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Trouver sur Farcedebouc : Une honte nationale ! (Forum)

par Dédé, vendredi 30 octobre 2026, 19:30 (il y a 1 jour, 20 heures, 26 minutes)

Source : [image]

DU GROUPE TERRORISTE GERMINAL À LA VOIX DU PREMIER MINISTRE. UNE HONTE NATIONALE. LE QUÉBEC MÉRITE MIEUX QUE ÇA.

Condamné après les préparatifs d’une attaque contre le périmètre de sécurité du Sommet des Amériques, élu sous la bannière péquiste, puis défait et nommé porte-parole du premier ministre. Voilà le parcours qu’on voudrait aujourd’hui réduire à une nomination professionnelle. Le Québec est pourtant en droit d’exiger davantage de ceux qui prétendent parler en son nom.

Le 29 octobre, Paul St-Pierre Plamondon a confié à Alex Boissonneault la direction des communications du gouvernement et le rôle de porte-parole du premier ministre, avec des responsabilités en matière d’affirmation nationale et de préparation du projet indépendantiste. Les électeurs lui ont retiré son mandat. PSPP lui confie sa voix.

Pour mesurer ce choix, il faut revenir aux faits que le mot « méfait » décrit bien imparfaitement dans l’esprit du public. Germinal préparait une opération organisée visant à franchir le périmètre de sécurité du Sommet des Amériques. Les comptes rendus font état de bâtons, de lance-pierres, de billes d’acier et de matériel militaire. Boissonneault avait également reconnu avoir demandé à un agent infiltré s’il était disposé à transporter des cocktails Molotov, transport qui n’a finalement pas eu lieu.

Ces préparatifs soulèvent une question grave, celle du terrorisme politique. Bien qu’aucune accusation de cette nature n’ait été portée à l’époque, les faits décrits se rapprochent, à une virgule près, de ce que l’on entend couramment par terrorisme. L’indignation n’a pas besoin d’une accusation supplémentaire pour être légitime. Le dossier documenté suffit à demander pourquoi cet homme a été choisi pour porter la parole du premier ministre.

Réduire cette affaire à une manifestation ayant mal tourné serait trompeur. Les policiers sont intervenus avant l’opération projetée. Personne ne peut compter les blessures qui auraient pu survenir, mais cette absence de bilan ne rend pas les préparatifs anodins. Une intervention préventive réussie ne devrait jamais devenir un argument pour banaliser ce qu’elle a empêché.

Boissonneault a été condamné pour complot en vue de commettre un méfait. Il a exprimé des regrets et obtenu un pardon en 2011. Cela n’efface pas les faits et ne crée aucun droit à une fonction auprès du premier ministre. La possibilité de refaire sa vie n’oblige pas la population à applaudir chaque promotion politique.

Pendant la campagne contre Éric Duhaime, Boissonneault se présentait comme un homme de centre droit. Les médias ont relayé cette présentation, tout en rapportant son passé. Mais une étiquette choisie par un candidat ne constitue pas une démonstration. Quelles convictions avaient changé? Comment expliquait-il son évolution? Les électeurs méritaient un examen exigeant de son parcours, au-delà du récit de réinsertion.

Certains commentaires allaient même jusqu’à transformer ce passé en titre de noblesse. En mai 2025, Amir Khadir le qualifiait de « glorieux » et parlait de gestes « honorables ». Ce sont ses propos, pas ceux de Boissonneault. Ils illustrent néanmoins une indulgence idéologique révoltante. Depuis quand une cause politique sympathique rend-elle honorables des préparatifs dangereux ayant mené à une condamnation?

La controverse entourant un hommage à Fidel Castro ajoutait une question pertinente. Nic Payne l’a soulevée à QUB en mai 2025 pour contester précisément l’étiquette de centre droit. Un candidat qui invoque la liberté nationale doit pouvoir expliquer son regard sur un dirigeant autoritaire. L’indépendance du Québec ne devrait jamais servir à esquiver les questions sur les libertés individuelles et la conception du pouvoir.

