Trompe Félicite Calimero Pékul pour sa vitctoire (Forum)

par Jéromec, mardi 27 octobre 2026, 18:53 (il y a 17 heures, 10 minutes)

Pas sûr que PSPchose a apprécié!
:mdr: ààh

ttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2296220/donald-trump-pspp-felicitations-election

Donald Trump félicite PSPP pour sa victoire, trois semaines après les élections
Son coup de chapeau laisse néanmoins songeurs les alliés comme les adversaires du nouveau premier ministre.


244
Accéder à la section Commentaires
Donald Trump.
Ouvrir en mode plein écran
La victoire électorale du PQ a été remarquée par le président américain Donald Trump. (Photo d'archives)

Photo : Getty Images / Eric Lee

Jean-François Thériault
Un photo de type « portrait » de Jérôme Labbé.
Jean-François Thériault et Jérôme Labbé
Publié à 11 h 18 HAE
Mis à jour à 16 h 06 HAE

Écouter l’article | 5 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
L'élection du Parti québécois (PQ), il y a trois semaines, a été remarquée par le président des États-Unis, Donald Trump, qui a partagé la nouvelle mardi sur son réseau Truth Social.

Félicitations à Paul St-Pierre Plamondon pour sa VICTOIRE, a-t-il déclaré dans une publication accompagnée d'un article du Irish Times daté du 6 octobre présentant l'arrivée au pouvoir des séparatistes comme un revers pour Mark Carney.

Le président américain, dans sa fournée matinale de messages, avait également souligné, quelques minutes plus tôt, l'élection, samedi, de Lorne Doerkson à la tête de la Colombie-Britannique. Les conservateurs progressent fortement au Canada!, s'était-il réjoui.

Publicité

Questionné sur le sujet à sa sortie d'une rencontre privée avec le premier ministre St-Pierre Plamondon, le chef libéral Charles Milliard s'est montré peu surpris des félicitations offertes par le président américain, rappelant que ce dernier était dans la business de saboter le Canada.

AILLEURS SUR INFO : Allégations de racisme : y a-t-il un manque d’encadrement des recrues chez le SPVM?
Je ne sais pas, par contre, si M. Trump est au courant que M. Saint-Pierre Plamondon souhaite désespérément son départ pour tenir son référendum, a-t-il ajouté, faisant référence à la promesse du chef péquiste de consulter les Québécois sur leur avenir une fois que le dirigeant républicain aura quitté la Maison-Blanche.

Charles Milliard en mêlée de presse.
Ouvrir en mode plein écran
Le chef libéral Charles Milliard a rencontré la presse, mardi, après avoir discuté en tête à tête pendant une heure avec le premier ministre St-Pierre Plamondon.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

De son côté, la co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a associé le message du président américain à de l'intimidation envers le Québec et le Canada.

L'indépendance du Québec, ça nous appartient, c'est notre projet à nous, a-t-elle fait valoir. Il n'a pas à s'en mêler. Et moi, j'espère vraiment que M. St-Pierre Plamondon est d'accord avec nous. Donald Trump n'est pas un allié du Québec.

Publicité

À Ottawa, le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a fait peu de cas, pour sa part, du message partagé mardi par le président. Il n'y a personne de sérieux [...] qui s'imagine que Donald Trump est un ami sincère du Québec, a-t-il dit. De toutes les juridictions que je connaisse, celle qui est la plus réfractaire à M. Trump, c'est le Québec.

Personne ne s'y fera prendre, a insisté M. Blanchet. En revanche, ce qui serait hautement pertinent, ce serait d'initier, Trump ou pas Trump, une ronde de négociations dont l'objet serait une réduction mutuelle des tarifs [douaniers].

Il faut initier une désescalade, a-t-il poursuivi. Et ça, ça passe par une conversation avec Washington. Même si, sur plein d'autres sujets, on n'aime pas Donald Trump.

