 drones ukrainiens ont au total été neutralisés au-dessus d’une quinzaine de régions du sud et de l’ouest, a assuré le ministère russe de la Défense.
Côté ukrainien, Volodymyr Zelensky a signalé des frappes russes également au cours de la nuit de samedi à dimanche sur des infrastructures électriques dans les régions de Vinnytsia, de Jytomyr, de Khmelnytsky et d’Odessa.
« Des dizaines de milliers de familles sont toujours privées d’électricité », a-t-il relevé.
Selon lui, au moins deux personnes ont été tuées et douze autres blessées, dont deux enfants.
Ces trois dernières semaines, l’armée russe a repris ses bombardements sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes, faisant craindre un nouvel hiver très éprouvant pour la population.
![[image]](https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif)
Il faut être un gros faiseux de marde pour dire que c'est la faute de l'Ukraine que le prix du pétrole soit toujours en hausse, parce que Volodymyr vise constamment les infrastructures énergétiques en Russie. Un vrai traître ce crisse là. Il aime alimenter la zizanie, le gros enfant de chienne ! 
Mais pas grave, tout ce qu'il dit et fait pour l'instant, va servir de raison contre lui s'il perd aux mid-terms. Je suis certain qu'en ce moment, il croit fermement que tout va aller comme il pense aux mid-terms. Son arrogance est trempée dans la proéminence actuellement, signe que sa mythomanie est bien enclenchée pour le dernier droit de son mandat à la présidence des États-Unis !
Ça sent mauvais !
Dédé
Fil complet:
- Gros lâche ce chien sale ! -
Dédé,
18/10/2026, 20:29
- Gros lâche ce chien sale ! - Blake, 18/10/2026, 21:29
![[image]](https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu762.jpg)