Son élection dans Arthabaska était démocratique. Elle ne prouve cependant ni que le portrait présenté aux électeurs était suffisamment éclairant ni que toutes les réponses apportées étaient satisfaisantes. Une victoire électorale donne un mandat. Elle ne clôt pas l’examen du parcours d’un candidat.

Et que dire de ceux pour qui la promesse d’un pays semble suffire à suspendre tout esprit critique? À les entendre défendre chaque candidature, le contrôle de qualité paraît parfois tenir en une seule question. Veut-il l’indépendance? Si oui, le reste devient un détail. Un drapeau fleurdelisé n’est pourtant pas un certificat de bonne conduite. Avant de réclamer un pays à tout prix, encore faudrait-il s’intéresser aux convictions de ceux qui veulent le diriger.

Aujourd’hui, la responsabilité appartient directement à PSPP. Il aurait pu choisir quelqu’un d’autre. L’expérience de Boissonneault en communication ne dispense pas le premier ministre de répondre aux objections, pas plus que leur fidélité commune au projet souverainiste.

À l’international, cette décision risque de devenir un embarras évitable. Un gouvernement qui cherche à convaincre des partenaires du sérieux de son projet national doit s’attendre à ce qu’ils examinent le parcours de ses représentants. Pourquoi exposer le Québec à des questions sur Germinal et sur les anciennes sympathies de son porte-parole? Les interlocuteurs étrangers n’ont aucune obligation de partager les réflexes de défense des militants péquistes.

PSPP doit maintenant assumer ce que ce choix dit de ses exigences. Et si la seule défense consiste à rappeler que Boissonneault veut un pays, alors le problème dépasse largement un homme. Il touche un parti et les électeurs prêts à tout excuser pour obtenir un drapeau.

Seb Rich Le Québec Réveille

[image]

PSPiPi est vraiment un émule de Trump avec ce choix comme porte parole du parti qui en est le chef. Il s'entoure de bandits sti !

En fait ce représentant, est comme demander à Fidel Castro de faire tomber une tête dirigeante mais sans blesser et ni tuer personne. Il faut que ça ressemble à un simple méfait. Ce Boissonneault n'a pas de dossier pénal pour autant avec ce méfait. Par contre, ça aurait pu mal finir avec l'assaut qui se préparait pour ce Sommet des Amériques s'il n'y aurait pas eu une infiltration policière.

Ça sent la dictature avec ce PSPiPi !

Dédé

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Trouver sur Farcedebouc : Une honte nationale !

par Blake, vendredi 30 octobre 2026, 21:44 (il y a 1 jour, 18 heures, 12 minutes) @ Dédé

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DU GROUPE TERRORISTE GERMINAL À LA VOIX DU PREMIER MINISTRE. UNE HONTE NATIONALE. LE QUÉBEC MÉRITE MIEUX QUE ÇA.

Condamné après les préparatifs d’une attaque contre le périmètre de sécurité du Sommet des Amériques, élu sous la bannière péquiste, puis défait et nommé porte-parole du premier ministre. Voilà le parcours qu’on voudrait aujourd’hui réduire à une nomination professionnelle. Le Québec est pourtant en droit d’exiger davantage de ceux qui prétendent parler en son nom.

Le 29 octobre, Paul St-Pierre Plamondon a confié à Alex Boissonneault la direction des communications du gouvernement et le rôle de porte-parole du premier ministre, avec des responsabilités en matière d’affirmation nationale et de préparation du projet indépendantiste. Les électeurs lui ont retiré son mandat. PSPP lui confie sa voix.

Pour mesurer ce choix, il faut revenir aux faits que le mot « méfait » décrit bien imparfaitement dans l’esprit du public. Germinal préparait une opération organisée visant à franchir le périmètre de sécurité du Sommet des Amériques. Les comptes rendus font état de bâtons, de lance-pierres, de billes d’acier et de matériel militaire. Boissonneault avait également reconnu avoir demandé à un agent infiltré s’il était disposé à transporter des cocktails Molotov, transport qui n’a finalement pas eu lieu.