Yves-François Blanchet en point de presse.
Ouvrir en mode plein écran
Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, considère le message de félicitations que Donald Trump a transmis à l'attention de Paul St-Pierre Plamondon comme de la « politesse », tout simplement.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Le message partagé mardi par le président américain s'ajoute à celui du milliardaire Elon Musk, proche de l'administration américaine, qui, le 7 octobre, avait écrit sur son propre réseau social, X, que le Québec serait bien mieux s'il se séparait du Canada.

M. Musk avait également répondu ce jour-là à un éditorial du National Post en écrivant qu'à son avis, il serait génial que Paul St-Pierre Plamondon mette sur pied le gouvernement le plus anti-woke au Canada.

Accusations d'ingérence, de part et d'autre
Ces messages surviennent à un moment où les tensions politiques entre le Canada et les États-Unis sont nombreuses, chaque pays accusant l'autre de vouloir s'ingérer dans sa politique intérieure.

Mercredi dernier, l'ambassade des États-Unis au Canada a publié un communiqué détaillant ce qui serait, selon Washington, une suite de tentatives de la part d'élus canadiens d'« influencer la politique américaine ».

Le gouvernement canadien balaye d'un revers de main les inquiétudes concernant une ingérence potentielle dans les élections américaines, alors même que ses ministres et ses premiers ministres provinciaux évoquent ouvertement [...] leurs projets visant à influencer la politique américaine, lisait-on dans ce document.

Ottawa avait réfuté ces accusations. Toutes nos actions visent l’intérêt des travailleurs canadiens, des familles canadiennes et de l’avenir de notre économie. C’est là, du début à la fin, le fondement de notre démarche, et c'est la manière dont nous la présentons, avait déclaré le premier ministre Mark Carney.

Je n'ai absolument aucun intérêt à m'immiscer dans les élections américaines, avait ajouté son homologue ontarien, Doug Ford, au cœur des reproches formulés par l'ambassade américaine.

Mark Carney discutant avec Rob Ford, assis à une table.
Ouvrir en mode plein écran
Mark Carney (gauche) et Doug Ford (droite) nient vouloir influencer la politique américaine. (Photo d'archives)

Photo : La Presse canadienne / Liam Richards

Une possible ingérence américaine dans le scrutin provincial québécois avait également fait couler beaucoup d'encre dans les dernières semaines de la campagne électorale.

Alors que les chefs entamaient le sprint final, un article du Journal de Montréal alléguait qu'un groupe de réflexion américain, le Defense Analyses and Research Corporation, appelait sur son site web les États-Unis à soutenir financièrement le PQ et à favoriser le mouvement souverainiste, afin d’affaiblir le Canada de l'intérieur.

Une enquête de Radio-Canada a ensuite montré que la Coalition avenir Québec avait en sa possession les documents de ce groupe de réflexion 10 jours avant que l'histoire ne s'invite dans la campagne, et qu'au moins un employé du parti avait tenté de les refiler à des journalistes.

Avatar

Trompe Félicite Calimero Pékul pour sa vitctoire

par Blake, mardi 27 octobre 2026, 19:46 (il y a 16 heures, 18 minutes) @ Jéromec

Pas sûr que PSPchose a apprécié!
:mdr: ààh

ttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2296220/donald-trump-pspp-felicitations-election

Donald Trump félicite PSPP pour sa victoire, trois semaines après les élections
Son coup de chapeau laisse néanmoins songeurs les alliés comme les adversaires du nouveau premier ministre.


244
Accéder à la section Commentaires
Donald Trump.
Ouvrir en mode plein écran
La victoire électorale du PQ a été remarquée par le président américain Donald Trump. (Photo d'archives)

Photo : Getty Images / Eric Lee

Jean-François Thériault
Un photo de type « portrait » de Jérôme Labbé.
Jean-François Thériault et Jérôme Labbé
Publié à 11 h 18 HAE
Mis à jour à 16 h 06 HAE

Écouter l’article | 5 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
L'élection du Parti québécois (PQ), il y a trois semaines, a été remarquée par le président des États-Unis, Donald Trump, qui a partagé la nouvelle mardi sur son réseau Truth Social.