Ces préparatifs soulèvent une question grave, celle du terrorisme politique. Bien qu’aucune accusation de cette nature n’ait été portée à l’époque, les faits décrits se rapprochent, à une virgule près, de ce que l’on entend couramment par terrorisme. L’indignation n’a pas besoin d’une accusation supplémentaire pour être légitime. Le dossier documenté suffit à demander pourquoi cet homme a été choisi pour porter la parole du premier ministre.

Réduire cette affaire à une manifestation ayant mal tourné serait trompeur. Les policiers sont intervenus avant l’opération projetée. Personne ne peut compter les blessures qui auraient pu survenir, mais cette absence de bilan ne rend pas les préparatifs anodins. Une intervention préventive réussie ne devrait jamais devenir un argument pour banaliser ce qu’elle a empêché.

Boissonneault a été condamné pour complot en vue de commettre un méfait. Il a exprimé des regrets et obtenu un pardon en 2011. Cela n’efface pas les faits et ne crée aucun droit à une fonction auprès du premier ministre. La possibilité de refaire sa vie n’oblige pas la population à applaudir chaque promotion politique.

Pendant la campagne contre Éric Duhaime, Boissonneault se présentait comme un homme de centre droit. Les médias ont relayé cette présentation, tout en rapportant son passé. Mais une étiquette choisie par un candidat ne constitue pas une démonstration. Quelles convictions avaient changé? Comment expliquait-il son évolution? Les électeurs méritaient un examen exigeant de son parcours, au-delà du récit de réinsertion.

Certains commentaires allaient même jusqu’à transformer ce passé en titre de noblesse. En mai 2025, Amir Khadir le qualifiait de « glorieux » et parlait de gestes « honorables ». Ce sont ses propos, pas ceux de Boissonneault. Ils illustrent néanmoins une indulgence idéologique révoltante. Depuis quand une cause politique sympathique rend-elle honorables des préparatifs dangereux ayant mené à une condamnation?

La controverse entourant un hommage à Fidel Castro ajoutait une question pertinente. Nic Payne l’a soulevée à QUB en mai 2025 pour contester précisément l’étiquette de centre droit. Un candidat qui invoque la liberté nationale doit pouvoir expliquer son regard sur un dirigeant autoritaire. L’indépendance du Québec ne devrait jamais servir à esquiver les questions sur les libertés individuelles et la conception du pouvoir.

Son élection dans Arthabaska était démocratique. Elle ne prouve cependant ni que le portrait présenté aux électeurs était suffisamment éclairant ni que toutes les réponses apportées étaient satisfaisantes. Une victoire électorale donne un mandat. Elle ne clôt pas l’examen du parcours d’un candidat.

Et que dire de ceux pour qui la promesse d’un pays semble suffire à suspendre tout esprit critique? À les entendre défendre chaque candidature, le contrôle de qualité paraît parfois tenir en une seule question. Veut-il l’indépendance? Si oui, le reste devient un détail. Un drapeau fleurdelisé n’est pourtant pas un certificat de bonne conduite. Avant de réclamer un pays à tout prix, encore faudrait-il s’intéresser aux convictions de ceux qui veulent le diriger.

Aujourd’hui, la responsabilité appartient directement à PSPP. Il aurait pu choisir quelqu’un d’autre. L’expérience de Boissonneault en communication ne dispense pas le premier ministre de répondre aux objections, pas plus que leur fidélité commune au projet souverainiste.

À l’international, cette décision risque de devenir un embarras évitable. Un gouvernement qui cherche à convaincre des partenaires du sérieux de son projet national doit s’attendre à ce qu’ils examinent le parcours de ses représentants. Pourquoi exposer le Québec à des questions sur Germinal et sur les anciennes sympathies de son porte-parole? Les interlocuteurs étrangers n’ont aucune obligation de partager les réflexes de défense des militants péquistes.

PSPP doit maintenant assumer ce que ce choix dit de ses exigences. Et si la seule défense consiste à rappeler que Boissonneault veut un pays, alors le problème dépasse largement un homme. Il touche un parti et les électeurs prêts à tout excuser pour obtenir un drapeau.

Seb Rich Le Québec Réveille

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PSPiPi est vraiment un émule de Trump avec ce choix comme porte parole du parti qui en est le chef. Il s'entoure de bandits sti !

En fait ce représentant, est comme demander à Fidel Castro de faire tomber une tête dirigeante mais sans blesser et ni tuer personne. Il faut que ça ressemble à un simple méfait. Ce Boissonneault n'a pas de dossier pénal pour autant avec ce méfait. Par contre, ça aurait pu mal finir avec l'assaut qui se préparait pour ce Sommet des Amériques s'il n'y aurait pas eu une infiltration policière.

Ça sent la dictature avec ce PSPiPi !

Dédé

Ça commence très mal pour PSPP.

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Trouver sur Farcedebouc : Une honte nationale !

par Dédé, vendredi 30 octobre 2026, 22:42 (il y a 1 jour, 17 heures, 14 minutes) @ Blake

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DU GROUPE TERRORISTE GERMINAL À LA VOIX DU PREMIER MINISTRE. UNE HONTE NATIONALE. LE QUÉBEC MÉRITE MIEUX QUE ÇA.

Condamné après les préparatifs d’une attaque contre le périmètre de sécurité du Sommet des Amériques, élu sous la bannière péquiste, puis défait et nommé porte-parole du premier ministre. Voilà le parcours qu’on voudrait aujourd’hui réduire à une nomination professionnelle. Le Québec est pourtant en droit d’exiger davantage de ceux qui prétendent parler en son nom.

Le 29 octobre, Paul St-Pierre Plamondon a confié à Alex Boissonneault la direction des communications du gouvernement et le rôle de porte-parole du premier ministre, avec des responsabilités en matière d’affirmation nationale et de préparation du projet indépendantiste. Les électeurs lui ont retiré son mandat. PSPP lui confie sa voix.

Pour mesurer ce choix, il faut revenir aux faits que le mot « méfait » décrit bien imparfaitement dans l’esprit du public. Germinal préparait une opération organisée visant à franchir le périmètre de sécurité du Sommet des Amériques. Les comptes rendus font état de bâtons, de lance-pierres, de billes d’acier et de matériel militaire. Boissonneault avait également reconnu avoir demandé à un agent infiltré s’il était disposé à transporter des cocktails Molotov, transport qui n’a finalement pas eu lieu.

Ces préparatifs soulèvent une question grave, celle du terrorisme politique. Bien qu’aucune accusation de cette nature n’ait été portée à l’époque, les faits décrits se rapprochent, à une virgule près, de ce que l’on entend couramment par terrorisme. L’indignation n’a pas besoin d’une accusation supplémentaire pour être légitime. Le dossier documenté suffit à demander pourquoi cet homme a été choisi pour porter la parole du premier ministre.

Réduire cette affaire à une manifestation ayant mal tourné serait trompeur. Les policiers sont intervenus avant l’opération projetée. Personne ne peut compter les blessures qui auraient pu survenir, mais cette absence de bilan ne rend pas les préparatifs anodins. Une intervention préventive réussie ne devrait jamais devenir un argument pour banaliser ce qu’elle a empêché.

Boissonneault a été condamné pour complot en vue de commettre un méfait. Il a exprimé des regrets et obtenu un pardon en 2011. Cela n’efface pas les faits et ne crée aucun droit à une fonction auprès du premier ministre. La possibilité de refaire sa vie n’oblige pas la population à applaudir chaque promotion politique.

Pendant la campagne contre Éric Duhaime, Boissonneault se présentait comme un homme de centre droit. Les médias ont relayé cette présentation, tout en rapportant son passé. Mais une étiquette choisie par un candidat ne constitue pas une démonstration. Quelles convictions avaient changé? Comment expliquait-il son évolution? Les électeurs méritaient un examen exigeant de son parcours, au-delà du récit de réinsertion.