Félicitations à Paul St-Pierre Plamondon pour sa VICTOIRE, a-t-il déclaré dans une publication accompagnée d'un article du Irish Times daté du 6 octobre présentant l'arrivée au pouvoir des séparatistes comme un revers pour Mark Carney.

Le président américain, dans sa fournée matinale de messages, avait également souligné, quelques minutes plus tôt, l'élection, samedi, de Lorne Doerkson à la tête de la Colombie-Britannique. Les conservateurs progressent fortement au Canada!, s'était-il réjoui.

Publicité

Questionné sur le sujet à sa sortie d'une rencontre privée avec le premier ministre St-Pierre Plamondon, le chef libéral Charles Milliard s'est montré peu surpris des félicitations offertes par le président américain, rappelant que ce dernier était dans la business de saboter le Canada.

AILLEURS SUR INFO : Allégations de racisme : y a-t-il un manque d’encadrement des recrues chez le SPVM?
Je ne sais pas, par contre, si M. Trump est au courant que M. Saint-Pierre Plamondon souhaite désespérément son départ pour tenir son référendum, a-t-il ajouté, faisant référence à la promesse du chef péquiste de consulter les Québécois sur leur avenir une fois que le dirigeant républicain aura quitté la Maison-Blanche.

Charles Milliard en mêlée de presse.
Ouvrir en mode plein écran
Le chef libéral Charles Milliard a rencontré la presse, mardi, après avoir discuté en tête à tête pendant une heure avec le premier ministre St-Pierre Plamondon.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

De son côté, la co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a associé le message du président américain à de l'intimidation envers le Québec et le Canada.

L'indépendance du Québec, ça nous appartient, c'est notre projet à nous, a-t-elle fait valoir. Il n'a pas à s'en mêler. Et moi, j'espère vraiment que M. St-Pierre Plamondon est d'accord avec nous. Donald Trump n'est pas un allié du Québec.

Publicité

À Ottawa, le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a fait peu de cas, pour sa part, du message partagé mardi par le président. Il n'y a personne de sérieux [...] qui s'imagine que Donald Trump est un ami sincère du Québec, a-t-il dit. De toutes les juridictions que je connaisse, celle qui est la plus réfractaire à M. Trump, c'est le Québec.

Personne ne s'y fera prendre, a insisté M. Blanchet. En revanche, ce qui serait hautement pertinent, ce serait d'initier, Trump ou pas Trump, une ronde de négociations dont l'objet serait une réduction mutuelle des tarifs [douaniers].

Il faut initier une désescalade, a-t-il poursuivi. Et ça, ça passe par une conversation avec Washington. Même si, sur plein d'autres sujets, on n'aime pas Donald Trump.

Yves-François Blanchet en point de presse.
Ouvrir en mode plein écran
Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, considère le message de félicitations que Donald Trump a transmis à l'attention de Paul St-Pierre Plamondon comme de la « politesse », tout simplement.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Le message partagé mardi par le président américain s'ajoute à celui du milliardaire Elon Musk, proche de l'administration américaine, qui, le 7 octobre, avait écrit sur son propre réseau social, X, que le Québec serait bien mieux s'il se séparait du Canada.

M. Musk avait également répondu ce jour-là à un éditorial du National Post en écrivant qu'à son avis, il serait génial que Paul St-Pierre Plamondon mette sur pied le gouvernement le plus anti-woke au Canada.

Accusations d'ingérence, de part et d'autre
Ces messages surviennent à un moment où les tensions politiques entre le Canada et les États-Unis sont nombreuses, chaque pays accusant l'autre de vouloir s'ingérer dans sa politique intérieure.

Mercredi dernier, l'ambassade des États-Unis au Canada a publié un communiqué détaillant ce qui serait, selon Washington, une suite de tentatives de la part d'élus canadiens d'« influencer la politique américaine ».