Certains commentaires allaient même jusqu’à transformer ce passé en titre de noblesse. En mai 2025, Amir Khadir le qualifiait de « glorieux » et parlait de gestes « honorables ». Ce sont ses propos, pas ceux de Boissonneault. Ils illustrent néanmoins une indulgence idéologique révoltante. Depuis quand une cause politique sympathique rend-elle honorables des préparatifs dangereux ayant mené à une condamnation?

La controverse entourant un hommage à Fidel Castro ajoutait une question pertinente. Nic Payne l’a soulevée à QUB en mai 2025 pour contester précisément l’étiquette de centre droit. Un candidat qui invoque la liberté nationale doit pouvoir expliquer son regard sur un dirigeant autoritaire. L’indépendance du Québec ne devrait jamais servir à esquiver les questions sur les libertés individuelles et la conception du pouvoir.

Son élection dans Arthabaska était démocratique. Elle ne prouve cependant ni que le portrait présenté aux électeurs était suffisamment éclairant ni que toutes les réponses apportées étaient satisfaisantes. Une victoire électorale donne un mandat. Elle ne clôt pas l’examen du parcours d’un candidat.

Et que dire de ceux pour qui la promesse d’un pays semble suffire à suspendre tout esprit critique? À les entendre défendre chaque candidature, le contrôle de qualité paraît parfois tenir en une seule question. Veut-il l’indépendance? Si oui, le reste devient un détail. Un drapeau fleurdelisé n’est pourtant pas un certificat de bonne conduite. Avant de réclamer un pays à tout prix, encore faudrait-il s’intéresser aux convictions de ceux qui veulent le diriger.

Aujourd’hui, la responsabilité appartient directement à PSPP. Il aurait pu choisir quelqu’un d’autre. L’expérience de Boissonneault en communication ne dispense pas le premier ministre de répondre aux objections, pas plus que leur fidélité commune au projet souverainiste.

À l’international, cette décision risque de devenir un embarras évitable. Un gouvernement qui cherche à convaincre des partenaires du sérieux de son projet national doit s’attendre à ce qu’ils examinent le parcours de ses représentants. Pourquoi exposer le Québec à des questions sur Germinal et sur les anciennes sympathies de son porte-parole? Les interlocuteurs étrangers n’ont aucune obligation de partager les réflexes de défense des militants péquistes.

PSPP doit maintenant assumer ce que ce choix dit de ses exigences. Et si la seule défense consiste à rappeler que Boissonneault veut un pays, alors le problème dépasse largement un homme. Il touche un parti et les électeurs prêts à tout excuser pour obtenir un drapeau.

Seb Rich Le Québec Réveille

[image]

PSPiPi est vraiment un émule de Trump avec ce choix comme porte parole du parti qui en est le chef. Il s'entoure de bandits sti !

En fait ce représentant, est comme demander à Fidel Castro de faire tomber une tête dirigeante mais sans blesser et ni tuer personne. Il faut que ça ressemble à un simple méfait. Ce Boissonneault n'a pas de dossier pénal pour autant avec ce méfait. Par contre, ça aurait pu mal finir avec l'assaut qui se préparait pour ce Sommet des Amériques s'il n'y aurait pas eu une infiltration policière.

Ça sent la dictature avec ce PSPiPi !

Dédé


Ça commence très mal pour PSPP.

___________________

QS a demandé à l'ASSNAT l'annulation de la candidature de Jacinthe-Ève Arel pour les motifs suivant :

  • Positions géopolitiques inacceptables
  • Des propos sur la pandémie et les minorités
  • La vision de l'État (la « tronçonneuse »)

Pour Boissonneault, c'est sûrement une question de temps pour que le PCQ fasse une même demande ! :D

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par Blake, vendredi 30 octobre 2026, 22:44 (il y a 1 jour, 17 heures, 12 minutes) @ Dédé

Source : [image]

DU GROUPE TERRORISTE GERMINAL À LA VOIX DU PREMIER MINISTRE. UNE HONTE NATIONALE. LE QUÉBEC MÉRITE MIEUX QUE ÇA.