Le gouvernement canadien balaye d'un revers de main les inquiétudes concernant une ingérence potentielle dans les élections américaines, alors même que ses ministres et ses premiers ministres provinciaux évoquent ouvertement [...] leurs projets visant à influencer la politique américaine, lisait-on dans ce document.

Ottawa avait réfuté ces accusations. Toutes nos actions visent l’intérêt des travailleurs canadiens, des familles canadiennes et de l’avenir de notre économie. C’est là, du début à la fin, le fondement de notre démarche, et c'est la manière dont nous la présentons, avait déclaré le premier ministre Mark Carney.

Je n'ai absolument aucun intérêt à m'immiscer dans les élections américaines, avait ajouté son homologue ontarien, Doug Ford, au cœur des reproches formulés par l'ambassade américaine.

Mark Carney discutant avec Rob Ford, assis à une table.
Ouvrir en mode plein écran
Mark Carney (gauche) et Doug Ford (droite) nient vouloir influencer la politique américaine. (Photo d'archives)

Photo : La Presse canadienne / Liam Richards

Une possible ingérence américaine dans le scrutin provincial québécois avait également fait couler beaucoup d'encre dans les dernières semaines de la campagne électorale.

Alors que les chefs entamaient le sprint final, un article du Journal de Montréal alléguait qu'un groupe de réflexion américain, le Defense Analyses and Research Corporation, appelait sur son site web les États-Unis à soutenir financièrement le PQ et à favoriser le mouvement souverainiste, afin d’affaiblir le Canada de l'intérieur.

Une enquête de Radio-Canada a ensuite montré que la Coalition avenir Québec avait en sa possession les documents de ce groupe de réflexion 10 jours avant que l'histoire ne s'invite dans la campagne, et qu'au moins un employé du parti avait tenté de les refiler à des journalistes.

Mettons que j'aimerais pas trop me faire féliciter par cette grosse merde orange.

:D

Avatar

Trompe Félicite Calimero Pékul pour sa vitctoire

par Dédé, mardi 27 octobre 2026, 22:51 (il y a 13 heures, 12 minutes) @ Blake

Pas sûr que PSPchose a apprécié!
:mdr: ààh

ttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2296220/donald-trump-pspp-felicitations-election

Donald Trump félicite PSPP pour sa victoire, trois semaines après les élections
Son coup de chapeau laisse néanmoins songeurs les alliés comme les adversaires du nouveau premier ministre.


244
Accéder à la section Commentaires
Donald Trump.
Ouvrir en mode plein écran
La victoire électorale du PQ a été remarquée par le président américain Donald Trump. (Photo d'archives)

Photo : Getty Images / Eric Lee

Jean-François Thériault
Un photo de type « portrait » de Jérôme Labbé.
Jean-François Thériault et Jérôme Labbé
Publié à 11 h 18 HAE
Mis à jour à 16 h 06 HAE

Écouter l’article | 5 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
L'élection du Parti québécois (PQ), il y a trois semaines, a été remarquée par le président des États-Unis, Donald Trump, qui a partagé la nouvelle mardi sur son réseau Truth Social.

Félicitations à Paul St-Pierre Plamondon pour sa VICTOIRE, a-t-il déclaré dans une publication accompagnée d'un article du Irish Times daté du 6 octobre présentant l'arrivée au pouvoir des séparatistes comme un revers pour Mark Carney.

Le président américain, dans sa fournée matinale de messages, avait également souligné, quelques minutes plus tôt, l'élection, samedi, de Lorne Doerkson à la tête de la Colombie-Britannique. Les conservateurs progressent fortement au Canada!, s'était-il réjoui.

Publicité

Questionné sur le sujet à sa sortie d'une rencontre privée avec le premier ministre St-Pierre Plamondon, le chef libéral Charles Milliard s'est montré peu surpris des félicitations offertes par le président américain, rappelant que ce dernier était dans la business de saboter le Canada.

AILLEURS SUR INFO : Allégations de racisme : y a-t-il un manque d’encadrement des recrues chez le SPVM?
Je ne sais pas, par contre, si M. Trump est au courant que M. Saint-Pierre Plamondon souhaite désespérément son départ pour tenir son référendum, a-t-il ajouté, faisant référence à la promesse du chef péquiste de consulter les Québécois sur leur avenir une fois que le dirigeant républicain aura quitté la Maison-Blanche.

Charles Milliard en mêlée de presse.
Ouvrir en mode plein écran
Le chef libéral Charles Milliard a rencontré la presse, mardi, après avoir discuté en tête à tête pendant une heure avec le premier ministre St-Pierre Plamondon.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

De son côté, la co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a associé le message du président américain à de l'intimidation envers le Québec et le Canada.

L'indépendance du Québec, ça nous appartient, c'est notre projet à nous, a-t-elle fait valoir. Il n'a pas à s'en mêler. Et moi, j'espère vraiment que M. St-Pierre Plamondon est d'accord avec nous. Donald Trump n'est pas un allié du Québec.

Publicité

À Ottawa, le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a fait peu de cas, pour sa part, du message partagé mardi par le président. Il n'y a personne de sérieux [...] qui s'imagine que Donald Trump est un ami sincère du Québec, a-t-il dit. De toutes les juridictions que je connaisse, celle qui est la plus réfractaire à M. Trump, c'est le Québec.

Personne ne s'y fera prendre, a insisté M. Blanchet. En revanche, ce qui serait hautement pertinent, ce serait d'initier, Trump ou pas Trump, une ronde de négociations dont l'objet serait une réduction mutuelle des tarifs [douaniers].

Il faut initier une désescalade, a-t-il poursuivi. Et ça, ça passe par une conversation avec Washington. Même si, sur plein d'autres sujets, on n'aime pas Donald Trump.

Yves-François Blanchet en point de presse.
Ouvrir en mode plein écran
Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, considère le message de félicitations que Donald Trump a transmis à l'attention de Paul St-Pierre Plamondon comme de la « politesse », tout simplement.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Le message partagé mardi par le président américain s'ajoute à celui du milliardaire Elon Musk, proche de l'administration américaine, qui, le 7 octobre, avait écrit sur son propre réseau social, X, que le Québec serait bien mieux s'il se séparait du Canada.

M. Musk avait également répondu ce jour-là à un éditorial du National Post en écrivant qu'à son avis, il serait génial que Paul St-Pierre Plamondon mette sur pied le gouvernement le plus anti-woke au Canada.

Accusations d'ingérence, de part et d'autre
Ces messages surviennent à un moment où les tensions politiques entre le Canada et les États-Unis sont nombreuses, chaque pays accusant l'autre de vouloir s'ingérer dans sa politique intérieure.

Mercredi dernier, l'ambassade des États-Unis au Canada a publié un communiqué détaillant ce qui serait, selon Washington, une suite de tentatives de la part d'élus canadiens d'« influencer la politique américaine ».

Le gouvernement canadien balaye d'un revers de main les inquiétudes concernant une ingérence potentielle dans les élections américaines, alors même que ses ministres et ses premiers ministres provinciaux évoquent ouvertement [...] leurs projets visant à influencer la politique américaine, lisait-on dans ce document.

Ottawa avait réfuté ces accusations. Toutes nos actions visent l’intérêt des travailleurs canadiens, des familles canadiennes et de l’avenir de notre économie. C’est là, du début à la fin, le fondement de notre démarche, et c'est la manière dont nous la présentons, avait déclaré le premier ministre Mark Carney.

Je n'ai absolument aucun intérêt à m'immiscer dans les élections américaines, avait ajouté son homologue ontarien, Doug Ford, au cœur des reproches formulés par l'ambassade américaine.

Mark Carney discutant avec Rob Ford, assis à une table.
Ouvrir en mode plein écran
Mark Carney (gauche) et Doug Ford (droite) nient vouloir influencer la politique américaine. (Photo d'archives)

Photo : La Presse canadienne / Liam Richards

Une possible ingérence américaine dans le scrutin provincial québécois avait également fait couler beaucoup d'encre dans les dernières semaines de la campagne électorale.