Condamné après les préparatifs d’une attaque contre le périmètre de sécurité du Sommet des Amériques, élu sous la bannière péquiste, puis défait et nommé porte-parole du premier ministre. Voilà le parcours qu’on voudrait aujourd’hui réduire à une nomination professionnelle. Le Québec est pourtant en droit d’exiger davantage de ceux qui prétendent parler en son nom.

Le 29 octobre, Paul St-Pierre Plamondon a confié à Alex Boissonneault la direction des communications du gouvernement et le rôle de porte-parole du premier ministre, avec des responsabilités en matière d’affirmation nationale et de préparation du projet indépendantiste. Les électeurs lui ont retiré son mandat. PSPP lui confie sa voix.

Pour mesurer ce choix, il faut revenir aux faits que le mot « méfait » décrit bien imparfaitement dans l’esprit du public. Germinal préparait une opération organisée visant à franchir le périmètre de sécurité du Sommet des Amériques. Les comptes rendus font état de bâtons, de lance-pierres, de billes d’acier et de matériel militaire. Boissonneault avait également reconnu avoir demandé à un agent infiltré s’il était disposé à transporter des cocktails Molotov, transport qui n’a finalement pas eu lieu.

Ces préparatifs soulèvent une question grave, celle du terrorisme politique. Bien qu’aucune accusation de cette nature n’ait été portée à l’époque, les faits décrits se rapprochent, à une virgule près, de ce que l’on entend couramment par terrorisme. L’indignation n’a pas besoin d’une accusation supplémentaire pour être légitime. Le dossier documenté suffit à demander pourquoi cet homme a été choisi pour porter la parole du premier ministre.

Réduire cette affaire à une manifestation ayant mal tourné serait trompeur. Les policiers sont intervenus avant l’opération projetée. Personne ne peut compter les blessures qui auraient pu survenir, mais cette absence de bilan ne rend pas les préparatifs anodins. Une intervention préventive réussie ne devrait jamais devenir un argument pour banaliser ce qu’elle a empêché.

Boissonneault a été condamné pour complot en vue de commettre un méfait. Il a exprimé des regrets et obtenu un pardon en 2011. Cela n’efface pas les faits et ne crée aucun droit à une fonction auprès du premier ministre. La possibilité de refaire sa vie n’oblige pas la population à applaudir chaque promotion politique.

Pendant la campagne contre Éric Duhaime, Boissonneault se présentait comme un homme de centre droit. Les médias ont relayé cette présentation, tout en rapportant son passé. Mais une étiquette choisie par un candidat ne constitue pas une démonstration. Quelles convictions avaient changé? Comment expliquait-il son évolution? Les électeurs méritaient un examen exigeant de son parcours, au-delà du récit de réinsertion.

Certains commentaires allaient même jusqu’à transformer ce passé en titre de noblesse. En mai 2025, Amir Khadir le qualifiait de « glorieux » et parlait de gestes « honorables ». Ce sont ses propos, pas ceux de Boissonneault. Ils illustrent néanmoins une indulgence idéologique révoltante. Depuis quand une cause politique sympathique rend-elle honorables des préparatifs dangereux ayant mené à une condamnation?

La controverse entourant un hommage à Fidel Castro ajoutait une question pertinente. Nic Payne l’a soulevée à QUB en mai 2025 pour contester précisément l’étiquette de centre droit. Un candidat qui invoque la liberté nationale doit pouvoir expliquer son regard sur un dirigeant autoritaire. L’indépendance du Québec ne devrait jamais servir à esquiver les questions sur les libertés individuelles et la conception du pouvoir.

Son élection dans Arthabaska était démocratique. Elle ne prouve cependant ni que le portrait présenté aux électeurs était suffisamment éclairant ni que toutes les réponses apportées étaient satisfaisantes. Une victoire électorale donne un mandat. Elle ne clôt pas l’examen du parcours d’un candidat.

Et que dire de ceux pour qui la promesse d’un pays semble suffire à suspendre tout esprit critique? À les entendre défendre chaque candidature, le contrôle de qualité paraît parfois tenir en une seule question. Veut-il l’indépendance? Si oui, le reste devient un détail. Un drapeau fleurdelisé n’est pourtant pas un certificat de bonne conduite. Avant de réclamer un pays à tout prix, encore faudrait-il s’intéresser aux convictions de ceux qui veulent le diriger.

Aujourd’hui, la responsabilité appartient directement à PSPP. Il aurait pu choisir quelqu’un d’autre. L’expérience de Boissonneault en communication ne dispense pas le premier ministre de répondre aux objections, pas plus que leur fidélité commune au projet souverainiste.

À l’international, cette décision risque de devenir un embarras évitable. Un gouvernement qui cherche à convaincre des partenaires du sérieux de son projet national doit s’attendre à ce qu’ils examinent le parcours de ses représentants. Pourquoi exposer le Québec à des questions sur Germinal et sur les anciennes sympathies de son porte-parole? Les interlocuteurs étrangers n’ont aucune obligation de partager les réflexes de défense des militants péquistes.

PSPP doit maintenant assumer ce que ce choix dit de ses exigences. Et si la seule défense consiste à rappeler que Boissonneault veut un pays, alors le problème dépasse largement un homme. Il touche un parti et les électeurs prêts à tout excuser pour obtenir un drapeau.

Seb Rich Le Québec Réveille

[image]

PSPiPi est vraiment un émule de Trump avec ce choix comme porte parole du parti qui en est le chef. Il s'entoure de bandits sti !

En fait ce représentant, est comme demander à Fidel Castro de faire tomber une tête dirigeante mais sans blesser et ni tuer personne. Il faut que ça ressemble à un simple méfait. Ce Boissonneault n'a pas de dossier pénal pour autant avec ce méfait. Par contre, ça aurait pu mal finir avec l'assaut qui se préparait pour ce Sommet des Amériques s'il n'y aurait pas eu une infiltration policière.

Ça sent la dictature avec ce PSPiPi !

Dédé


Ça commence très mal pour PSPP.

___________________

QS a demandé à l'ASSNAT l'annulation de la candidature de Jacinthe-Ève Arel pour les motifs suivant :

  • Positions géopolitiques inacceptables
  • Des propos sur la pandémie et les minorités
  • La vision de l'État (la « tronçonneuse »)

Pour Boissonneault, c'est sûrement une question de temps pour que le PCQ fasse une même demande ! :D

QS a bien défini la folle à Arel.

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par Dédé, vendredi 30 octobre 2026, 22:59 (il y a 1 jour, 16 heures, 57 minutes) @ Blake

Ça commence très mal pour PSPP.

___________________

QS a demandé à l'ASSNAT l'annulation de la candidature de Jacinthe-Ève Arel pour les motifs suivant :

  • Positions géopolitiques inacceptables
  • Des propos sur la pandémie et les minorités
  • La vision de l'État (la « tronçonneuse »)

Pour Boissonneault, c'est sûrement une question de temps pour que le PCQ fasse une même demande ! :D


QS a bien défini la folle à Arel.

______________

Mets-en ! :bravo:

Reste à voir ce que fera l'ASSNAT avec ce dossier puant ! :D

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par Blake, vendredi 30 octobre 2026, 23:03 (il y a 1 jour, 16 heures, 52 minutes) @ Dédé

Ça commence très mal pour PSPP.

___________________

QS a demandé à l'ASSNAT l'annulation de la candidature de Jacinthe-Ève Arel pour les motifs suivant :

  • Positions géopolitiques inacceptables
  • Des propos sur la pandémie et les minorités
  • La vision de l'État (la « tronçonneuse »)

Pour Boissonneault, c'est sûrement une question de temps pour que le PCQ fasse une même demande ! :D


QS a bien défini la folle à Arel.

______________

Mets-en ! :bravo:

Reste à voir ce que fera l'ASSNAT avec ce dossier puant ! :D

J'ai aussi hâte de voir la suite de ça.

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