Alors que les chefs entamaient le sprint final, un article du Journal de Montréal alléguait qu'un groupe de réflexion américain, le Defense Analyses and Research Corporation, appelait sur son site web les États-Unis à soutenir financièrement le PQ et à favoriser le mouvement souverainiste, afin d’affaiblir le Canada de l'intérieur.

Une enquête de Radio-Canada a ensuite montré que la Coalition avenir Québec avait en sa possession les documents de ce groupe de réflexion 10 jours avant que l'histoire ne s'invite dans la campagne, et qu'au moins un employé du parti avait tenté de les refiler à des journalistes.


Mettons que j'aimerais pas trop me faire féliciter par cette grosse merde orange.

:D

_______________

C'est comme un baiser de la mort ! :mdr:

Un plan de recevoir des trucks de marde ! :D

Avatar

Trompe Félicite Calimero Pékul pour sa vitctoire

par Blake, mardi 27 octobre 2026, 23:21 (il y a 12 heures, 43 minutes) @ Dédé

Pas sûr que PSPchose a apprécié!
:mdr: ààh

ttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2296220/donald-trump-pspp-felicitations-election

Donald Trump félicite PSPP pour sa victoire, trois semaines après les élections
Son coup de chapeau laisse néanmoins songeurs les alliés comme les adversaires du nouveau premier ministre.


244
Accéder à la section Commentaires
Donald Trump.
Ouvrir en mode plein écran
La victoire électorale du PQ a été remarquée par le président américain Donald Trump. (Photo d'archives)

Photo : Getty Images / Eric Lee

Jean-François Thériault
Un photo de type « portrait » de Jérôme Labbé.
Jean-François Thériault et Jérôme Labbé
Publié à 11 h 18 HAE
Mis à jour à 16 h 06 HAE

Écouter l’article | 5 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
L'élection du Parti québécois (PQ), il y a trois semaines, a été remarquée par le président des États-Unis, Donald Trump, qui a partagé la nouvelle mardi sur son réseau Truth Social.

Félicitations à Paul St-Pierre Plamondon pour sa VICTOIRE, a-t-il déclaré dans une publication accompagnée d'un article du Irish Times daté du 6 octobre présentant l'arrivée au pouvoir des séparatistes comme un revers pour Mark Carney.

Le président américain, dans sa fournée matinale de messages, avait également souligné, quelques minutes plus tôt, l'élection, samedi, de Lorne Doerkson à la tête de la Colombie-Britannique. Les conservateurs progressent fortement au Canada!, s'était-il réjoui.

Publicité

Questionné sur le sujet à sa sortie d'une rencontre privée avec le premier ministre St-Pierre Plamondon, le chef libéral Charles Milliard s'est montré peu surpris des félicitations offertes par le président américain, rappelant que ce dernier était dans la business de saboter le Canada.

AILLEURS SUR INFO : Allégations de racisme : y a-t-il un manque d’encadrement des recrues chez le SPVM?
Je ne sais pas, par contre, si M. Trump est au courant que M. Saint-Pierre Plamondon souhaite désespérément son départ pour tenir son référendum, a-t-il ajouté, faisant référence à la promesse du chef péquiste de consulter les Québécois sur leur avenir une fois que le dirigeant républicain aura quitté la Maison-Blanche.

Charles Milliard en mêlée de presse.
Ouvrir en mode plein écran
Le chef libéral Charles Milliard a rencontré la presse, mardi, après avoir discuté en tête à tête pendant une heure avec le premier ministre St-Pierre Plamondon.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

De son côté, la co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a associé le message du président américain à de l'intimidation envers le Québec et le Canada.

L'indépendance du Québec, ça nous appartient, c'est notre projet à nous, a-t-elle fait valoir. Il n'a pas à s'en mêler. Et moi, j'espère vraiment que M. St-Pierre Plamondon est d'accord avec nous. Donald Trump n'est pas un allié du Québec.

Publicité

À Ottawa, le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a fait peu de cas, pour sa part, du message partagé mardi par le président. Il n'y a personne de sérieux [...] qui s'imagine que Donald Trump est un ami sincère du Québec, a-t-il dit. De toutes les juridictions que je connaisse, celle qui est la plus réfractaire à M. Trump, c'est le Québec.

Personne ne s'y fera prendre, a insisté M. Blanchet. En revanche, ce qui serait hautement pertinent, ce serait d'initier, Trump ou pas Trump, une ronde de négociations dont l'objet serait une réduction mutuelle des tarifs [douaniers].

Il faut initier une désescalade, a-t-il poursuivi. Et ça, ça passe par une conversation avec Washington. Même si, sur plein d'autres sujets, on n'aime pas Donald Trump.

Yves-François Blanchet en point de presse.
Ouvrir en mode plein écran
Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, considère le message de félicitations que Donald Trump a transmis à l'attention de Paul St-Pierre Plamondon comme de la « politesse », tout simplement.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Le message partagé mardi par le président américain s'ajoute à celui du milliardaire Elon Musk, proche de l'administration américaine, qui, le 7 octobre, avait écrit sur son propre réseau social, X, que le Québec serait bien mieux s'il se séparait du Canada.

M. Musk avait également répondu ce jour-là à un éditorial du National Post en écrivant qu'à son avis, il serait génial que Paul St-Pierre Plamondon mette sur pied le gouvernement le plus anti-woke au Canada.

Accusations d'ingérence, de part et d'autre
Ces messages surviennent à un moment où les tensions politiques entre le Canada et les États-Unis sont nombreuses, chaque pays accusant l'autre de vouloir s'ingérer dans sa politique intérieure.

Mercredi dernier, l'ambassade des États-Unis au Canada a publié un communiqué détaillant ce qui serait, selon Washington, une suite de tentatives de la part d'élus canadiens d'« influencer la politique américaine ».

Le gouvernement canadien balaye d'un revers de main les inquiétudes concernant une ingérence potentielle dans les élections américaines, alors même que ses ministres et ses premiers ministres provinciaux évoquent ouvertement [...] leurs projets visant à influencer la politique américaine, lisait-on dans ce document.

Ottawa avait réfuté ces accusations. Toutes nos actions visent l’intérêt des travailleurs canadiens, des familles canadiennes et de l’avenir de notre économie. C’est là, du début à la fin, le fondement de notre démarche, et c'est la manière dont nous la présentons, avait déclaré le premier ministre Mark Carney.

Je n'ai absolument aucun intérêt à m'immiscer dans les élections américaines, avait ajouté son homologue ontarien, Doug Ford, au cœur des reproches formulés par l'ambassade américaine.

Mark Carney discutant avec Rob Ford, assis à une table.
Ouvrir en mode plein écran
Mark Carney (gauche) et Doug Ford (droite) nient vouloir influencer la politique américaine. (Photo d'archives)

Photo : La Presse canadienne / Liam Richards

Une possible ingérence américaine dans le scrutin provincial québécois avait également fait couler beaucoup d'encre dans les dernières semaines de la campagne électorale.

Alors que les chefs entamaient le sprint final, un article du Journal de Montréal alléguait qu'un groupe de réflexion américain, le Defense Analyses and Research Corporation, appelait sur son site web les États-Unis à soutenir financièrement le PQ et à favoriser le mouvement souverainiste, afin d’affaiblir le Canada de l'intérieur.

Une enquête de Radio-Canada a ensuite montré que la Coalition avenir Québec avait en sa possession les documents de ce groupe de réflexion 10 jours avant que l'histoire ne s'invite dans la campagne, et qu'au moins un employé du parti avait tenté de les refiler à des journalistes.


Mettons que j'aimerais pas trop me faire féliciter par cette grosse merde orange.

:D

_______________

C'est comme un baiser de la mort ! :mdr:

Un plan de recevoir des trucks de marde ! :D

:D

Fil RSS du sujet
powered by my little forum